PAS et REPAS
Journal des randos, voyages et activités d'un groupe de "Randonneurs Marseillais"..
Programme du 2è trimestre 2015-2016
Lundi 21 : De l'hôtellerie, rando cool dans la forêt de la Ste Baume;
Distance : 8km - Dénivelée : 300m - Marche : 4h00
Rando menée par Maryjo
Fête de clôture de cette semaine 13 de la randonnée le :
Dimanche 03 Avril 2016 au Parc Départemental de l’Arbois
près d’Aix en Provence, plusieurs randos seront proposées;
Merci, nous dit Monique!
A mes amis de PAS et REPAS.
Je n'ai pas de mots assez forts pour vous remercier de votre présence
et vos gestes d'amitié à la suite du décès de Gilbert!
Ma famille et moi-même, avons été bouleversés de vous voir aussi
nombreux autour de nous, pour nous témoigner votre amitié, et nous
soutenir dans notre chagrin.
Vous connaissiez tous Gilbert, et aviez constaté qu'il ne venait plus à
nos réunions, non pas par manque d'intérêt, mais parce-qu'il était très
diminué.
Sa fin si brutale fut-elle, a été une délivrance pour lui.
Gardez le souvenir d'un homme attachant par sa personnalité et son
exubérance bien marseillaise...
Et vous tous, ne changez pas !
Avec toute mon amitié
Gigors et la maison où il aimait venir..
La musique qui accompagne est celle choisie par Monique, écoutez là..
Le tour du Grand Rouvière en rando..
Lundi 19/10/2015, c'est la première semaine des vacances de Toussaint;
Au départ, 30 participants dont 4 enfants, 2 filles et 2 garcons;
La rando prévue est : Le Grand Rouvière à partir de Roquefort la Bédoule,
lieu dit "les Bastides" ;
C'est Nicole qui prend le groupe en mains!
Ce sera une balade sans difficulté entre vallons et collines autour du :
"Domaine vinicole de Grand Rouvière"
Le temps assez nuageux le matin s'est au fur et à mesure que nous avançions,
éclairci et ce fut donc en partie sous le soleil que nous avons marché!
Nous sommes rentrés sans soucis nous dit Nicole, malgré un rendez-vous
un peu échevelé car le panneau indiquant la chapelle St André n'existe plus,
seul celui "Les Bastides" demeure..
Mais à 10 heures, tout le monde était là et fin prêt pour le départ.
Nous avions 4 enfants très toniques aussi nous avons décidé de ne pas
raccourcir la balade qui s'est déroulée à un bon rythme....
Performances de la journée :
Distance : 11 km - Dénivelée : 330 mètres - Marche : moins de 4h00
Corse 13/09/2015, 7è jour et fin du séjour!!
Dimanche 13 septembre 2015, c'est notre dernier jour en Corse, ce soir à 17h
nous serons au port de Bastia pour embarquer sur le "Girolata" de la Cie La
Méridionale; Mais notre séjour n'est pas pour cela encore terminé!
Ce matin, réveil pas trop tard car il faut terminer les bagages et en plus, il pleut!
Juste pour nous embêter pendant le chargement des voitures...mais ça ne va pas
durer et nous terminerons notre séjour avec nuages et soleil!
Nous allons prendre notre petit déjeuner, récupérer notre pique nique, charger
les bagages dans les voitures; Je vais à l'accueil pour les dernières formalités
administratives et régler ce que nous devons encore ;
Un dernier regard sur ce magnifique endroit qui nous était devenu familier....et
rendez-vous à nos voitures respectives avec mission si possible, de se suivre car
dans la journée plusieurs arrêts sont prévus;
Nous rejoindrons Bastia par le plus long chemin, celui du tour du Cap Corse.....
179 km, mais vous avez déjà compris qu'en Corse, les circuits se mesurent en
temps et non en kms!
le Cap Corse est l’un des endroits les plus beaux de l’île mais également la
région la plus contrastée avec ses paysages sauvages, son relief accidenté,
ses forêts, ses montagnes, ses petits villages perchés à flanc de montagne
mais aussi ses magnifiques petites criques.
