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Ma Musique

23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 08:02



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                     C'était le soir de Noël.

          Les quatre bougies brûlaient lentement.
          L'ambiance était tellement silencieuse
          qu'on pouvait entendre leur conversation.

 

          La première dit:  "Je suis la Paix" !

          Je brille d'une lumière très claire,

          Les Humains ne souhaitent pas la paix,

          Et personne n'arrive à me tenir allumée.
          Sa flamme se réduisit et s'éteignit..
         
          La deuxième dit: 
"Je suis la Foi" !
          Je suis devenue superflue, les humains

          ne souhaitent plus connaître Dieu..

          Ma flamme n'a plus de sens.
          Quand elle eut fini de parler, une brise
          souffla sur elle et l'éteignit.

          Triste, la troisième bougie se manifesta

          à son tour:  "Je suis l'Amour" !
          Je n'ai pas de force pour rester allumée.
          Les Humains m'ignorent ils ne voient qu'eux

          mêmes et plus ceux qu'ils devraient aimer.

          Ils oublient mon importance !

          Et sans plus attendre, elle s'éteignit.

         
Soudain... un enfant entre, et voit

               Les trois bougies éteintes.
          Pourquoi êtes-vous éteintes ?
  Votre rôle est de brûler et non de vous éteindre!
  En disant cela, l'enfant commençe à pleurer.

          Alors, la quatrième bougie parla :
          N'aie pas peur, tant que j'ai ma flamme
          nous pourrons allumer les autres bougies,
                  
"Je suis l'Espoir" !

          Avec des yeux brillants,
          l'enfant prit la flamme de l'Espoir...
          Il ralluma: la Paix, la Foi et l'Amour !

   Que l'Espoir ne s'éteigne jamais en nos coeurs
   et que chacun, chacune de nous, puissions raviver
   les flammes de :
La Paix, la Foi, et L'Amour  !

 

   C'est dans cette dimension d'Espoir que je

             souhaite à chacun et chacune...

         Une bonne route vers "Noël" !

 

bougie-n-an

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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 07:27
Trés beau texte d'un auteur inconnu...

Vieillir...

 

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son coeur;
Sans remords, sans regrets, sans regarder l'heure;
Aller de l'avant, arrêter d'avoir peur;
Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.
 

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son corps;
Le garder sain en dedans, beau en dehors.

Ne jamais abdiquer devant un effort.
L'âge n'a rien à voir avec la mort.

Vieillir en beauté, c'est donner un coup de pouce
À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu'il y a toujours quelqu'un à la rescousse.
  
Vieillir en beauté, c'est vieillir positivement.
Ne pas pleurer sur ses souvenirs d'antan.
Être fier d'avoir les cheveux blancs,

Car, pour être heureux, on a encore le temps.
 
Vieillir en beauté, c'est vieillir avec amour,
Savoir donner sans rien attendre en retour;
Car, où que l'on soit, à l'aube du jour,

Il y a quelqu'un à qui dire bonjour.
 

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec espoir;
Être content de soi en se couchant le soir.
Et lorsque viendra le point de non-recevoir,
Se dire qu'au fond, ce n'est qu'un au revoir.

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 07:41

07844089-photo-je-suis-charlie.jpg

 

Je suis Charlie

Un crayon contre un canon,

Un stylo contre les idiots,

Le rire et la satire contre, des maux, les pires,

La force de l'insolence contre la bêtise et l'intolérance.

 

Aujourd'hui, la liberté a été criblée de balles

Par l'obscurantisme et l'inacceptable.

Cabu, Charb, Wolinski, Tignous,

Et vous dont nous ne connaissons pas les noms,

Vous qui, ce matin, êtes tous,

Tombés pour votre liberté d'expression,

Pour la force de vos convictions,

le courage de vos opinions,

Pour que la liberté ne soit pas muselée,

Pour que l'on puisse rire de tout, parfois pour ne pas

en pleurer.

 

Que votre mort serve à nous rappeler

Que l'on ne doit jamais, jamais

Accepter, ni excuser

Les tueurs de la liberté.

 

Ce soir, nos coeurs saignent

Et nos stylos pleurent,

Parce que vos vies s'éteignent

Et vos stylos muets demeurent.

 

Que vos vies lâchement assassinées

Nous rappellent chaque jour, comme un crédo,

Que nous devons tous être unis et soudés

Contre la barbarie : un devoir "hebdo".

 

Je suis Charlie.

