Encore une belle journée d'automne idéale pour aller randonner dans la Forêt de Peynier.
Au départ du Parking de la base de Loisirs de la Garenne, nous sommes 6.
De beaux panoramas sur la Sainte Victoire par moment égayent notre parcours sur de larges pistes pierreuses.
Geneviève prend même le temps de ramasser son thym, si important dans notre cuisine!
Après notre pause où Pierre R. nous a offert le Beaujolais Nouveau, nous repartons d'un pied alerte pour finir notre boucle, il ne reste que 6 kms!
Il faut dire que le matin, nous allions tellement "vite" que Patrick a raté une bifurcation (et VLAN +2kms!) et qu'il ne voulait pas que la pause se fasse avant d'atteindre le Plateau.
Une bonne randonnée tonique fort appréciée par tout le monde.
C'est au départ de la Treille que 36 adhérents se regroupent pour aborder leur randonnée du Lundi qui se déroulera dans un lieu que de nombreux Provençaux aiment, le Pays de Marcel Pagnol.
C'est par une raide montée que nous traversons le Village (au passage belle fresque de Campana)
et que nous nous dirigeons vers les Bellons.
Petit rappel à nos adhérents heureux de se retrouver, de papoter et d'admirer le magnifique paysage : LA SECURITÉ
Il y a une façon de traverser la chaussée et de circuler en file indienne, et hier cette façon était aux abonnés absents!
Nous vous demandons un effort pour notre sécurité à tous!
Nous continuons notre ascension et il me revint à l'esprit le texte de Pagnol dans "La Gloire de mon Père" où Augustine se plaignait que ce fut"loin" et qu'elle dût mettre des cales sous les roues de la charette qui transportaient leurs affaires pour les vacances...
Sur la gauche toujours en montant, nous passons devant "La Bastide Neuve"-qui ne l'est plus vraiment !-où Pagnol enfant passait ses vacances.
"Nous sortîmes du village: alors commença la féerie et je sentis naître un amour qui devait durer toute ma vie.
Un immense paysage en demi-cercle montait devant moi jusqu'au ciel: de noires pinèdes, séparées par des vallons, allaient mourir comme des vagues au pied de trois sommets rocheux."
La Gloire de Mon Père.1957
On quitte la chaussée bitumée pour continuer à monter par un chemin pierreux entre Tête Ronde-à droite- et Grande Tête Rouge à gauche.
La progression est régulière-merci de nous avoir fait penser aux bâtons!
Nous sommes dans le pays de Pagnol, de Marcel et de Lili des Bellons, de la garrigue courte, des restanques à l'abandon, des jas en ruines...Ugolin et ses oeillets..."Manon, je t'aime..."
440m d'altitude,il est midi est nous voilà arrivés à la Source du Chien-rare source qui coule tout l'hiver- pour notre pause picnic en plein soleil face au vallon.
La source se situe au fond du vallon des Escaouprès et remplie des vasques dans les dalles calcaires.
"Escaouprés"? kezaco, selon un dictionnaire provençal ancien(1847)
-« Ciseau, instrument de menuisier dont la lame est longue, plate, avec un tranchant en biseau à l’extrémité, pourvue d’un manche, sur lequel on frappe avec un maillet. »...
mais je ne suis pas plus éclairée et en fouinant encore un peu je trouve "dans un sens ancien, entaillé de façon à rendre difficile le franchissement. Escarpé", et là je comprends car le calcaire du vallon a l'air biseauté...et escarpé!
Allez Nicole, la sieste sera pour plus tard car, il faut reprendre la progression par une dernière montée en direction du Pas de Meinoun et des abris des Bartavelles(espèce proche de la perdrix rouge, chassée par l'oncle Jules...)
Meinoun?ou Menoun c'est en provençal le bélier châtré à l'âge de
quatre ans qui est destiné à mener le troupeau.
Car il y avait de nombreux troupeaux (chèvres et moutons)sur le Garlaban au regard des nombreuses bergeries à l'abandon et des grottes.
Le petit frère de Pagnol, Paul en fut un des derniers.
Au pied de la Grande Tête Rouge, nous aborderons notre descente en jetant un coup d'oeil de loin aux Grottes des Pestiférés on ne sait jamais...
Photo de la reconnaissance
On raconte que c'est là que se réfugièrent des Marseillais qui fuyaient la Grande Peste de 1720.
