HISTOIRE VECUE EN JUILLET 2009....
Je suis un canari du plus beau jaune, et je partage en plein centre ville,
une volière avec 6 colocataires, dont un couple d'inséparables.
Un jeudi, la distraction de notre "bird sister", une baignoire mal positionnée
ayant laissé un emplacement vide et ouvert sur l'extérieur, moi et le couple
avons eu la curiosité de sortir, grisés par l'espace, qui s'offrait à nous et
d'aller visiter les environs.
Mais le samedi matin j'étais de retour bien heureusement pendant
la
présence de l'étourdie 'Bird sister" parce que l'ouverture n'existait plus!
J'étais seul, pas de trace du couple
d'inséparables...
J'ai plus qu'apprécié ma volière avec eau et nourriture, bien à l'abri de
ces énormes oiseaux gris et blancs qui hurlent des insanités.
Mais je n'ai pas compris pourquoi elle m'a balancé un torchon sur la tête!
En voilà des manières...
- La parole à la bird sister.......
Mais... mais... que vois-je? un miracle, merci la Providence, un canari sur
la rambarde du balcon et qui, manifestement veut réintégrer la volière?
Très effarouché par mon approche, J'arrive à le capturer à l'aide d'un torchon.
Il est accueilli par les quatre non fugitifs;
Pourquoi n'ont ils pas fui, eux aussi? Et heureusement d'ailleurs...
Lundi retour des maîtres ravis, mais... coup de théâtre, le canari....
ce n'est pas leur oiseau!!! Quelques plumes noires le prouvent et il est plus petit.
Quelle coïncidence, un évadé lui aussi, en recherche de protection!
Souhaitons que les fugueurs aient eu la bonne fortune de trouver aussi un asile!
Mais que d'émotions de part et d'autre!
Il y a un an, Michèle ESCUDERO nous envoyait cette histoire d'oiseau...
en voici la suite, une jolie suite....
A propos de ma garde de canaris l'an dernier, le transfuge inconnu venu
se faire recueillir était une femelle bienvenue puisqu'elle est la seule maintenant.
Elle se révèle très féconde faisant son nid à n'importe quelle saison, ce qui n'est
pas bon pour les petits qui risquent de mourir de froid.
Comme mon amie ne lui donne des brins de laine qu'à la bonne saison, elle se
débrouille elle-même en découpant avec son petit bec des languettes de 15 cm
de papier journal qui tapisse le fond de la cage, et il faut voir avec quelle régularité
elle fait ses languettes comme si elle suivait un trait qu'elle aurait tiré.....
La dextérité des oiseaux nous étonnera toujours!
Merci Michèle pour cette jolie histoire....
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