Journal des randos, voyages et activités d'un groupe de "Randonneurs Marseillais"..
COCA - FRITA une recette du soleil...
COCA - FRITA
se déguste tiède ou froid) – 6 à 8 personnes (tourte aux poivrons)
INGREDIENTS pour la FRITA.
- 4 poivrons rouges coupés en petits dés
- 3 oignons émincés
- 1 à 2 gousses d’ail
- 1 boite de chair de tomates (bte moyenne 400g)
- 1 cuillère à soupe concentré de tomate
- huile d’olive – sel poivre - 1 sucre
- Faire revenir les oignons dans l'huile d’olive doucement
jusqu’à une couleur légèrement dorée.
- Ajouter les poivrons cuire une dizaine de minutes,
- Ajouter les tomates, ail, sel, poivre, concentré de tomate, sucre.
- Couvrir, cuire à feu doux environ 30 minutes.
- Enlever le couvercle et cuire encore une quinzaine de minutes
jusqu’à ce que le mélange soit un peu plus sec.
PATE A TARTE
- 500 g de farine
- 1 verre d’huile (environ 15 cl)
- 1 verre d’eau (si trop sec ajouter ½ verre) – 1 pincée de sel.
Mélanger farine + sel + huile. Ajouter l' eau.
- Partager la pâte en 2 puis étaler.
- Garnir un moule à tarte, piquer le fond. Recouvrir de frita.
- Ajouter la 2eme pâte. Souder autour, piquer cette pâte.
- Cuire à four 7-8 , 30 à 45mn jusqu’à ce que ce soit doré.
Danièle Bighelli, Merci pour toutes ces bonnes recettes d'été!
Recette des Canistrellis
Canistrellis
- 150 grs de sucre en poudre
- 15 cl de vin blanc
- 15 cl d'huile
- 500g de farine
- 2 sachets de levure
Mélanger , le sucre, le vin blanc et l'huile
Ajouter ensuite la farine et la levure.
Pétrir et faire une boule
Partager cette boule en 2
Etaler sur 1/2 cm
Découper en petits carrés ou losanges
Mettre au four sur une plaque
Température du four: 190°
laisser cuire 12 à 13 minutes.

Merci Andrée Flandin pour m'avoir communiqué
cette recette corse de Danielle Bighelli.
Il faut dire que Michel Flandin s'est mis aux
fourneaux pour exécuter ces "canistrellis" que nous
avons pu déguster lundi dernier!!
Un Marseillais, bruyant.........
UN ARTISTE MARSEILLAIS BRUYANT : LE PETOMANE
Joseph PUJOL nait à Marseille, en 1857 et à l'âge de 15 ans en se
baignant, il constate qu'il a une capacité naturelle qui en fait
un phénomène : l'élasticité de son anus lui permettait d'absorber de l'eau
et de moduler des sons. Capacité peu courante...
En faisant son service militaire il s'aperçoit que sa particularité déclenche
instantanément les rires.
Rendu à la vie civile, il devient boulanger, probablement à l'Estaque,
et se marie en 1833. Vers 1887 poussé par ses camarades d'un groupe
d'artistes amateurs dont il fait partie, il développe un petit numéro
pour mettre en évidence son talent.
Le succès est immédiat; il fait quelques tournées dans les environs,
et devant la demande, il décide d'abandonner son métier,
pour se consacrer à la vie d'artiste.
En 1892 il est engagé à Paris au Moulin Rouge et en 1894 il ouvre son propre
théâtre" Le Pompadour".
Sur scène vêtu d'un caleçon et d'un pantalon ouverts à l'emplacement
adéquat, il aspirait une bassine d'eau, il modulait la voix de ténor, de
baryton, de basse, de jeune fille effarouchée, de belle-mère, et bien d'autres.
A partir de 1895 il fait des tournées en Belgique, en Espagne et en Afrique du Nord.
En 1900 il est au sommet de sa popularité qui dure jusqu'en 1914 où la déclaration
de guerre lui fait arrêter sa vie d'artiste.
Il est mort en 1945 à l'âge de 88 ans.

Dominique Piazza, un fils adoptif de Marseille!
Un très court texte sur un fils adoptif de Marseille,
d'autant que" PAS et REPAS" lui doit la paternité..
voir plus bas...
C'est un homme injustement tombé dans l'oubli :
Dominique PIAZZA né en 1860 fils d'immigrés italiens, marseillais d'adoption,
petit maraudeur qui court dans les rues de la cité et travaille pour aider sa
famille à survivre...