Son point culminant est le Mont Stello (1307 m) ;
La côte occidentale est très découpée, dominée par la haute chaîne dorsale
dont les pentes plongent brutalement dans la mer.Quelques ilots de cultures
en terrasses, de vignes et vergers qu'il faut protéger des vents du sud-ouest
«le libecciu » et du nord « la tramontane ».
De nombreux moulins à vent juchés à la pointe du Cap, aujourd'hui, sont
remplacés par les éoliennes.
La côte orientale, est moins élevée, plus rectiligne, composée en grande partie
de petits villages en bord de mer, côte régularisée par les alluvions arrachées
à la montagne par les torrents.
Influence des vents de sud-est et nord-est : « le sirocco » chaud et «le gregale »
froid et sec.
Les vallées plus préservées favorisent les cultures et les prairies.
Lié à Gênes par des intérêts économiques, le Cap Corse fut longtemps un
foyer de résistance à la révolution corse du 18è siècle.
Au début du 19è siècle, le Cap se reconvertit dans l'agriculture.
Les Cap Corsins furent à l'origine des 1ers comptoirs français crées au 19è s
en Afrique du Nord, et une grande partie émigra aux Etats Unis, en Amérique
du Sud et aux Antilles ;
Le Cap Corse, patrimoine naturel sauvage préservé est aussi une région
chargée d’histoire tourmentée par les multiples invasions barbares où se
regroupent plus du tiers des fameuses tours Génoises construites sur l’île
afin de pouvoir alerter la population en cas d’invasion.
Notre 1er arrêt se fait à Nonza, que nous atteignons par la route de la corniche
surplombant la côte ouest du Cap Corse.
Ancienne place forte médiévale, relevée par Pascal Paoli en 1758. On accède à
la tour paoline, (construite sur les vestiges du château Gentile du 11ème s) par
quelques escaliers qui rebutent certains d'entre nous, préférant se retrancher
au café du village, ce qui est dommage pour eux...
De tous côtés, la vue est magnifique: à droite le bleu profond de la mer contraste
avec la teinte grise de l'étrange plage de galets noirs de schiste amiantifère
accumulés ici depuis 1932.
Ce sont les déblais usés par le mouvement des vagues, de l'ancienne usine
d'amiante de CANARI, fermée depuis 1965, mais ne présentant aucune toxicité;
L'amiante traitée étant seule dangereuse. (nous verrons cette usine un peu plus
loin, sur notre route). De notre hauteur, (260 marches..) nous pouvons admirer
sur cette plage, de bien beaux dessins réalisés avec des galets blancs.
Nous redescendons ensuite visiter "l'Eglise Santa Ghjulia" du 16ème s.
autel baroque réalisé en 1693 à Florence en marbres polychromes ,
surmonté d'un tableau représentant Sainte Julie crucifiée.
Julie, une jeune fille de Nonza, qui avait refusé de participer à une fête
paienne, fut crucifiée sur ordre du préfet Barbarus, et eut les deux seins
coupés et jetés en direction de la plage. Sur le lieu de son martyre, jaillit
une source miraculeuse.
Son corps se trouve à Brescia en Italie, mais quelques reliques sont
conservées à l'église de Nonza (pélerinage le 22 mai).
Ci-dessous voir les photos se rapportant à Nonza;
Nous poursuivons notre route jusqu'à la petite baie de CENTURI, dominée
par le village perché de CANNELLE , et protégée au sud-ouest par un ilot.
Le port de Centuri employait plus de 100 marins au 17è s ;Vers 1760 Pascal
Paoli y crée un port de guerre et un chantier naval pour armer une flotte corse.
Depuis, l'activité commerciale a beaucoup baissé mais il reste une dizaine de
pêcheurs qui lancent leurs filets pour ramener : 10 Tonnes de poissons, et
surtout 2 Tonnes de langoustes chaque année.
Les pieds dans l’eau, à 60 minutes de Bastia, Centuri est connu pour être le
port de pêche à la langouste du Cap Corse;
On y trouve de nombreux restaurants pour la déguster...