Le sol est rouge, c'est de la Bauxite, d'où le nom Tête Rouge.
On a oublié que le Massif du Garlaban et ses mines approvisionnaient en minerai l'usine de la Barasse.
On aperçoit les premières habitations de la Treille et nous en profitons pour faire notre photo de groupe devant un cabanon de chasseurs, avant d'aborder le dernier segment de descente.
Nous voilà arrivés au village, le ciel s'assombrit, des gouttelettes font leur apparition et tel une volée de moineaux, nous nous dispersons, heureux de cette belle journée "sportive" et chaleureuse.
Un grand merci à nos Gentils accompagnateurs -Gérard et Jacques-, pour leur dévouement et encouragement à profiter de notre belle région en randonnant.
En ce jeudi de Novembre, c'est encore par une belle journée que nous nous retrouvons sur le Plateau de Vitrolles en partant de Rognac ,pour faire une jolie boucle de 17 kms qui nous permettra de basculer entre le versant sur Vitrolles et l' Etang de Berre et le versant du Plateau de l' Arbois avec vue sur la Sainte Victoire, Chaine de l' Etoile, la Cheminée de Gérard et bien sûr l' Aqueduc de Roquefavour.
Départ 9h30
La piste est large et caillouteuse pour accéder au plateau(près du Jas des Vaches-relais des Chasseurs Aixois) à partir duquel nous redescendrons vers le Domaine de Meynes, pour atteindre le pied de l' Aqueduc de Roquefavour.
Du haut de ses 82 mètres, l’ouvrage, qui s’étire sur 375 mètres de long, est reconnu comme le plus grand pont aqueduc en pierres du monde.
Pièce maîtresse du canal de Marseille(acheminement de l'eau de la Durance à Marseille), sa construction date du XIXe siècle(1841-1847) sous la houlette de l'ingénieur De Montricher.
Il est temps de remonter sur le plateau,(pas de pause repas avant le plateau dixit Patrick), mais le chemin initial étant fermé par une grille, nous optons pour une montée un peu plus raide dont le départ est plus ou moins dissimulé dans les arbres
Mais nous y voilà...il est 12h 45, on peut profiter du soleil! et de la pause!
Nous reprenons vers 13h notre retour en récupérant la piste le long du Canal de Marseille pour remonter sur le Plateau de Vitrolles.
Nous revoilà sur le Plateau en repassant par le Jas des Vaches, mais nous tournons à gauche en direction de la Tour de Guet pour ensuite replonger vers le chemin du Jas d'Arbaud (là où nous avons picniqué lors de la rando des Collets Rouges).
Il est juste un peu plus de 15h et nous voilà de retour aux voitures.
Merci à Patrick pour cette journée au grand air vivifiant.
Pour cette 1ere rando des vacances de Toussaint, il fait très beau sur Cassis et 31 adhérents sont prêts à profiter de cette super journée d'automne, pour une belle randonnée de 13kms avec un bon dénivelé de 350.
L'ascension se fait à "chacun son rythme" et la récompense est "Magnifique" avec une vue plongeante sur la Baie de Cassis à partir du Belvedere.
Culminant à 394 m les Falaises Soubeyranes font partie des plus hautes falaises maritimes d' Europe et sont l'emblème de Cassis.
Nous quittons à regret ce point de vue majestueux pour continuer notre randonnée, mais...ce n'est pas si simple de retrouver ses marques et c'est dans l’allégresse complète que le groupe descend au lieu de tourner. Une petite "rallonge" ...
Mais la bonne humeur est toujours présente et c'est sans souci que...nous remontons!
Mais non, Jacques ne t'inquiète pas , ce n'est pas grave...
L'heure de la pause arrive à point nommé et sera grandement appréciée.
Les calories supplémentaires dépensées seront très vite récupérées avec les gourmandises que nos adhérents se font un plaisir de partager.
Convivialité assurée.
Ouf!Jacques a retrouvé le sourire! et avec Jo nous attaquons le retour aux voitures.
Ce fut une très belle randonnée avec vue sur la Baie de Cassis:
M.A.G.N.I.F.I.Q.U.E
Un très grand merci à nos animateurs bénévoles qui s'investissent énormément pour nous accompagner et nous encadrer.