 

 

Ils ont dit :

"Je préfère mourir debout que vivre à genoux" Charb

"La caricature est un témoin de la démocratie" Tignous

"Notre ressort est de dénoncer la bêtise en faisant rire" Cabu

"Etre scandaleux, c'est dire aujourd'hui ce que tout le monde

dira dans dix ans" Wolinski

"C'est dur d'être aimé par des cons" Cabu

"L'humoriste est rarement un salaud. C'est un homme sans illusions" Wolinski


Auteur Inconnu

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 08:14

              

 
Lettre au Père Noël en Marseillais par Médéric Gasquet-Cyrus.

Adieu Papa Noël, (adieu, en Marseillais, veut dire "bonjour").
Adieu, Papa Noël, qué mé dis (comment vas tu), bien ou bien? Pasque ma foi,

ici, c'est un peu le ouïa (désordre). Bien sûr, y'a pire ailleurs, y'a un moulon

(un tas) de pays où le sang coule à flot, où les gens sont dans une misère

inimaginable, peuchère (les pauvres)!
Mais bon, entre l'OM, les travaux du tramway, les bouchons monstres 
où dégun (personne) ne peut plus bouger dans les rues de Marseille, les
emboucanades (engueulades) politiques et les rues couvertes de bordilles (détritus),
Marseille, c'est pas vraiment le pays merveilleux des lutins!                       
Non, je vais pas rouméguer (faire la moue), je vais pas marronner (rouspéter)

auprès de toi, parce qu'en plus, j'imagine que tu dois être entrain de t'escagasser

(te fatiguer) à préparer tout ce qu'il faut, à gansailler (bouger) ces mouligas (mous)

de lutins pour qu'ils bougent le tafanàri (gros derrière), et même à préparer ton

costume, parce que tu vas descendre habillé comme un tchapacan (attrape-chien);

Je sais que tous les 24 Décembre tu donnes un coup de pied dans l'armoire à glace

et tu t'habilles trop méchamment.

Bon, alors je vais pas te mettre la tête grosse comme une coucourde (courge), ni faire

la viole (ressasser) avec toutes mes paroles, mais il faut quand même que je t'explique.
J'ai pas été très sage, pas méchant, non, mais j'ai fait des cagades (bêtises), je me suis

manqué (pas fait ce qu'il faut) en pagaille, je me suis souvent engatsé (énervé) pour

rien, j'ai été parfois une vraie feignasse, j'ai remis au lendemain des trucs que je

pouvais faire d'entrée (de suite), je me suis mis dans des engambis (trucs pas clairs) pas

possibles, je me suis parfois encagné (pris la tête) alors que dégun (personne) ne voulait m'emboucaner (chercher des noises), j'ai cassé les amandons (testicules) à des gens qui

me voulaient du bien, et en plus au lieu de rester modeste, j'ai eu tendance à faire le

càcou (jouer les gros bras) et à vouloir toujours avoir raison.

Bref, j'ai fait le pagalènti (bon à rien) toute l'année.

Du coup, je vais pas marquer-mal (exagérer) en te demandant plein de cadeaux,
Mais juste une chose, Papa Noël.
Depuis que je suis minot (gamin), je sais que tu mets de la magie de longue

(sans arrêt) dans les coeurs des gens.

Alors cette année encore, même si sur Terre tout part en biberine (tout va mal)

et si moi, de mon côté, je me comporte comme un vrai tchapacan, fais moi encore

un petit cadeau... Mets un peu de magie sur nos jours et dans nos coeurs, surtout

pour les pitchouns (enfants), tu serais brave (gentil).

Allez, vaï, mets bien ton capèou (chapeau) que tu risquerais de prendre froid, et

ça me ferait de peine.

Merci Papa Noël, adessias et à l'an que ven! (aurevoir et à l'année prochaine).
                                                        

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 08:32

 

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Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son coeur,

Sans remord, sans regret, sans regarder l'heure,

Aller de l'avant, arrêter d'avoir peur,

Car, à chaque age, se rattache le bonheur.

 

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son corps,

Le garder sain en dedans, beau en dehors,

Ne jamais abdiquer devant un effort,

L'age n'a rien à voir avec la mort.

 

Vieillir en beauté, c'est donner un coup de pouce

A ceux qui se sentent perdus dans la brousse,

Qui ne croient plus que la vie peut être douce,

et qu'il y a toujours quelqu'un à la rescousse.