Le ciel devient gris argenté et la mer prend des allures mystérieuses...
Nous faisons une halte au niveau de Canari pour apercevoir l'usine
d'amiante et juste à côté de nous, un superbe avocatier plein de fruits,
attire notre attention...Nous ne pensions pas trouver cet arbre en Corse,
comme quoi, les voyages forment la "jeunesse"...!
La commune de Canari abrite un gisement d'amiante , exploité de 1926
à 1965 pour l'industrie du fibrociment et qui a été considéré comme l'un
des plus importants d'Europe. Cette mine, surnommée « l'enfer blanc »
par les mineurs, était exploitée par une filiale d'Eternit.
Le 12 juin 2015 a été commémoré le 50ème anniversaire de la fermeture
de la mine , avec la pose d'une plaque. 800 ouvriers y ont vécu avec leurs
familles. 8 survivants qui ont « respiré bien au dela de l'usine, cette
poussière plus fine que le talc » sont restés au village.
Outre les dégats sanitaires (l'asbestose a causé un grand nombre de décès
non communiqués !) l'importante masse des stériles a modifié le paysage :
roc dénudé, luisant et tailladé surplombant l'ancienne usine en ruine.
Les déblais se retrouvent sur les plages avoisinantes, sous forme de galets.
Dans tous les villages du Cap Corse, en bordure de route, mais toujours
sur des positions en vue, s'élèvent d'imposantes sépultures construites
par les émigrés capcorsins ou des familles de notables, ces demeures des
morts combinent, tombeaux et autel pour célébrations ce qui en fait de
véritables chapelles ; L'intérieur y est souvent orné de sculptures, de
tableaux, de bougeoirs et d’ostensoirs précieux.
L’extérieur peut être luxueux avec murs d'enceinte, portails, escaliers et
jardins aménagés avec palmiers ou cyprès. Ces constructions rappellent
celles des grandes lignées florentines ou romaines. Les familles insulaires
viennent s’y recueillir au moins une fois par an, à la Toussaint.
Voir photos ci-dessous :
Nous décidons d'atteindre le belvédère du "Moulin Mattéi" pour notre
pique-nique. Ce vieux moulin émergeant du maquis à 404 m d'altitude,
fut restauré au lendemain de la 1ère guerre mondiale par MATTEI, célèbre
fabricant de spiritueux corses. Récemment rénové par le Conservatoire du
Littoral, il accueille une petite exposition en saison estivale.
Panorama très étendu de Centuri à l'ile de la Giraglia. On aperçoit les
alignements d'éoliennes de la commune d'Ersa.
Nicole nous fait découvrir le magnifique panorama du sentier des douaniers
qui mène de BARCAGGIO, la plage préférée des vaches, à la station balnéaire
de MACINAGGIO;
Au nord, l'ile de la Giraglia , dominée par son phare puissant
A l'est, les iles toscanes de Capraia et d'Elbe.
-
la baie de Tamarone,
-
la tour Santa Maria.
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la plus petite réserve naturelle de Corse : Les îles Finocchiarola, ensemble
-
Après le repas, certains vont jusqu'à la statue de Sainte Dévote qui avec
Sainte Julie, et supervisées par la Vierge Marie, sont les patronnes de la
Corse, d'autres se contentent de prendre des photos avant de repartir
pour continuer notre périple!
Bien sûr, toute la route est en corniche étroite et tortueuse...
Nouvel arrêt à Macinaggio avec une petite pause café, bière ou glace;
La côte orientale du Cap est beaucoup plus facile que l'occidentale;
Macinaggio est la marine de Rogliano, située sur la pointe orientale du
Cap Corse. Elle se trouve en bordure d'un site Natura 2000 protégé et
classé, comprenant les îles de Finocchiarola et le domaine de Casinca.
Et enfin nous atteignons ERBALUNGA, petite marine de la commune de
BRANDO, où nous flânons autour du port dans les ruelles en escaliers, et
découvrons les vieilles maisons à fleur d'eau, bâties sur une pointe de schiste
vert, surmontée d'une ancienne tour génoise à demi ruinée qui ont attiré dans
les années 1930 le regard des peintres.
