Lundi 18 Novembre,une quarantaine d'adhérents se sont retrouvés au Cabanon des Douanes de la magnifique Calanque de Sormiou pour partager de délicieux fruits de mer et un superbe moment de chaleureuse convivialité.
La Préparation:
Dès 9h du matin, les équipes sont en place: nettoyage, mise en place et affutage des couteaux!Il y en a qui ouvrent, d'autres qui disposent les huitres,d'autres petites mains qui coupent les citrons, d'autres qui...bref une bonne organisation bien huilée dans la meilleure des ambiances! Voyez les sourires!
Picpoul et jus d'orange sont au frais
N'oublions pas notre Atelier Tartinage: Brandade, Oeufs de Lump, filets d'anchois,mini brochettes anchois olives, mais pas de Chips!
On continue à préparer , le fromage et le Kir de l'apéro.Midi approche...
Tout s'organise bien. Nous attendons les adhérents qui sont partis admirer cette belle calanque.
Le verre de l'Amitié est partagé sur la terrasse avant de passer à table.
Un grand merci à nos As de la découpe d'Huitres!
En entrée, nos cuistots du Jour nous préparent des moules...
Quel festival de bonnes choses, moules cuites, crevettes crues et cuites (par nos gentils cuistots) et des huitres en belle quantité...ça parle fort, ça mange, ça rit...
Qu'il est important d'apprécier ces moments empreints de simplicité et d'esprit de partage dans la bonne humeur et avec du bon Picpoul (et de l'eau gazeuse)!
On ne voit pas le temps passer en si bonne compagnie, et après l'excellente tarte aux pommes et le café , il est déjà temps de plier bagages.
On est tellement bien ici qu'il faut en quelque sorte pousser nos adhérents dehors pour que l'on puisse nettoyer et ranger!
Tout le monde donne un coup de main et en deux mouvements, les premières voitures repartent par cette belle route chaotique et sinueuse alors que notre fine Équipe part jouer aux boules! Inépuisables ces gars-là!
Un grand merci à notre équipe d'organisation, aux petites et grandes mains qui œuvrent pour que cette journée soit une réussite.
Quel programme! Christiane et Francis nous ont trouvé une sortie découverte "insolite" dans cette ville méconnue pour la plupart d'entre nous.
Départ vers la Corse ou croisière, base navale, Mont Faron, équipe de rugby,ville de naissance de Raimu, mais que sait-on vraiment de cette ville à 70kms de Marseille?
20 adhérents vont y chercher des réponses.
Le guide conférencier Jean Pierre Cassely que nous avions déjà croisé sur Aix en Provence va à force d'anecdotes les plus juteuses les unes que les autres,nous révéler les petits mystères de Toulon.
Il m'est intellectuellement impossible de vous rendre compte des "milliers" d'anecdotes que notre conférencier a partagé avec nous, sur les Atalantes de Puget,le sabordage de la flotte de Toulon en 1940,de la cade (genre de Panisse), du chanteur Mayol qui portait toujours du muguet à la boutonnière (ce qui a inspiré le blason de l'équipe de rugby), des marchés colorés dont Gilbert Bécaud originaire de Toulon s'est inspiré, du bagne et ses bonnets de bagnards... ET Jules Muraire , notre RAIMU national à chaque coin de rue...et cela pendant 4 bonnes heures...
Un conseil: Allez suivre Cassely dans ses pérégrinations toulonnaises!
L'après midi, nous retrouvons notre conférencier pour un tour "olé olé"- Chicago- dénomination qui résume prosaïquement mais efficacement les activités quelque peu interlopes pratiquées dans ce secteur "chaud" de Toulon.", ce qui laisse nos adhérents...souriants!
Toulon est depuis toujours, un grand port de guerre, chaque année des milliers de marins y débarquaient de tous horizons et après parfois de longs mois passés en mer, il fallait bien se changer les idées...
Les bars proches du port, sont dans tous les ports du monde un lieu d'accueil et de détente.
Aujourd'hui, il n'en reste qu'un vague souvenir et de belles peintures évocatrices.
Une belle découverte qui donne envie de revenir sur Toulon, qui dans l’Antiquité, était un un petit port de pêche nommé "Telo". Une appellation qui viendrait de "Tol", qui signifie terrain bas-pied de montagne.