Nous sommes 33 présents sur le Plateau de Vitrolles,au départ des Collets Rouges, encadrés par Patrick et Max pour aborder une belle randonnée de 11,300 kms et 170m de dénivelé positif.
Il fait beau et chaud et le groupe va s'allonger au gré des "mini"côtes, des déshabillages successifs, des soifs intempestives, mais l'un dans l'autre la progression le long du GR2013 est vive sous l’œil attentif de Patrick.
Nous approchons de Vitrolles avec sa chapelle Notre Dame de Vie sise sur son rocher.
Trônant au sommet du rocher,elle fut bâtie dés le debut de la periode romane, autour de l'an mil.
Typique du premier art roman, elle abrite une statue ancienne en polychrome de "Vierge à l'enfant" que l'on descend du Rocher à l'occasion de l' Assomption.
Notre balade sur ce plateau maintes fois ravagé par les incendies (le dernier en 2016 a ravagé près de 3 300 hectares) continue entre bruyères roses
et la carrière de Val d'Ambla qui fabrique des graviers uniques de couleur rose; elle est en activité depuis le siècle dernier.
Nous poursuivons avant d'atteindre notre pause déjeuner, le long du plateau avec une vue panoramique sur Berre l'Etang et son Pôle pétrochimique (près de 1000 hectares).
En chemin, nous tombons sur les ruines d'un télégraphe Chappe.
Le télégraphe Chappe mis au point par Claude Chappe en 1794 est un moyen de communication visuel(sémaphore);
ingénieux système de communication de télégraphe aérien crée pendant la Révolution afin que les nouvelles des combats sur les frontières soient connues plus rapidement par la Convention.
Les « tours de Chappe » étaient coiffées d’un mât mobile, visible à la jumelle de la tour voisine, distante de 10km à 15km pour la transmission de signes optiques avec observation à la lunette.
Le , le télégraphe est testé sur la ligne Paris-Lille.
En 1821, une ligne entre Lyon,
En 1845, la première ligne de télégraphe électrique, utilisant le code Morse international, est installée en France entre Paris et Rouen, sonnant le glas des tours de Chappe.
En 1855, abandon de la dernière ligne du télégraphe aérien.
Les gros inconvénients du système étaient qu'il ne pouvait fonctionner ni la nuit ni par mauvaise visibilité et qu'il mobilisait beaucoup d'opérateurs (deux tous les 15 kilomètres environ).
12:00 Pause déjeuner le long d'un champ qui venait tout juste d’être labouré; donc un concentré de randonneurs s'est regroupé sous un magnifique pin,
et l'autre a profité du talus du chemin.
13h tapantes le coup de sifflet rappelle tout le monde et nous voilà repartis pour finir notre boucle gentiment.
14h30 nous voilà de retour aux voitures, étonnés d'en avoir fini aussi vite, mais bon, la randonnée était facile, sans dénivelé et surtout avec beaucoup de conversations qui ont "allégé" la distance.
Merci à Patrick et Max et à tous pour cette belle journée.
Deux nouveaux adhérents Françoise et René GOJKOVIC ont rejoint Patrick et Gisèle pour cette belle randonnée de 20kms:
le Cap Couronne par le Col de la Gatasse, l'Anse de Bonnieu, le Port de Carro, et la Plage de Sainte Croix, et le Port des Tamaris depuis le Chemin des Paluds.
Il fait frais mais une belle journée ensoleillée se prépare.
Pour atteindre le col de la Gatasse, nous allons ,par une vaste piste caillouteuse ,traverser une immense étendue DEVASTÉE par le terrible incendie du 4 août 2020, ravageant plus de 1000 hectares de végétation.
C'est tristounet mais on voit que la végétation a commencé à reprendre le dessus; le bruit des tronçonneuse nous accompagne...nous aurions préféré le chant des cigales ...
Au sommet un large troupeau de chèvres nous laisse gentiment passer.
Après avoir atteint le Col de la Gatasse (oui 122m!) sur la Route reliant la Couronne à Martigues,
nous redescendons
par le Vallon du Crapaud pour atteindre la Plage des Laurons où se trouve la Centrale Hydro-électrique de Martigues Ponteau.
Mise en service en 2012, la centrale CCG- Cycles Combinés Gaz -de Martigues fait partie des premières installations construites en France par « repowering », c’est-à-dire en utilisant une partie des installations de l’ancienne centrale au fioul, comme la turbine à vapeur.