C'est le bercau de la branche paternelle de l'écrivain Paul Valéry (1871-1945) ;
L'église St Erasme, à l'entrée du village, abrite les croix portées par les
pénitents de la Semaine Sainte . Saint Erasme, le patron des marins, est fêté
le 2 juin avec la procession et bénédiction de la mer.
Un arrêt était prévu à LAVASINA, à l'Eglise Notre Dame, et son monumental
autel en marbre blanc, orné d'un « tableau miraculeux » représentant la
Madone de Lavasina 16è s (Ecole de Perugino).
Une très impressionnante procession aux flambeaux y est organisée la
veille du 8 septembre, à laquelle participe une foule considérable venue
de toute l'ile, et qui s'achève par une messe de minuit.
L'émigration vers l'Amérique du Sud, très importante jusqu'au début du
20è s a influencé l'architecture de la région. Les émigrés ayant fait fortune,
notamment à Porto Rico et au Vénézuela (dont un des présidents était
d'ailleurs corse) firent bâtir dans leur village d'origine, de somptueuses
bâtisses à l'allure de "palazzis" Renaissance italienne, ou de style colonial
Sud-américain.
Nous n'aurons malheureusement pas l'occasion d'apercevoir ces "Demeures
d'américains", propriètès privées dont les plus remarquables se situent à
Sisco, Cannelle, Morsiglia, Rogliano;
Ci-dessous quelques unes ce ces maisons...
Notre périple est terminé, nous arrivons à Bastia. Nous sommes fatigués,
mais nous allons ramener de magnifiques souvenirs de ce séjour!
C'est là que Monique nous quitte avec quelques larmes...Elle reste quelques
jours encore dans sa maison à Moltifao! Elle espére à travers ce séjour, nous
avoir fait aimer « sa » Corse. Sentiment que partage Nicole Mouchon qui
depuis de nombreuses années l'a parcourue en long et en large..pour y faire
de nombreuses randonnées;
Il n'est d'ailleurs pas impossible d'y revenir explorer une autre partie de l'île,
dans le Sud, il y a encore tant de trésors à y découvrir !
Merci pour tout l'intérêt que vous avez manifesté tout au long des visites ou
des randonnées; Merci aussi de m'avoir aidé lorsque mon poignet cassé ne
me permettait pas de faire certaines choses, cela m'a permis de participer à
ce séjour que j'avais préparé avec Nicole et Monique et je n'aurais pas aimé
ne pas le faire!!!
Alors que Monique repart seule... rejoindre sa maman et Gilbert qui
l'attendent à Moltifao,,le groupe se dirige vers le port pour embarquer;
Tout se passe bien et même rapidement plus qu'au départ à Marseille;
Une fois à bord nous découvrons notre bateau le "Girolata" qui n'est pas
le même qu'à l'aller, nous avions voyagé sur le "Piana"!
Nous prenons possession de nos cabines, allons faire un tour sur le pont
pour voir le bateau quitter Bastia puis nous allons boire un pot au bar;
A l'heure du dîner, nous nous dirigeons vers le self pour la majorité,
alors que certains préférent le restaurant; Repas très correct!
Après dîner, comme il n'est pas tard, nous nous retrouvons dans les
salons confortables, un brin rétro et bien agréables; Les hommes regardent
un match à la télé et les dames papotent en sirotant une boisson...
Puis vers 23h il est temps d'aller dans nos cabines pour nous coucher;
La mer est calme nous n'avons pas besoin de nos petits comprimés, la nuit
sera tranquille et nous serons uniquement bercés par le roulis...
Lundi 14/09 7h30, nous débarquons à Marseille, c'est la fin des vacances!!
Nous retrouvons, circulation, bruit, et odeurs de la ville lesquels pendant
une semaine nous avions oublié car remplacées par odeurs du maquis!
Avant de quitter le bateau ce sont les aurevoirs et les remerciements, puis
on se sépare et comme toujours un peu tristes, car ces séjours vécus tous
ensemble, chaque fois nous rapprochent un peu plus!! Mais on le sait, il y
aura d'autres séjours....