Un autre destin l'attend pourtant: celui d'un homme qui va réussir grâce à la
seule force de son travail et de sa volonté.
Imaginatif, entrepreneur et plein de bon sens, il n'aura de cesse de s'investir
pour sa ville et ses concitoyens.
Dans le monde entier nous utilisons son invention et pourtant personne ne le sait,
La carte postale que nous connaissons devenue une industrie mondiale
est diffusée à quelques 10 milliards d'exemplaires par an.
Il est l'inventeur de ce qui est aujourd'hui un objet du quotidien dans le monde entier :
" La carte postale photographique".
Invention, dont il s'est rapidement trouvé dépossédé, faute de n'avoir pas
déposé de brevet, et la concurrence eut tôt fait de comprendre le potentiel
financier de l'invention.
A titre local il est à l'origine de :
- la fondation de la Société des Excursionnistes marseillais, véritable institution
qui comptera jusqu'à 30 000 membres.
- création et financement du THEATRE SYLVAIN, amphithéâtre en plein air qui compte
5 000 places et accueille à ses débuts, les plus grands noms de la scène française,
puis création du "Théatre de la nature à GEMENOS".
Jean Contrucci écrivain marseillais lui a consacré un ouvrage :
"Dominique Piazza un destin marseillais."
Recherches faites par Michèle Escudéro...
Merci à elle de participer à la vie de notre Blog!
Sauce tomate au romarin(ou sauge) et à l'ail
SAUCE TOMATE AU ROMARIN (OU SAUGE) ET A L’AIL
Ingrédients :
- 1 boîte de concentré de tomate (70g).
- 1kilo de pendelottes bien mûres ou 1 boîte de tomates en conserves, 1kg
- 2 gros oignons ciselés
- 6 gousses d'ail
- 2 morceaux de sucre
- huile d'olive
- 1 bouquet de romarin ou sauge fraîche
- Saisir les oignons ciselés dans une sauteuse avec un peu d’huile d’olive.
- Juste avant coloration verser les tomates concassées et le jus,
le concentrés de tomates ainsi que les aromates finement ciselés.
- Ajouter sel, poivre et sucre.
- Cuire à petite ébullition 8 à 10 mn sans cesser de remuer.
- 2 mn avant la fin de la cuisson, ajouter les gousses d’ail écrasées.
- La cuisson terminée, mixer le tout.
Peut se conserver 3 à 4 semaines au réfrigérateur.
Merci Danièle Bighelli pour cette recette que tu as eu l'occasion
de faire goûter à nos amis qui l'avaient bien appréciée!
La girafe Zarafa transformée en borne de livres-échange
La girafe Zarafa installée en haut de la Canebière n'a échappé à personne.
Et pour cause, son corps est entièrement recouvert de livres et sa tête nichée dans
les arbres semble observer les promeneurs !
Sa popularité a fait de Zarafa l'emblème des habitants du quartier Réformés Canebière
qui n'imagineraient plus la place Blum sans la présence de leur girafe fétiche.
Installée durant l'été 2009 dans le cadre des "Bouquinades", cette girafe qui ne devait
rester que trois jours a été adoptée par les marseillais qui ont obtenu sa prolongation.
Les passants ont pu observer les pattes de Zarafa se transformer en :
"Borne de livres-échange".
Á cette occasion, les marseillais sont conviés à déposer leurs livres récents ou anciens
dans les genoux de la girafe et à en prendre d'autres.
Aucune règle ne dicte le projet, on peut très bien déposer des livres sans en reprendre
et vice versa.
Durant la transformation de la girafe et avant que ses genoux n'accueille les livres en
libre service, les promeneurs ont pu découvrir d'autres bornes de livres-échange,
sortes de valisettes bleues encrées au sol.
C'est au collectif ABC (Art Book Collectif) que l'on doit cette ingénieuse création.
Les bornes de livres-échange se placent dans une démarche de réappropriation de
l'espace public permettant une nouvelle forme de rencontre, rencontre où gratuité et
lien social mettent en jeu les habitants, les livres, le quartier et la ville.
Alors n'attendez plus et libérez vos livres !
Zarafa est morte une deuzième fois...
Elle a brulé lors des incidents qui ont suivi la parade de l'OM dimanche 17/05/2010
Une équipe de "ferronniers" est entrain de la reconstruire.