Un grand merci à Christiane et Francis pour leur trouvaille.
Merci aux photographes Chantal, Francis et Gisèle.
En cette belle journée automnale, les deux GG -Gérard et Gisèle- proposent une très jolie boucle sur le Plateau de l'Arbois vers l'Aqueduc de Roquefavour: 12,5 kms et 240m de Déniv.
34 adhérents avec l'Unapei sont présents et sont fins prêts à profiter du soleil, de la bonne compagnie et d'un bon exercice physique.
Et ça commence de suite,car le début du chemin du Badaire (du badaud)nous met en jambe avec un petit raidillon, histoire de se déshabiller une fois sur le pont qui enjambe la ligne TGV d'où nous pouvons déjà apprécier un superbe panorama sur la Sainte Victoire et la chaine de l' Étoile,
avant d'enchainer une succession de "bosses", dans les 4500 hectares de l'Arbois,sur 4 bons kms, le long du canal de Marseille.
Une fois sur le plateau, nous empruntons un petit chemin derrière un talus et par une sente bordée de postes d'observations pour la chasse,
nous retrouvons le canal
et apercevons au loin notre fameux aqueduc.
Plus grand aqueduc du monde en pierres-ouvrage de Montricher- long de 393m et d'une hauteur de 82,65m, il sert depuis presque 180 ans (1841-1847)à acheminer l'eau de la Durance vers Marseille.
Voilà un superbe endroit pour prendre notre photo de groupe
La faim commence à titiller les estomacs, mais notre coin "pause" est encore à 1 bon km près de l'épave du bulldozer, nous avons fait la moitié du parcours et pouvons pique-niquer!
Les festivités reprennent car pour retrouver le plateau nous devons prendre une succession de côtes
en passant devant le domaine abandonné de Meynes
Allez encore un "petit" effort avec cette côte bétonnée, un peu raide mais efficacement avalée par nos adhérents.
Nous voilà sur la partie minérale du parcours avec un visuel sur l'Etang de Berre d'un côté et la Sainte Victoire de l'autre.
La piste quasiment rectiligne de près de 5 kms, dans une garrigue de chênes kermès va nous ramener vers la ligne de TGV sous laquelle nous passerons pour rejoindre le parking.
Une belle journée ensoleillée, 12,55 kms-240m de déniv, des heures de tchache, des kilos de sourires, bref une rando réussie.
Patrick et ses "drôles de Dames" se retrouvent en cette belle journée d'Automne pour leur deuxième de la saison 2024-2025 à partir de Grans.
Lavoir de Pont de Rhaud
Au programme: le massif de Pont de Rhaud, la Jasse du Pape,une belle boucle de 16,6 kms , des bories, un très faible déniv et le charmant village du Pont de Rhaud sur la Touloubre.
L'allure est bonne et rapidement nous atteignons la Jasse du Pape
"Le terme français « jas », désigne un abri couvert pour les troupeaux de chèvres et de moutons en Provence, correspond à l'occitan jaç (masculin), lui-même issu du bas latin « jacium », mot désignant le « gîte », c'est-à-dire le « lieu où l'on gît, où l'on est couché ».Le mot est utilisé dès le Moyen Âge.
On rencontre aussi le féminin « jasse », correspondant à l'occitan jaça (féminin), pour désigner la même chose dans d'autres régions." Wikipedia
Cette ancienne construction de pierres sèches servant naguère de bergerie aux pâtres gransois a été grandement rénovée par la Municipalité à l'aide des compagnons de devoir .Elle sert l'hiver venu d'abri et de bergerie ainsi qu'un joli cadre pour notre photo de groupe (merci Photoshop).
Tout le long de notre rando,dans cette belle étendue de pinèdes, nous allons croiser le canal de Miramas,également appelé canal de Pougnois, creusé à même la roche par les moines de l'Abbaye de Montmajour dès le XIème siècle.
Il irrigue la partie Est de la ville. Creusé au Moyen-Âge, il est le plus long des canaux de la ville avec ses 7,227 kilomètres.
Petite pause pour nous alimenter et même le Jeudi nous avons café, gâteaux et chocolat du Chef!