Merci Monique pour avoir fait le guide touristique durant tout ce séjour;
Merci Nicole pour nous avoir fait découvrir la Corse en randonnée et pour
le bon choix de celles-ci!
Merci Michel pour la gestion comptable du séjour,ce qui n'est pas toujours
de tout repos...
Merci aux photographes, Nicole Faudon et Jean Claude Deckmyn qui grâce
à leurs photos complétées par les miennes, nous ont permis d'illustrer les
reportages du séjour;
Merci à vous tous pour votre bon comportement, ce qui est indispensable
pour passer un agréable séjour tous ensemble!
A bientôt pour d'autres aventures!
Une triste nouvelle...MAGAUD
C'est avec tristesse que nous avons appris le décès de Gilbert MAGAUD, mari
de notre gentille secrétaire, Monique;
Il est décédé à son domicile d'une crise cardiaque dans la nuit du 27 au 28
Novembre 2015 à l'age de 68 ans;
Nous savions qu'il avait des soucis de santé mais rien ne laissait prévoir un
départ aussi brutal!
Pour Monique, c'est une nouvelle épreuve qu'elle va devoir surmonter aidée
heureusement de ses fils, Thierry et Sébastien, ses petits enfants, sa maman,
sa sœur Christine, ses proches, et nous tous!
Les obsèques auront lieu à Marseille :
Mercredi 2 Décembre 2015 à 10h au funérarium du cimetière St Pierre;
Il n'y aura ni fleurs ni couronnes, mais on peut envisager une collecte pour faire
une plaque qui serait mise sur le caveau de famille de Gilbert qui se trouve dans
son village des Alpes, ses cendres devant être dispersées sur ses terrains de chasse!
Il est toujours difficile de perdre un des nôtres, Pas et Repas étant une grande
famille! Nous serons là pour Monique afin qu'elle se relève de ce nouveau coup
dur! Affectueuses condoléances à Monique et à sa famille!
Corse 12/09/2015, 6è jour..
Samedi 12/09/2015, c'est notre 6è jour en Corse, ce matin il fait toujours
très beau et tant mieux car aujourd'hui pour nous, c'est journée "mer"!
En effet il est prévu de rejoindre St Florent pour prendre le "Popeye" à 10h ;
Ce bateau nous mènera en 20mn à la plage du Lotu dans le désert des Agriates
pour ensuite rejoindre à pieds, la magnifique plage de Saleccia, ces plages sont
uniquement accessibles à pieds et en bateau d'où une certaine tranquilité...sauf
lorsque Pas et Repas débarque sur celles-ci!!
L'Agriate est le plus grand site naturel protégé par le conservatoire du littoral;
C’est le territoire des célèbres plages du Lotu et de Saleccia;
On y trouve la plus grande population de grands dauphins de Corse.
L'Agriate, vaste étendue bordée de 35 km de rivages sauvages, alterne paysages
rocheux tourmentés, et maquis toujours verts épousant les vallons.
Le petit déjeuner terminé, les pique nique récupérés, c'est le départ, il est 9h!
Aujourd'hui, tout le groupe est là...les bobos vont mieux et surtout pas de grande
difficulté annoncée, seulement 2h A/R de marche pour aller à Saleccia;
A St Florent nous allons prendre nos billets déjà réservés, et régler les 16 euros
demandés par personne pour la traversée; Nous sommes un peu en avance aussi
nous attendons un moment avant de monter à bord du bateau qui est déjà à quai!
La traversée le long des côtes sauvages est très agréable et dans un décor de rêve;
Après 20mn de traversée, nous débarquons sur la plage du Lotu, pour certains
passagers c'est leur destination, pour nous, non;
Nous nous rassemblons autour de Nicole qui a prévu une petite rando d' 1 h
environ pour nous faire découvrir la magnifique plage de "Saleccia" ayant un air
de "Caraïbes en Corse", avec sable blanc, mer turquoise, côte ourlée de rochers,
et surtout peu de monde!
Tout le long du parcours nous découvrons ce site exceptionnel aux nuances si
particulières, aux senteurs enivrantes, aux eaux limpides que sont celles des îles!