Histoire de ZARAFA..
En 1826 le sultan d'Egypte Mehemet Ali offre au roi de France Charles X une jeune girafe
capturée sur les bords du Nil.
En compagnie de dromadaires lui servant de nourrices , elle débarque à Marseille
en novembre 1826 après trois semaines de bateau.
Elle passe l'hiver à Marseille, et chaque jour on lui fait faire un petit tour dans les rues,
où la foule l'applaudit.
Il est décidé de commencer le voyage à pied sur Paris le 20 mai 1827 pour rejoindre
le Jardin du Roi .
Détail cocasse, comme il pleut, elle est revêtue d'un ciré 2 pièces en toile gommée,
avec capuche, sur lequel sont brodées les armoiries royales.
Elle est nommée ZARAFA et partout sur son passage elle déclenche l'ébahissement
et l'enthousiasme des populations.
On décide de lui faire prendre un peu de repos à Lyon;
Pendant ce temps à Paris qui l'attend avec impatience, le motif girafe inspire les couturiers.
Zarafa fait son entrée à Paris le 30 juin 1827, soit plus de 800 km, où elle est installée
dans la rotonde du Jardin du Roi.
Entre les mois de juillet et de septembre de cette même année, 600 000 visiteurs
viennent la voir;
Ce fort engouement persiste pendant 3 ans.
Elle fut bientôt rejointe par deux autres girafes.
Zarafa est morte en 1845 à l'âge de 20 ans.
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Fontainebleau et ses alentours..
Continuons nos balades et visites en ïle de France...
Aujourd'hui, grande journée: Fontainebleau et ses
alentours, Montigny sur Loing, Bourron-Marlotte.
Le "château de Fontainebleau" peut s’enorgueillir d’avoir connu huit
siècles de présence souveraine continue.
Capétiens, Valois, Bourbons, Bonaparte ou Orléans, chacun des membres
des dynasties ayant régné sur la France se sont succédés dans ses murs.
Rois et reines, empereurs et impératrices se sont attachés à embellir le
château construit autour du donjon originel.
L’ensemble constitue rapidement un vaste palais dans lequel se déroulent
nombre d’événements historiques déterminants.
Aigle royal à l'entrée du "Château de Fontainebleau"
Nous arrivons devant la grille d'entrée du Château
Fermée sur trois côtés et regardant à l’ouest sur la ville depuis la
destruction de la quatrième aile et la création d’une grille en 1809-1810,
cette cour est devenue "Cour d’Honneur" au cours du XVIIIe siècle.
Appelée cour du Cheval Blanc depuis l’installation d’un cheval de plâtre
en son centre au XVIe siècle, elle est également appelée cour des Adieux
depuis le départ pour l’île d’Elbe de Napoléon Ier, le 20 avril 1814.
Symbole du château de Fontainebleau, le célèbre "escalier en fer-à-cheval"
est un ouvrage du règne de Louis XIII d’après un modèle de la Renaissance
dû à Jean Androuet du Cerceau.
Palais tentaculaire, le château de Fontainebleau fait la synthèse de
l’architecture en France, du XIIe au XIXe siècle
Aile droite de l'escalier
Résidence des souverains depuis le XVIe siècle, le château de Fontainebleau
conserve un exceptionnel ensemble d’œuvres d’art dont les caractéristiques
stylistiques et esthétiques témoignent du goût de ceux et celles qui pendant
quatre siècles habitèrent les appartements et décidèrent de leurs décors.
Éléments de l’ornementation ou du mobilier, ces œuvres invitent à une
passionnante leçon d’histoire de l’art et font de chaque visite du château
un prétexte à de nouvelles découvertes.
Pour le "salon des Jeux de Marie-Antoinette", l’ébéniste Beneman livra
en 1786 deux commodes exécutées sous la direction d’Hauré à partir
d’un meuble de Stöckel.
Voulue en 1805 par Napoléon Ier dans l’ancienne chambre du roi,
"la salle du trône du château de Fontainebleau" est la seule aujourd’hui
conservée en France dans son état historique
Le style de l'intérieur est très luxueux, avec feuille d'or et beaucoup
de peintures sur les plafonds. Ici, la chapelle du château
"Le Parc d’une superficie de 130 hectares" est étendu au delà du dénivelé
du bassin des Cascades, le parc marquait autrefois à l’est, les limites du
domaine royal.