La centrale au gaz naturel de Martigues possède 2 unités de production d'une puissance totale de 930 MW (2 x 465 MW).
Elle est utilisée en complément du nucléaire et des énergies renouvelables lors des pics de consommation d'électricité afin de garantir l’équilibre du réseau électrique.
Après notre Picnic pris en plein soleil sur la Plage des Laurons, nous reprenons notre randonnée.
A partir de là,nous allons prendre successivement :le chemin du Mur de la Méditerranée avec ça et là des vestiges des multiples blockhaus construits en 1942, les sentiers de découverte et de botanique avec de nombreux panneaux qui présentent un échantillon des richesses du patrimoine, de l’écologie marine et terrestre, de la géologie, archéologie…très instructifs le long de la Côte jusqu'à Carro.
Carro, charmant petit port de pêche partage avec la Couronne un site exceptionnel de carrières de pierre de taille sur leur littoral.
Baou Tailla, Pointe de l'Arquet...
Dès sa fondation, en 600 avant JC, Massalia a eu un grand besoin de pierres pour sa construction et son développement.
6 carrières (4 de pierres et 2 de calcaire rose) ont servi jusqu'à la fin du XIX siècle à la construction de nombreux monuments que l'on peut voir,notamment dans les vestiges hellénistiques et romains du Jardin de la Bourse à Marseille.
Fortifications, Vieille Major,Église St Laurent, Tour du Roi René, Hôtel de ville, Vieille Charité, Palais Longchamp, à Marseille et sa région, ne sont que quelques exemples dans lesquels les pierres notamment roses sont encore visibles de nos jours.
Nous laissons le Phare du Cap Couronne (érigé en 1960, il projette un faisceau lumineux rouge pour signaler sa position de sa hauteur de 30 mètres),pour retrouver le sentier découverte que nous avons pris quelquefois qui passe par la plage de Sainte Croix avec ses nombreux baigneurs, jusqu'au port des Tamaris.
Entre colline et mer, cette randonnée longue mais facile et agréable, nous a offert de multiples facettes de cette belle Côte Bleue.
En cette belle journée d'automne, un beau soleil et un peu de fraîcheur nous attendent à St Jean de Garguier.
Tous de bonne humeur, 15 randonneurs de Pas et Repas (26 autres se trouvaient en Ardèche à apprécier La Grotte CHAUVET et la crème de marrons), encadrés par Jo et Jacques, étaient prêts à s'élancer sur cette jolie piste qui allait les mener au Refuge Tuny (565m d'altitude).
Après une bonne marche d'un kilomètre sur une petite route, nous avons pris le Vallon Saint Clair par un petit sentier.
Puis par un bon dénivelé régulier, nous avons atteint le lieu paisible pour faire notre pause picnic.
Le Refuge TUNY est un très bel endroit agréable,où nous avons pris le temps de déjeuner dans une belle ambiance.
Mais il fallait repartir!
Nous abordons la descente par une large piste avec des vues imprenables sur la vallée de l'Huveaune et le Garlaban.
Au passage nous avons fait un arrêt à la chapelle Saint Clair.
Située sur un site archéologique qui remonte à la nuit des temps, elle fut longtemps un lieu de culte païen et plus tard chrétien.
Des objets de dévotion(une petit vierge) y figurent, nous avons pris le temps de nous recueillir et d'avoir une pensée pour notre ami André Adami.
La descente s'est poursuivie et nous avons atteint les voitures vers 15h30.
Une belle randonnée par une belle journée d'Automne.
61 adhérents s’étaient inscrits pour notre randonnée de retrouvailles-ripailles sur PUYLOUBIER.
Avec la Sainte Victoire pour décor, les odeurs de moût et les tracteurs des Vendanges, nous sommes prêts pour une reprise très très cool!
Après une petite mise en jambe à travers ce charmant village viticole, près de 45 marcheurs répartis en deux groupes, ont pris leur temps à travers les vignes pour rejoindre l'Institut des Invalides de la Légion Étrangère...où nous attendaient nos cuistots et les marcheurs"non-marcheurs"!
La journée est belle, il fait beau, même chaud et les conversations vont bon train, mais pas l'allure, on prend un peu de retard...