La pinède est riche de bergeries, d'abris de chasseurs, de Jas et de bories témoins d'une grande activité humaine et pastorale.
Nous sortons brièvement de la pinède pour nous approcher de la Touloubre qui alimente le superbe lavoir de Pont de Rhaud,joli village typiquement provençal.
Pas de buandières que des touristes...
Nous ne sommes qu'à quelques mètres de "notre" Mur des Abeilles" de Cornillon Confoux...oui...mais... les pieds commencent à fumer... donc nous finissons directement notre belle boucle pour rejoindre nos véhicules.
Belle voiture vue le matin
16,6kms, 153m de déniv .5h de parlote dans un bel environnement.
Merci à nos randonneuses pour leur gaieté et endurance.
Ne faisant pas de reconnaissance au préalable,nous"vérifions"souvent nos marques et vous êtes toujours là, souriantes, à nous soutenir, quitte à faire des "tout petits- petits détours...".
Nous sommes 33 sur le parking de cette ville minière de Gardanne,qui est le cœur géographique, administratif et historique du bassin minier de Provence; bassin houiller qui au 19eme siècle a permis l'essor industriel de la région jusqu'en 2019.
Qui dit minier dit charbon, hauts fourneaux...une vision un peu "grise"d'une ville qui a vécu; déjà en 2023, notre rando culturelle, nous en avait donné un autre aperçu et aujourd'hui la boucle de 12,6 kms et 223m de déniv proposée par Gérard et Max va nous offrir une bulle de verdure inattendue dans les vertes collines autour de la ville.
Super météo pour un lundi de Novembre, les tee shirts et casquettes sont de rigueur!
En route!
Notre équipe d'animateurs, munis d'une belle carte digne de notre Gégé nous dirige sur le GR de Pays 2013 dans de jolis sous bois, d'un pas allègre!
12,5kms c'est un peu plus long que d'habitude...
Mais l'allure est constante, la difficulté absente donc vers 12h, nous avons déjà fait un petit bon paquet de kilomètres et peu avant le domaine de Fontbelle,nous investissons un joli coin ensoleillé pour nous substanter.
A la reprise, nous nous dirigeons vers Fontbelle une belle bâtisse aux pierres apparentes, rénovée et accueillant de nos jours le centre aéré de la ville de Mimet.
Cette bâtisse fut autrefois la demeure de sieur Rey, un bourgeois du 17eme épris de progrès qui voulut que son domaine soit un exemple agricole.
Il y chercha des sources, il fit un puits dans la colline et capta une belle ("BELLE") source ("FONT")au pied d'un bancaou .
Eau, source de vie, lui permis de développer ses cultures.
A noter qu'aujourd'hui ,une entreprise a elle aussi exploité ce riche environnement: les collines avec ses chênes kermès et ses sols argilo-calcaires sont idéales pour y pratiquer l'élevage de la
chèvre du Rove et sa production de brousses au Domaine de Fontbelle.
La deuxième partie de la boucle va nous ramener progressivement vers Gardanne au travers de belles pinèdes
sans oublier notre photo de groupe
Merci à nos animateurs du jour -Gérard et Max- pour cette belle boucle oxygénante de 12.6 kms et 223 m de deniv
Premier Lundi des vacances de la Toussaint, nous avons rdv sur le parking du Parking du Col de l' Espigoulier,situé dans le massif de la Sainte Baume à 723m d'altitude.
Ce col est le col routier le plus élevé des BdR sur la D2 et venant de Gémenos, nous avons fait une belle montée de 11kms et prés de 570m de dénivelé avec une pente moyenne de 5.2%.
La vue et les paysages sont époustouflants.
Pas beaucoup de candidats...néanmoins notre groupe de 14,motivé et mené par Maryjo et Jacques, va allégrement traverser la route pour emprunter un petit chemin qui passe sous les fameuses dents de Roque Forcade pour un aller et retour de près de 7kms avec 350m de dénivelé.
La montée le long de la barre des Dents de Roque Forcade est très progressive et nous prenons régulièrement le temps d'apprécier la vue sur ce superbe panorama.
Dents de Roque Forcade ?