Depuis le village d’Avon il était traversé par la principale voie d’accès au
château. Sa configuration actuelle, l’organisation du réseau d’allées en
étoile et de cascatelles, résulte de la création du canal sous Henri IV .
Construit en 1662, par Le Vau en contrepoint du Grand Parterre de Le Nôtre,
le "pavillon à pans" a été restauré en 1807, lors des aménagements préalables
à la création du jardin Anglais.
La façade de l'aile de la Belle Cheminée, due au Primatice, l'habillage
des façades et le tracé régularisé de la cour ovale qui délimite l'ancienne
enceinte médiévale constituent aujourd'hui les signes les plus forts de
l'architecture de la Renaissance au château de Fontainebleau.
Déployant ses divers corps de bâtiments entre quatre cours principales
et trois jardins, le château de Fontainebleau aligne ses longues façades
d’architectures et d’époques variées contre des jardins dont la conception
générale a été revue au cours du XIXe siècle.
La création du "Grand Parterre" de 1660 à 1664 le plus vaste d’Europe,
soit 11 hectares, par André Le Nôtre et Louis Le Vau est le principal
aménagement de Louis XIV à Fontainebleau.
Les broderies de buis de ce jardin à la française ont disparu sous Louis XV.
Subsistent le tracé général des compartiments d’herbes, les bassins ornés
de statues, dont celui des Cascades (XVIIe et XIXe siècles), regardant à l’est
vers le Canal d’Henri IV.
Au midi, du côté de la forêt, le rond d’eau est orné d’une statue du Tibre.
A l'extrémité du parc, ce bassin orné d'un aigle rappelle aussi
le passage de Napoléon 1er en ces lieux.
Superbes cheminées
La visite est terminée, nous quittons ce magnifique château.
Nous avons faim... Gaston et Christiane connaissent un restaurant pas très
loin, ils me proposent que nous y allions; Le voici avec sa terrasse sur l'eau!
Montigny-sur-Loing est située à 8 km au Sud-Est de Fontainebleau
Située à 85 mètre d'altitude, La rivière le loing est le principal cours d'eau
qui traverse la ville de Montigny-sur-Loing.
La commune est proche du parc naturel régional du Gâtinais Français, à 7 km.
C'est le Loing qui coule à nos pieds...
A l'entrée du restaurant...
Nous voici installés à "La Vanne rouge" sympathique restaurant
au bord du Loing se trouvant à Montigny sur Loing.
C'est dans ce décor champêtre que nous déjeunons, il y a pire...
"La Vanne rouge" et sa terrasse au bord du Loing, une adresse à retenir!
Après cet excellent repas, il faut nous dégourdir les jambes
et digérer avant de remonter en voiture!
Nous allons donc faire un tour dans ce parc ornithologique
de la "Plaine de Sorques".
La plaine de Sorques, située sur le terrain d'une ancienne carrière,
est une zone protégée de la commune française de Montigny-sur-Loing.
Elle abrite de nombreuses espèces d'oiseaux, batraciens et mammifères
sauvages. Un chemin en fait le tour, il mène à deux observatoires qui,
munis de lunettes d'observation permettent d'observer les oiseaux en
toute discrétion. Si l'accès à la zone est interdit au public en temps normal,
des sorties thématiques en groupe sont régulièrement organisées par
le syndicat d'initiative de Montigny-sur-Loing.
C'est par ce sentier que nous découvrons le parc
Plusieurs plans d'eau rendent ce parcours très agréable
Grâce à sa situation privilégiée à la lisière de la forêt, Bourron-Marlotte
attira de nombreux peintres, musiciens et écrivains, tels que, Cézanne,
Corot ou Georges Sand.
En parcourant les rues du village, les demeures dévoilent leur charme
d’antan et rappellent l’atmosphère du XIXème siècle.
Dans la mairie-musée sont conservées de nombreuses œuvres d’artistes
peintres, venus en villégiature ou ayant résidé dans le bourg.
Un parcours sur les pas des artistes permet de découvrir leurs demeures.
Autre demeure au charme d'antan..
La nature exceptionnelle de la forêt de Fontainebleau offre de
belles balades au fil de ses sentiers et nombreux rochers réputés
pour l'escalade.
Une petite pause sur un des rochers de la forêt de Fontainebleau,
celui-ci est petit mais il y en a d'énormes!
La journée fut longue aussi il est temps de rentrer...