Ah cette belle Sainte Victoire chère à Cézanne...
Ernest
Un peu plus tard que prévu (eh oui la cueillette du fenouil,la tentation du raisin,les nombreux buissonnages à prendre en compte et les traversées de routes nous ont pris du temps, mais on n'est pas pressé!) nous atteignons le Domaine du Capitaine DANJOU.
Brièvement,
Inauguré en 1954, l'IILE (Institut des Invalides de La Légion Étrangère) qui est bien plus qu'une simple maison de retraite pour anciens légionnaires, nous ouvre encore une fois ses portes et son parc,(nous y venons assez régulièrement depuis 2011).
Un endroit qui existe depuis maintenant soixante ans sept ans, niché sous le contrefort sud de la montagne Sainte Victoire, en plein soleil.
Ce domaine viticole de 240h qui porte le nom du capitaine Danjou, héros de la bataille de Camerone (Mexique, 30 avril 1863), un fait d’arme devenu la fête majeure de la Légion depuis 1931, n’a nul autre pareil sur la planète.
Ici sont accueillis les anciens légionnaires solitaires et meurtris par l’existence, malades ou handicapés qui se tournent vers ce havre de paix.
Ils y trouvent un lieu où se ressourcer pour rebondir par le biais d’activités encadrées(reliure, céramique,activité viticole,élévage, miellerie).
Un petit éden qui deviendra aussi pour ces pensionnaires singuliers, souvent « blessés de la vie », leur dernière demeure.
Nous leur faisons volontiers à chaque visite un don(100euros) au profit de l'ILLE.
C'est ensuite une bastide des Xe et XIIe siècles dont les caves servent toujours d'assise au château reconstruit au XIXe siècle. C'est enfin deux cent vingt hectares de cette terre de Provence ...
Nous voilà arrivés et les préparatifs ...(de l'apéro) vont bon train.
Quelle belle table! Difficile d'avoir 61 têtes tournées toute en même temps!
Mais l'ambiance est là!
Au menu:
Saucisse italienne grillée et tranche d'Aloyau,chips,camembert, et la plus grande présentation de gâteaux faits maison!
Jacques nous précise que 9 kilos de saucisses divisés par 61 cela fera environ 13 cm de saucisse chacun!Alors pas de jaloux, chacun a ses 13 cms!
Un très très grand MERCI à notre belle équipe de "Barbecue Men"
André Adami,Daniel Maritrovato, Jacques Rouge, Jo Corso, Jean Paul Vierne.
Une belle brochette bien sympathique,dynamique qui a tout fait pour répondre aux 61 estomacs et leurs désidérata (saignant, bleu, à point...) et toujours avec le Sourire!
On discute, on trinque (il fait chaud...) on rigole mais on surveille!
Bon les sourires sur les visages en disent long...
Déja 15h30...il va bien falloir se rentrer!
Il faut bien dire que le retour est plus court que l'aller et les quelques courageux rejoignent rapidement leurs véhicules, alors que les autres diligemment mettent tous la main à la pâte pour ranger.
Ce fut une belle journée de Retrouvailles telle que nous savons les faire à Pas et Repas!
Un grand Merci à nouveau à la Belle Equipe mais aussi à toutes les petites mains et à l'ensemble des Randonneurs qui ont fait de cette rencontre une belle réussite.
-Performances du jour:
10 kms et 100 m de dénivelé, 9kg de saucisses, 3 cubis de vin, beaucoup d'eau, 60 tranches de viande, une bonne vingtaine de desserts et des tonnes de sourires.
Photos: Martine Corso, Nicole Faudon, Mireille Iaccarino et GDG.
- très grand parking devant l’entrée du cimetière : rue Jean Bart prolongée-Carnoux
- GPS : latitude 43° 15’ 45’’ N et longitude 5° 33’ 52’’ E
Lundi 19 octobre 2020, c'est le premier jour des vacances scolaires, la météo annonce un très beau temps avec peu de vent : la journée devrait être belle.
Nous sommes 51 marseillais, eh oui !(il n'y a pas de hasard).
Nous nous élançons sur le plateau de Languilard depuis le cimetière de Carnoux-en-Provence, divisés en 5 groupes, séparés de 5 m.
Dans chaque groupe, les personnes marchent à la queue leu-leu, espacées de 1 m et conduites par 1 animateur : merci à Jo, Gilbert, Gérard, Jacques et Patrick.