Une des explications étymologiques donne le sens suivant; "Roque" est une Tour
et Forcade vient du latin "furca" qui en occitan a donné "forcada" une fourche!
Nous approchons doucement mais surement du fameux Pic de Bertagne (1042m) et sa station radar de l'aviation civile .
L'ascension passe par des petits goulets que nous devons enjamber sans grande difficulté tant la solidarité est efficace.
Nous approchons du Col du Cros (à peu près 800m d'altitude) et du Col de Bertagne par le plan des Vaches et faisons face sur la face ouest du massif de la Sainte Baume.
Nous profitons de ce beau panorama, de Cassis à Marseille et de la Vallée vers St Zacharie- Auriol, et la Sainte Victoire.
Une belle photo de groupe
Nous sommes au Col de Bertagne où se trouve un monument.
Ce monument est un mémorial réalisé par les Excursionnistes marseillais en mémoire des excursionnistes morts pour la France lors de la première Guerre Mondiale.
Ce n'est pas encore l'heure de l'apéro (sauf pour...🤣) et nos animateurs se sont mis en quête de la fameuse Glacière qu'il n'avait pas trouvée lors de la reconnaissance!
Une glacière quelle bonne idée!mais on tourne un peu en rond...je vous laisse imaginer les plaisanteries ("tu le boiras sans glace ton pastis"...), bref nous nous engageons toutefois vers le GR, arrivons vers une autre intersection
Maryjo en perd son latin...Il y a 10 ans elle l'avait vue!...
et finalement arrivons sous le Pic de Bertagne.
La vue nous saisit et unanimement on décide de s’arrêter là pour la pause repas...sans glace!
Quelle chance! on apprécie la vue sur la vallée et l’impressionnant pic de Bertagne
En fait, nous étions assis à quelques pas de la fameuse glacière en contrebas.
et ça valait peut être le coup(et une méga descente à remonter après!) ...de revenir (par un autre chemin ) pour admirer cette impressionnante réalisation.
Ci-joint le lien d'une rando réalisée sur la glacière.
Maryjo tu ne l'avais pas rêvée "ta" glacière!!
site altitude rando
Retranscription de l'écriteau visible sur la Glacière.
"La Sainte Baume est la mémoire d'une activité ancienne qui parait aujourd'hui désuète.Des glacières occupaient le massif.Il en existe encore une vingtaine en état plus ou moins dégradé.
L'usage de la glace à rafraichir était un luxe pratiqué depuis la plus haute Antiquité.Mais en Provence, il faudra attendre 1642 pour que Louis XIII accorde à deux marchands -Pierre Roman et Louis Roubaud- le privilège exclusif de construire des glacières-notamment sur Mimet -et de vendre de la glace à Marseille.
-Consommation de la Glace: pour rafraichir les vins,y compris dans les auberges et cabarets à bouteilles, les maisons bourgeoises et nobles.
Pour les sorbets, à partir du XVIIIe siècle.
Pour les Hôpitaux.
Le fonctionnement était simple: l'eau des sources et des ruisseaux était captée, canalisée et mise à geler entre janvier et mars sur des terrasses ou des bassins bordés de murets.La glace était ensuite stockée dans des glacières, vastes puits de 10 à 20 mètres de profondeur creusés dans le roc, dépassant du sol et recouverts d'un toit de tuiles posé sur une couche de terre.
En période chaude, la glace était débitée et transportée par charroi(convoi) nocturne.
Les glacières de la Sainte Baume orientale ont approvisionné Toulon jusqu'en 1789. La production de la glacière de St Pons, comme celles de quelques réservoirs de la partie sud ouest du massif était destiné à Marseille."
Patrick nous a trouvé une jolie rando de reprise sur le plateau de Martigues, colline boisée qui surplombe la ville, 14 kms et 200m de déniv.
Nous sommes 5, le soleil est avec nous et c'est allègrement que nous partons à l'assaut des collines qui coiffent le nord de Martigues , entre Etang de Berre et du Pourra.
Le premier segment de 5 kms va nous emmener vers la Chapelle Notre Dame des Marins, que nous avions déjà vu lors de notre sortie culturelle en 2017(voir lien ci-joint à la fin).