Les montagnes qui en Corse ne sont jamais loin, apportent le relief, rendant
idyllique notre parcours à pieds jusqu'à la plage de Saleccia!
Lorsque nous arrivons, nous découvrons la superbe plage sauvage de Saleccia
sable blanc et doux, eau limpide et turquoise, peu de monde, une plage de rêve!
parfois tenter de s'installer là où des gens y sont déjà, mais entrain de se
Ci-dessous, quelques photos de notre balade pour arriver du Lotu,
à la très belle lage de Saleccia!
Sur les photos ci-dessous, pause repas, photos, repos, et baignade
sur la plage de Saleccia; Une vache passe tranquillement...
Aujourd'hui, j'ai décidé de ma baigner mais il faut trouver le système
pour ne pas mouiller mon pensement...Je me suis baignée, on a tout
essayé mais le pensement était mouillé !! Il a fallu l'ôter, rincer à l'eau,
improviser un autre pensement avec un bout de tissus éponge qu'avait
Nicole; On l'a coincé dans l'atèle et c'était bon!
Quant à Nicole, elle a perdu pas mal de croûtes...
Certains souhaitent boire un café, d'autres être à l'ombre...Nicole leur indique
une paillote toute proche... mais arrivés là : pas de paillote elle a été démontée
depuis l'année dernière, ils vont donc au Bar qui se trouve bien plus loin, mais
Nicole ne le sait pas et erre dans la pinède pour les retrouver !
Ceux qui sont restés sur la plage veulent les rejoindre mais plus de Nicole ni
personne, les voilà errant, ne sachant plus que faire ni où aller??
Heureusement, quelqu'un indique comment retourner vers le ponton du Lotu
par la forêt, comme il était prévu avec Nicole qui connaissait le parcours!
On échange quelques appels avec Nicole lorsque le réseau le permet..mais nous
avons du mal à nous situer dans cette fichue forêt pour lui indiquer notre position
et savoir où elle se trouve? On abandonne donc l'idée de rentrer ensemble...
On va se débrouiller comme des "grands", en essayant d'être à l'heure!!
Du coup Nicole arrive avant nous à l'embarcadère et va prendre un dernier bain
en nous attendant!
Pendant ce temps nous marchons sur ce sentier de forêt, qui on espère est le bon
et où de temps en temps passent des 4x4, soulevant une poussière pas possible!
Bientôt nous apercevons la mer, l'embarcadère, mais pas Nicole qui de la plage,
nous entend, à 28 on ne passe pas inaperçus... elle nous rejoint vite;
Et tous ensemble nous rions de notre aventure et prenons notre bateau à l'heure!
Retour à Saint Florent que nous allons visiter avant de repartir
à Lozari; Monique a préparé quelques informations et anecdotes
à raconter et donc nous commençons la visite de la citadelle;
Au creux d'un très beau golfe, St-Florent, souvent appelé « le St-Tropez de
la Corse » est une station balnéaire dont le succès se mesure à la taille des yachts
amarrés dans son port de plaisance d'où l'Importance stratégique de ce lieu, qui
fit dire à l'Amiral Nelson : « Donnez-moi le golfe de St Florent et j'empêcherais
qu'un seul vaisseau sorte de Marseille ou de Toulon »
Les remparts de la citadelle et les vieilles maisons colorées rappellent aussi son
rôle historique de capitale du Nebbio.
La citadelle fut génoise, aragonaise, française, anglo-corse, italienne et bien sûr,
corse . Elle fut siège du Gouverneur du Nebbio et finit caserne de gendarmerie.
Construite en 1439 (par Tomasino de Campo Fregoso qui érigea celle de Bastia
40 ans plus tard, sur un ancien sanctuaire où jusqu'au XIIe s, étaient conservées
les reliques de St-Florent, emportées par la suite à Trevise pour les soustraire aux
pillages des sarrazins.
Sur la partie gauche du parapet, on découvre une vue surprenante sur les vieilles maisons baties à fleur d'eau.
Le donjon circulaire est un remarquable exemple d'architectue militaire génoise.