Juste avant Misy, un village tout en longueur, Courlon, possède une
église monumentale... ma curiosité m'oblige à m'arrêter pour aller
la voir de plus près...
L’église Saint-Loup (XIIIe siècle), témoin principal d’un riche passé,
est classée monument historique depuis 1912
L’église paroissiale fut d’abord sous le patronage de l’abbaye de
Sainte-Colombe, fondée près de Sens en 620 et qui détenait à Courlon
un fief important, dépendant de la seigneurie de Bray.
Mais en 1196 le droit de nomination du curé fut remis à l’archevêque.
Toutefois, Sainte Colombe conservera sur le bourg et les lieux voisins,
même après la transaction passée en 1736 avec le comte de Rochechouart,
un droit de seigneurie qui lui rapportait environ 2 300 livres par an.
Retour à Misy et petite pause détente dans le hamac avant l'apéro...
Ce sont les vacances, il faut bien se lâcher un peu!!
Et voici l'heure de l'apéro bien frais...
Rose trèmière double
J'espère que ces récits et photos vous donneront envie d'aller au gré
des routes que poursuivaient jadis les marchands du Moyen Age, venus
des quatre coins du monde assister aux florissantes foires.
A travers vallons, plaines fertiles et verdoyantes, abreuvés par les
rivières de la Seine ou de l'Yonne, c'est la douceur d'une nature généreuse
et bienveillante qui entoure le promeneur attentif.
Richesses agricoles, caractère des bourgs, des villages, diversité des
milieux, de la faune, de la flore et mille trésors sauvegardés font oublier
rythmes urbain et stress... Ici il fait bon musarder au gré des inspirations
et de la découverte!
Crevettes vietnamiennes
CREVETTES VIETNAMIENNES
(pour 4 personnes)
Peut se préparer à l’avance en ajoutant la coriandre
au dernier moment.
INGREDIENTS
- 800 g de queues de gambas ou crevettes moyennes ou
grosses, décortiquées décongelées ou fraîches.
- 3 gros oignons coupés en petits morceaux
- ¼ litre de bouillon cube
- 1 morceau de gingembre frais (un morceau de 2 à 3 cm suivant goût)
- 3 belles gousses d’ail
- 1 petite boite de concentré de tomates (70 g)
- Maïzena ou fécule de pomme de terre
- ½ bouquet coriandre fraîche
- Nuoc man
- Sauce soja
- Huile d’olive
- Sucre en poudre
- Faire revenir les oignons dans un peu d’huile jusqu’à ce qu’ils soient
un peu dorés. Retirer.
- Ajouter un peu d’huile dans la poêle, faire cuire les gambas jusqu’à
ce qu’elles soient bien colorées.
- Ajouter les oignons. Mélanger.
- Saupoudrer de sucre en poudre, mélanger, déglacer avec le nuoc man
(environ 2 cuillères à soupe) et le soja (3 ou 4 cuillères à soupe)
(pour le sucre le soja et le nuoc man c’est un peu à l’appréciation de chacun,
il faut goûter, on peut en rajouter) .
- Ajouter le gingembre râpé, l’ail écrasé.
- Ajouter le concentré de tomate et le bouillon.
On peut ajouter un peu plus d’eau pour avoir plus de sauce.
- Laisser mijoter une quinzaine de minutes, goûter, vérifier assaisonnement.
- Lier avec un peu de maïzena ou de fécule.
- Ajouter la coriandre fraîche. Mélanger.
Nouvelle recette envoyée par Danièle Bighelli....
De la Seine à l'Yonne...
Suite de mon séjour 2009 en Île de France,
Découvrons ensemble d'autres lieux à ne
pas manquer lors d'un séjour dans cette
région bien souvent méconnue!
Ici nous sommes toujours à Misy sur Yonne, dans la "Grand rue"
désertée de ses habitants...Il faut dire qu'il fait très chaud!
C'est un village tranquille et fleuri où les "Parisiens"
sont nombreux à posséder une résidence secondaire
L'yonne coule au pied du village ce qui ajoute une note de fraîcheur
car l'été il y fait très chaud, même étouffant!
Un chemin de halage longe l'Yonne et permet de faire d'agréables
balades à pieds sans se fatiguer, c'est calme, tout plat et aussi très joli.
Au cours de ces balades, péniches et autres bateaux sont un peu
l'attraction et nous permettent de faire quelques haltes pour les
voir passer, nous échangeons nême de petits signes amicaux.