 

Vieillir en beauté, c'est vieillir positivement,

Ne pas pleurer sur ces souvenirs d'antan,

Etre fier d'avoir les cheveux blancs,

Car pour être heureux, on a encore du temps.

 

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec amour,

Savoir donner sans rien attendre en retour;

Car où que l'on soit, à l'aube du jour,

Il y a quelqu'un à qui dire bonjour.

 

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec espoir,

Etre content de soi en se couchant le soir,

Et lorsque viendra le point de non-recevoir,

Se dire qu'au fond, ce n'est qu'un au-revoir.

 

1-copie-3

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 10:06

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Etre et Avoir...

 

Loin des vieux livres de grammaire,

Écoutez comment un beau soir,

Ma mère m'enseigna les mystères

Du verbe être et du verbe avoir.

 

Parmi mes meilleurs auxiliaires,

Il est deux verbes originaux.

Avoir et Être étaient deux frères

Que j'ai connu dès le berceau.

 

Bien qu'opposés de caractère,

On pouvait les croire jumeaux,

Tant leur histoire est singulière.

Mais ces deux frères étaient rivaux.

 

Ce qu'Avoir aurait voulu être

Être voulait toujours l'avoir.

À ne vouloir ni dieu ni maître,

Le verbe Être s'est fait avoir.

 

Son frère Avoir était en banque

Et faisait un grand numéro,

Alors qu'Être, toujours en manque.

Souffrait beaucoup dans son ego.

 

Pendant qu'Être apprenait à lire

Et faisait ses humanités,

De son côté sans rien lui dire

Avoir apprenait à compter.

 

Et il amassait des fortunes

En avoirs, en liquidités,

Pendant qu'Être, un peu dans la lune

S'était laissé déposséder.

 

Avoir était ostentatoire

Lorsqu'il se montrait généreux,

Être en revanche, et c'est notoire,

Est bien souvent présomptueux.

 

Avoir voyage en classe Affaires.

Il met tous ses titres à l'abri.

Alors qu'Être est plus débonnaire,

Il ne gardera rien pour lui.

 

Sa richesse est toute intérieure,

Ce sont les choses de l'esprit.

Le verbe Être est tout en pudeur,

Et sa noblesse est à ce prix.

 

Un jour à force de chimères

Pour parvenir à un accord,

Entre verbes, ça peut se faire,

Ils conjuguèrent leurs efforts.

 

Et pour ne pas perdre la face

Au milieu des mots rassemblés,

Ils se sont répartis les tâches

Pour enfin se réconcilier.

 

Le verbe Avoir a besoin d'Être

Parce qu'être, c'est exister.

Le verbe Être a besoin d'avoirs

Pour enrichir ses bons côtés.

 

Et de palabres interminables

En arguties alambiquées,

Nos deux frères inséparables

Ont pu être et avoir été.

 

Vive la langue française !

 

Oublie ton passé, qu`il soit simple ou composé,

participe à ton présent pour que ton futur soit plus-que-parfait.

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 08:12

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Sur un petit livre de citations je relève celle de Marcel Pagnol :

 

- il faut bien que jeunesse se passe et supporter patiemment que

celle des autres se passe de nous.

 

 de l'humoriste Alphonse Allais :

 

- ventre affamé n'a pas d'oreille mais il a un sacré nez .

 

de la journaliste Françoise Giroud :

 

- le bonheur ne se cherche pas : on le rencontre. Il n'est que de

savoir le reconnaître et de pouvoir l'accueillir.

 

Merci Michèle Escudéro pour ces citations.

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 08:18

 

(Il ne faut surtout pas perdre le fil… car c’est très subtil !)

 

 

AVOIR et ÊTRE

 

 

Loin des vieux livres de grammaire,

Écoutez comment un beau soir,

Ma mère m'enseigna les mystères

Du verbe être et du verbe avoir.

 

Parmi mes meilleurs auxiliaires,

Il est deux verbes originaux.

Avoir et Être étaient deux frères

Que j'ai connus dès le berceau.

 

Bien qu'opposés de caractère,

On pouvait les croire jumeaux,

Tant leur histoire est singulière.

Mais ces deux frères étaient rivaux.

 

Ce qu'Avoir aurait voulu être

Être voulait toujours l'avoir.

À ne vouloir ni dieu ni maître,

Le verbe Être s'est fait avoir.

 

Son frère Avoir était en banque

Et faisait un grand numéro,

Alors qu'Être, toujours en manque.

Souffrait beaucoup dans son ego.