Une pensée amicale vers Marie, Oraida et les résidents UNAPEI qui n'ont pas été autorisés à venir.
Entrée du chemin à droite de l'entrée du cimetière.
Après à peine une heure de marche les enfants (une dizaine) font connaissance, nous marchons sur une grande piste bien droite et plate.
et nous nous dirigeons vers l'est face au soleil pour apercevoir un bout de l'autoroute A50.
Sur notre gauche nous approchons d'une vigie située à 376 m que nous ne pouvons pas voir car cachée par les arbres.
Nous voyons sur notre droite, la grande carrière Bronzo Perasso qui produit et commercialise du béton et des granulats destinés aux professionnels du BTP, et de la poussière!
Nous arrivons à un très large virage vers la gauche, nous offrant une vue remarquable et splendide sur le Pic de Bertagne, 1042 m point culminant des Bouches-du-Rhône.
puis la ZI des Paluds
Aubagne et son arrière-pays vers Roquevaire,
les massifs du Garlaban et plus loin de l'Etoile, la Colline du Ruissatel
et enfin Marseille avec sa grande rade.
Quelle belle vue avec un ciel bien dégagé.
Vue que nous retrouverons à partir du Belvedére vers lequel nous allons d'un pas décidé.
Nous poursuivons sur la piste qui descend jusqu'à prendre sur notre gauche, un petit sentier botanique (bien balisé) très intéressant muni des petits panneaux indiquant diverses plantes avec photos et descriptions (salsepareille, chêne vert,chêne kermes, valériane, thym, romarin...).
Le sentier aboutit au sommet , sur le haut du plateau de Languilard à côté de la table d'orientation à 337 m.
Quel panorama pour le déjeuner!
Nous faisons la pause pour déjeuner chacun trouve sa place, au soleil, à l'ombre, appuyé contre un arbre pour un dossier
Il fait très bon, tous profitent de ce moment de détente, les enfants en premier.
Après 1h30 de pause, nous reprenons notre randonnée.
Pause culturelle:
Ce plateau est situé à Carnoux-en-Provence (Bouches-du-Rhône) qui fut érigée en commune indépendante en 1966; c'est donc une ville jeune, nichée le long d'un profond vallon sur 4 km, offrant des collines boisées bien entretenues, à la végétation variée propice à de belles randonnées sur pistes et chemins sans difficulté particulière.
C'est la 119e commune de France et l'une des dernières de France.
Après l'indépendance du Maroc en 1956, une communauté de français d'Afrique de Nord a acheté ce coin de garrigue et construit ex-nihilo(en partant de rien) un "lieu qui serait leur terre de retour"*, à partir d'une volonté privée et par autofinancement.
*dixit Emilien PROPHETE l'initiateur du projet.
C'est un cas unique en France. Au fil du temps, les bâtisseurs ont construit des lieux de mémoire et en premier lieu, l'église Notre-Dame d'Afrique qui a vu le jour en mars 1966 avant même que Carnoux devienne une commune.
On n'y trouve pas de monuments anciens comme dans la plupart des villages provençaux.
Il n'y a pas de "vieux" Carnoux!
Dans les années 50, Carnoux était un vallon rattaché aux villes d'Aubagne et de Roquefort la Bédoule et ne comptait qu'une centaine d'habitants.
En 1956, des rapatriés de Maroc commencèrent à s'y installer.
En 1957, des Français rapatriés du Maroc entament un travail de titan pour installer l'eau courante, le gaz et l’électricité et construire quelques villas.
En 1962, dès la fin de la guerre d'Algérie une vague de " pieds-noirs " arrive à Carnoux portant le nombre d'habitants à plus de 1000.
Enfin, le 26 août 1966, Carnoux-en-Provence devient officiellement une ville.
Elle compte aujourd'hui plus de 7000 Carnussiens.
Le cimetière et son arche monumentale réunit en sa base des échantillons de terre provenant de toutes les anciennes colonies françaises.
Nous atteignons les hauts de Carnoux en traversant une garrigue.
qui nous menera à notre point de départ, d’où nous ferons une belle photo de groupe.
Merci à Gilbert pour son compte-rendu.
Crédits photo: Gilbert, Gisele et site mairie de Carnoux.