Misy au fond, un pêcheur dans sa barque, si je savais peindre
c'est une belle image à reproduire.
Nous arrivons à"l'écluse de Barbey" où il y a toujours du trafic!
Lorsqu'une péniche se présente à l'écluse, nous restons là, en
curieux et assistons aux manoeuvres du passage de celle-ci.
Le barrage de Barbey est construit vers 1860.
Il s’agit d’une écluse moyenne puisqu’elle peut contenir quatre péniches.
Elle sert à assurer un enfoncement aux bateaux du commerce.
Ses bajoyers sont en pierre et inclinés.
En moyenne 13 à 14 bateaux de commerce transitent chaque jour.
En été, le trafic s’intensifie jusqu’à 20 unités avec les plaisanciers.
Les manipulations demeurent semi manuelles, les portes étant
électrifiées tandis que les vannes restent manuelles.
Retour vers Misy, nous dépassons "l' Auberge des cygnes" où
nous avons déjà mangé sur cette petite terrasse, repas excellent!!
Tout se reflète dans l'eau, cette balade est superbe, à tel
point que je l'ai faite plusieurs fois, les jours où nous faisions
une pause dans nos visites des alentours.
Loin du bruit, loin du monde, c'est ici que je me ressource...
Saint Loup de Naud est l’un des plus beaux édifices romans d’Ile de France.
Sa magnifique église fut un lieu de pèlerinage des Comtes de Champagne
en l’honneur des reliques de Saint Loup, évêque de Sens.
L'église fut achevée grâce aux donations d’Henri le Libéral, comte de Champagne.
Datant du XIème et XIIème siècle, l’église de "Saint Loup de Naud"
possède une nef en berceau. L’édifice comporte un superbe portail
en style gothique primitif abrité sous un porche avec un riche
programme sculptural.
Le tympan comporte un Christ en majesté entre les symboles des
évangélistes.
Ce portail spectaculaire s’apparente au portail royal de la cathédrale
de Chartes et compte parmi les trésors de l’art gothique en Ile de France.
Portail de transition roman-gothique
Intérieur de l'église
Provins est la ville française qui incarne le mieux le moyen-âge.
Car c’est la ville dans tout son ensemble qui vibre sous une ambiance
d’un autre temps.
Les habitants, les commerçants et les professionnels du tourisme ont
fait du moyen-âge une recette magique.
Entrée de la vieille ville qui se trouve à l'intérieur des remparts
C’est le comte Thibaut IV de Champagne qui, de 1226 à 1236,
fait bâtir cette impressionnante muraille de plus de 25 mètres de
hauteur Le comte avait vu grand afin d’accueillir et de protéger
les habitants et les très nombreux marchands qui venaient pour
les "Foires de Champagne" !
Pour les friands de batailles épiques, il ne faut manquer pour rien
au monde la représentation intitulée « la bataille des rempart »,qui
met en scènela reconstitution d’une bataille médiévale, avec tous les
éléments bien réels qui la constituent.
Ce bâtiment fut dans un premier temps désigné sous le nom de
Forcadas.
Il a vraisemblablement été rebâti au XIII° siècle à l’époque du gothique
naissant et destiné à un marché couvert.
Le Forcadas appartenait aux chanoines de Saint-Quiriace qui le louaient
à des marchands venant commercer lors des foires de Champagne.
Quand ces foires disparurent ce bâtiment prit le nom de "Grange
aux dîmes" parce que les chanoines y entreposèrent les impôts en nature
perçus des habitants de leurs domaines.
Et ce n’est pas seulement pour ses rues étroites, ses nombreux
monuments (pour la plupart classés au Patrimoine Mondial de
l’Humanité), ses vieilles coutumes, ses remparts (ou du moins
ce qui en reste), ses maisons à pans de bois ou encore ses boutiques
ornées de décorations d’époque, que la ville possède cette atmosphère particulière qui nous propulse quelques siècles en arrière.
Maison à colombages, nombreuses à Provins
La Collégiale Saint-Quiriace est une église du XIIe siècle faisant
partie du patrimoine historique de la ville de Provins .
Elle présente la particularité de ne jamais avoir été achevée, la
réalisation de l’église dans les proportions données au départ étant
trop coûteuse. Elle est située non loin de la tour César.
Une petite visite à la Tour de César.
Situé au sommet de la colline sur laquelle s’est installée la ville,
cet édifice vous offre une jolie vue sur la cité.