Pour y accéder, nous nous trouvons sur les hauteurs, avec une belle vue sur le Chenal de Caronte, le Fort de Bouc, l'Etang , plateau de Vitrolles et en continuant la Sainte Victoire et l'Usine de St Chamas.
Sur cette colline, nous sommes surpris de trouver les vestiges militaires de la DCA Allemande; Martigues ayant été un point stratégique dans la construction du Mur de la Méditerranée , et faisant le pendant des structures sur la Couronne et Ponteau (que nous avons arpenté plusieurs fois).Cet ensemble de fortifications mis en chantier à partir de l’été 1943 (on comptera près de 250 ouvrages, casemates, abri, soutes…) est double : parer à une éventuelle opération amphibie sur les plages où dans les anses de la Côte Bleue grâce à des batteries de défense rapprochée, et protéger, par une artillerie lourde puissante, le golfe de Fos et l’embouchure du Rhône, tout en assurant la protection du flanc Ouest du port de Marseille.
Nous faisons un petit détour, pour admirer un des derniers moulins à vent de Martigues, joliment restauré dans les années 90.
Nous voilà maintenant à la Chapelle qui domine la ville.
Notre Dame des Marins,chapelle du XVIIe siècle dédiée à la Vierge avait une importance toute particulière pour les marins de retour au port.
Les pêcheurs y offraient des ex-voto lorsqu’ils réchappaient d'une tempête.
Gardienne de la cité, les ex-voto et la statue de la Vierge sont exposés au musée Ziem.
Le panorama sur la ville, l'Etang de Berre, jusqu'aux crêtes de la Sainte-Victoire est magnifique.
Nous sommes un peu à la bourre, car nous n'avons pas marché assez "toniquement", mais bon nous prenons quand même le temps de nous alimenter près du Lycée Brise-lame sous les oliviers.
La reprise nous ramène sur une partie boisée mais lacérée par les lignes hautes tensions, pipelines et autres installations industrielles, Vallon du Pauvre homme, vallon du Jambon...😂
Plus trop le temps de prendre des photos en poursuivant notre cheminement(un peu raboté) en pinède, mais nous apercevons bientôt, St Mitre et l’étang du Pourra
Il est bientôt 16h et nous regagnons nos véhicules, enchantés par cette randonnée qui, même très près de la ville et de sites industriels, nous a quand même offert une "bulle" de bonne humeur,de découverte et contact avec la Nature.
13 kms et 180m de déniv.
Merci à nos anims Patrick et Gisèle.
Photos Gisèle et Patrick.
Ci-dessous lien pour relire la Rando culturelle de 2017.
La pluie s’était invitée la semaine dernière et nous n'avons pas pu nous retrouver à Ste Croix.
Ce Lundi, le soleil est plus ou moins là, les adhérents sont présents et nos animateurs (Patrick et Gisèle) fin prêts pour une jolie randonnée de reprise de 11kms et 120m de déniv sur le Plateau de Coudoux.
Nous voilà prêts à partir en faisant d'abord un petit tour à la Tour de Guet et avoir une belle vue sur l' Etang de Berre.
Et c'est à partir de là que...
C'était sans compter que... en ce joli mois de Septembre et dans cette belle garrigue ...se tenait une énorme battue aux sangliers
avec des panneaux nous interdisant l'accès à notre parcours!
Bien heureusement, la très bonne ambiance du groupe et sa sympathie, ont permis de donner aux animateurs, un nouveau souffle "à la recherche d'un chemin"! et à force de tourner la carte IGN dans tous les sens et de pester entre temps, l'heure du repas est vite arrivée.
Mais si c'était l'heure pour nous, c'est que c’était aussi l'heure pour nos "amis" les chasseurs et donc nous revoilà prêts après la pause à reprendre une trace plus ou moins rabotée, aménagée pour faire notre rando!et sans difficulté!
L'allure est bonne, nous sommes contents de reprendre la randonnée, admirant colchiques et champignons et garrigue provençale.
Notre première photo de la saison
Bon, finalement, l'un dans l'autre, nous avons bien terminé notre journée, satisfait d'avoir quand même pu profiter de cette rando (même à l'envers de ce qui était prévu) de 11kms(quand même)et 170m de déniv.
Et nos casquettes blanches (pliables) elles sont chouettes!