 

Pendant qu'Être apprenait à lire

Et faisait ses humanités,

De son côté sans rien lui dire

Avoir apprenait à compter.

 

Et il amassait des fortunes

En avoirs, en liquidités,

Pendant qu'Être, un peu dans la lune

S'était laissé déposséder.

 

Avoir était ostentatoire

Lorsqu'il se montrait généreux,

Être en revanche, et c'est notoire,

Est bien souvent présomptueux.

 

Avoir voyage en classe Affaires.

Il met tous ses titres à l'abri.

Alors qu'Être est plus débonnaire,

Il ne gardera rien pour lui.

 

Sa richesse est tout intérieure,

Ce sont les choses de l'esprit.

Le verbe Être est tout en pudeur,

Et sa noblesse est à ce prix.

 

Un jour à force de chimères

Pour parvenir à un accord,

Entre verbes ça peut se faire,

Ils conjuguèrent leurs efforts.

 

Et pour ne pas perdre la face

Au milieu des mots rassemblés,

Ils se sont répartis les tâches

Pour enfin se réconcilier.

 

Le verbe Avoir a besoin d'Être

Parce qu'être, c'est exister.

Le verbe Être a besoin d'avoirs

Pour enrichir ses bons côtés.

 

Et de palabres interminables

En arguties alambiquées,

Nos deux frères inséparables

Ont pu être et avoir été.

 

Joli non ?

Vive la langue française.

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 07:57

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                               POEME DU BONHEUR


               On se persuade souvent soi-même que la vie sera
               meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant,

               et ensuite, après en avoir eu un autre...
               Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants
               ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera 

               mieux quand ils le seront.
                      On est alors convaincu que l'on sera plus
                       heureux quand ils auront passé cette étape.
                      On se dit que notre vie sera complète quand les
                      choses iront mieux pour notre conjoint, quand on
                      possèdera une plus belle voiture ou une plus grande

                      maison, quand on pourra aller en vacances, quand on

                      sera à la retraite...
                      La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour
                      être heureux  que le  moment présent.
               Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce ?
               La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et
               de projets à terminer.
               Il est préférable de l'admettre et de décider d'être
               heureux maintenant  qu'il est encore temps.
               Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait
               enfin commencer, La Vraie Vie! 'Mais il y avait toujours
               un obstacle sur le chemin, un problème qu'il
               fallait résoudre en premier, un thème non
               terminé, un temps à passer, une  dette à payer.
               Et alors la vie allait commencer !  !
               Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient

               justement  "La  vie".
               Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a
               pas un chemin qui mène  au bonheur.
               Le bonheur est le chemin.
               Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore :
               quand on partage ce moment avec quelqu'un de
               spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et,
               que l'on se  rappelle que le temps n'attend pas.
               Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses
               études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des
               enfants que ses enfants partent de la maison ou,
               simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le
               printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y
               a pas meilleur moment que maintenant pour être heureux.
               LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE
               DESTINATION !
               Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.
               Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et
               de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.


                        La source de ce poème est inconnue.

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 06:58

Voici ce qu'écrit Patrick Sardou écrivain et poète après avoir lu
"La souffrance d'aimer", poésies écrites par Delphine Pisciotta,fille
d'anciens randonneurs de notre groupe et de plus, ma belle fille.

lecteur_001.gif

Comme des papillons qui voltigent dans une folle valse,

celle de la vie, c’est un livre où le verbe invite au voyage ; 

Les mots ne sont là que pour donner le tempo,

et devenir musique à leur seule lecture.

La grâce de l’écriture est donc omniprésente dans cette

fresque, en agissant comme un subtil pinceau qui colore

chaque émotion, bonheur, amour ou souffrance.

Elle s’apparente à un chant voluptueux accroché à l’arbre

du Bonheur et de l’Amour, tandis que la signature d’âme

sensible de son auteur, à ses pieds, lui tend les mains pour

recueillir les fruits de la poésie.

Je terminerai en disant de cet ouvrage que les rides du

souvenir n’altèrent en rien les qualités de l’Âme;

Bien au contraire, elles se transforment en rivières lyriques,

pour mieux l’alimenter…

Nous avons là, à partir de ce recueil qui se veut simple,

sincère, avec une écriture tout à fait féminine et sensible,

une invitation de nature angélique à une réflexion poétique.

Patrick Sardou


Blog de Patrick Sardou, cliquer ici:


delphine

Si vous souhaitez acquérir ce livre de poésies dites-le moi,

une commande groupée est possible évitant les frais de port.

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