Elle est à cheval sur les murs des fortifications dont elle était le
donjon. Elle a servi de prison, mais son rôle essentiel était militaire:
deux chemins de ronde permettant le guet sur la plaine de Brie
environnante.
La tour de César
Des remparts, vue sur la Brie et ses grandes étendues
Les fortifications de la Ville-haute de Provins constituent un
ensemble remarquable d’architecture militaire médiévale
des XII° et XIII° siècles.
Les remparts ont été édifiés entre les XIe et XIIIe siècles, leur
périmètre s'élargissant au fur et à mesure que la ville grandissait.
Les deux portes réalisées sous Philippe le Bel, la Porte de Jouy et
la Porte Saint-Jean, sont des exemples remarquables des portes
royales du XIVèm siècle Provins possède à l'époque l’une des
enceintes fortifiée les plus imposantes de
France : 5 km de remparts.
Il est aussi possible d’assister au spectacle « les aigles des remparts »,
durant lequel nous avons le plaisir de voir aigles, buses, faucons,
chouettes et vautours effectuer toutes sortes d’acrobaties aériennes.
Enfin, que serait cette présentation si l’on oubliait de dire que Provins
c’est aussi la capitale de la confiserie à la rose.
Laissons donc nos papilles nous guider, et succomber aux saveurs de la
confiture de pétales de rose, du miel à la rose, de bonbons à la rose ou
encore du sirop à la rose vendus un peu partout dansla "Vieille ville"
qui bien sûr est très touristique
Puis nous quittons Provins, traversant la Brie avec ses champs
de blé et ses silos qui font ici, partie du paysage!
Une ferme fortifiée comme nous en rencontrons souvent dans
cette région
Le lendemain nous changeons de coin... C'est à Marolles sur Seine
que nous nous rendons;
Eglise Saint Germain et St Marcoul : choeur et tour 12ème/13ème ;
Fonts baptismaux sculptés 17ème, statue de saint Germain en bois (18ème).
Petite balade à pieds pour rejoindre les rives de la Seine où beaucoup
de péniches stationnent à demeure;
Du pont nous assistons à l'activité du canal et de son écluse
Quelques péniches installées à demeure, avec leurs jardins
et quelques aménagements facilitant l'accès à celles-ci;
Nous prenons ce sentier en contre-bas des berges et reviendrons
par les berges afin de varier les plaisirs et profiter de l'ombre;
Autre péniche utilisée comme résidence principale...
L'eau a de belles couleurs et par cette chaude journée il est
très agréable de marcher ainsi à l'ombre, et l'eau à nos pieds
Nous revenons à l'écluse ou un "pousseur" pousse un chargement
de sable, dans cette région il y a beaucoup de sablières.
"bateau pousseur" : Ce bateau a pour fonction de pousser et manœuvrer
le train de barges.
Celui-ci, amarré à l'arrière du convoi par des câbles en acier, serrés
par des treuils de forte puissance se comporte comme une unité
complète dont la longueur avoisine les 180 mètres de long sur les voies navigables à grand gabarit.
Les pousseurs disposent d'une puissance pouvant dépasser les 3000 ch,
répartis sur plusieurs moteurs, eux-mêmes entraînant des hélices ayant
souvent quatre gouvernails, deux arrières et deux avant, dits de "flanking",
permettant des maneuvres très particulières.
Puis c'est au tour d'une péniche... il y a de l'activité et nous
restons là, à faire les curieux.. l'écluse est entrain de s'ouvrir
L'écluse est ouverte et la péniche va passer
Un peu plus loin, une autre péniche aménagée comme une maison
Un circuit de randonnée assez long, mais tout plat ou presque...
J'en connais qui aimeraient!
Les cygnes sont nombreux sur ces rivières
Et voici un paysage typique de la Brie...peu de relief!
Une fois par semaine, le dimanche, nous nous rendons à Pont
sur Yonne où a lieu un grand marché dans les rues de la ville...
On revient toujours les bras chargés de paquets...
PONT-SUR-YONNE commune d'environ3500 habitants,
située à 100 kilomètres au sud de Paris, une ville qui se caractérise
par une très jolie église gothique XIIIème siècle et les vestiges d'un
Vieux Pont. D'un point de vue économique, Pont-sur-Yonne a su
garder un tissu industriel, commercial et artisanal dense, complété
par un marché dominical important.
Pont sur yonne, un très bon restaurant...
Moret-sur-Loing est située en lisière de la forêt de Fontainebleau,
aux bords du Loing et à proximité du confluent de la Seine.
L'Orvanne et le Lunain serpentent dans les alentours, non loin
du canal du Loing, creusé pour faciliter la navigation fluviale.
La ville de Moret-sur-Loing fut, par ses paysages d’ancienne cité médiévale
fortifiée et ses monuments, beaucoup peints par Alfred Sisley.
Le pont se trouve au dessus du Loing, il conduit à la porte de Bourgogne.
Il reste encore la présence d’anciens moulins en dessous du pont.
Détruit le 24 août 1944, il fut reconstruit après la guerre puis consolidé en 1993.
Cette ville médiévale a gardé de son charme d’autrefois, de l’époque
où elle était lieu de résidence royale à la frontière entre le royaume
de France et le Duché de Bourgogne.
Un ancien moulin
Ancienne châtellerie royale fortifiée, aux portes du comté de Champagne,
l’histoire de la ville commence à se développer au XIème siècle grâce
aux premiers rois Capétiens.
Philippe-Auguste lance les premières fortifications, mais c’est Charles VII
qui modernise les remparts après avoir libéré la ville d’une occupation
anglaise de 1420 à 1430. Le donjon, construit par Louis VI, fut aménagé
par Henri IV au profit de sa maîtresse Jacqueline de Bueil, comtesse de Moret.
Fouquet y fut enfermé après sa disgrâce, en 1664.
Napoléon y a couché au retour de l'île d'Elbe. Sisley séjourna à Moret de 1889
à sa mort en 1899. Théodore Rousseau, Guillaume, Pissarro, Picabia,
Segonzac y ont travaillé. Siège d'un couvent de bénédictines fondé au XVIIème,
célèbre par sa fabrique de sucre d'orge créée en 1638.
A côté de l'église, à l’angle de la rue Grez, se trouve l’ancien Hospice des
religieuses où l’on fabriquait des sucres d’orges, une spécialité de la ville;
La réputation des sucres d'orge de Moret sur Loing, entre n'est plus
à faire... et continue de ravir les gourmands.
Créé et confectionné d'abord comme une médication par les religieuses
de Moret sur Loing au début du XVIIème siècle, le doux bonbon devint rapidement; la friandise préférée de la Cour qui en faisait une grande consommation à commencer par les orateurs, tel Bossuet qui vantait
ses propriétés adoucissantes pour la gorge !
Le départ des religieuses après la Révolution faillit marquer la fin du
sucre d'orge de Moret sur Loing.
La formule jalousement conservée ne fit sa réapparition qu'avec le
retour des religieuses qui reprirent leur production en veillant à
conserver le secret de fabrication...
Afin de perpétuer la tradition, il fallut confier le secret dans les années
70 à un confiseur moretain de renom, grâce à qui on continue aujourd'hui
à fabriquer le sucre d'orge de manière artisanale :
Fabrication, manutention et emballage sont restés les mêmes...
Fabrique des "sucre d'orge"
Autour de l’église Notre-Dame....
Consacrée en 1166 sous l’ordre de Louis VII, L’église Notre-Dame
est considérée comme représentative du gothique du Nord de la Loire,
son chœur est inspiré de celui de Notre-Dame-de-Paris;
L'Hôtel de ville
Galerie de l'Hôtel Chabouillé
Derrière l’Hôtel de Ville , une façade Renaissance étonnamment
sculptée et ornée de médaillons à portraits, appelée « la maison
François I er » datant du XVIème siècle (1527) atteste de la beauté
de l’art de cette époque.
Au XIXème siècle, elle est démontée et transportée à Paris par un
colonel de cavalerie, elle retrouve en 1955 la ville de Moret-sur-Loing,
mais pas son emplacement d'origine ;
C'est moi, devant la "Maison François 1er"
Moret sur Loing, peinture d'Alfred Sisley

On entre dans la ville par, soit la porte de Bourgogne soit la Porte Samois
Porte de Samois
Champs de blé après les moissons
Autour de Misy ce sont champs de blé et de tournesols très
représentatifs de ce joli coin de la Brie.
La France est belle, ses paysages très variés quelque soit la région
où nous allons, il y a toujours de beaux coins à découvrir.
Retour au calme à notre petite maison...
A bientôt pour de nouvelles balades en France...
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