Fin de la visite, nous reprenons les voitures pour rentrer et nous faire beaux..car
ce soir, "Soirée surprise"!!
.
Au menu : Kir à la chataigne – croustillant aubergine/brucciu/figue –
et ….. pâtes à la langouste – fromages corses – nougat glacé maison et
le tout arrosé de vin corse! Un repas excellent et copieux digne de VIP....
En fin de repas, Maryjo prend la parole pour remercier Monique pour sa
prestation en Corse avant et pendant le séjour, pour sa disponibilité, son
éternel sourire et sa gentillesse!
Elle lui remet une enveloppe avec une participation de tous les participants
pour la remercier de son investissement dans ce voyage! Quelle émotion...
d'où quelques larmes..mais de belles larmes!!
Fin de cette 6è journée en Corse! Aujourd'hui fut encore une très belle
journée! riche en découverte mais plutôt cool!
Avec regrets, nous voyons les jours passés et le retour approcher..mais
nous rentrerons avec plein de beaux souvenirs et penserons déjà au
prochain séjour....
A bientôt pour la suite et la fin!
Corse, 11/09/2015 5è jour....
Vendredi 11/09, nous attaquons notre 5è jour, c'est fou comme le temps passe!
Aujourd'hui au programme: Randonnée toute la journée au Lac Mélo avec Nicole
comme guide, et Corté pour les "non randonneuses", 22 partent pour la rando
avec Nicole et 9 vont faire les "touristes" à Corté en attendant leur retour!
Départ 8h30 de Belambra car il faut aller jusqu'à Corté et déposer les 9 qui ne
souhaitent pas faire la randonnée annoncée comme "sportive"!! En arrivant
à Corté c'est la panique près de de l'Université où avec toutes nos voitures nous
bloquons la circulation...c'est là qu'il est prévu de déposer les " 9 touristes" et de
se regrouper dans les véhicules pour partir au départ de la rando;
Après avoir déposé le "groupe des 9", ce sont quelques détours et culs de sac, dans les ruelles de Corté afin de retrouver la route de la Restonica, route étroite qui va mener au parking du Lac Melo "Les Bergeries de Grotelle";
Pour le "groupe des 9" lâché dans Corté, il va falloir s'occuper; Chacun disant
la sienne...cela devient compliqué! Je me charge de faire un petit programme
afin de ne pas errer sans savoir où aller et perdre du temps; Je commence par
aller à l'Office du Tourisme prendre un plan de la ville et demander quelques
informations sur ce qu'il est possible de faire à Corté en quelques heures;
Il est décidé de monter vers La Citadelle, visiter le Musée, ensuite la Citadelle
puis prendre le petit "Train touristique" qui nous fera faire un tour commenté
de Corté en 45mn; Belle escapade dans Corté sans se fatiguer,chauffeur sympa,
commentaires historiques pertinents, vue sur Corté, et arrêts photos...
Nous perdons Marie France dans le Musée...après l'avoir attendu un moment,
essayant de l'appeler sur son portable qui ne répond pas nous partons visiter
la citadelle sans elle...Contrairement à certaines de l'équipe, Je ne suis pas
inquiète, car c'est une coutumière du fait...et on la retrouve toujours!!!
Alors que nous avons terminé la visite de la Citadelle, on l'aperçoit arrivant
tranquillement, faisant ses photos et au lieu de repartir avec nous, elle part
seule visiter la citadelle!! Je l'informe de l'heure du petit train que nous allons
prendre en suivant...Elle arrive à l'heure et réintègre le "groupe des 9", ouf!
Nos visites sont terminées, il est 13h le temps n'est pas très beau, il fait même
frais...Manger notre pique nique dehors ne nous dit pas trop...Lorsqu'on était
dans le petit train, dans une ruelle près de la place Pascal Paoli, j'avais aperçu
un bar simple, où je pensai que peut-être on pourrait nous accepter avec notre
repas tout en prenant comme il se doit, une boisson...cette idée plait bien!
Nous nous dirigeons vers ce bar pour demander s'il pouvait nous accueillir
avec notre pique nique? Pour notre plus grand plaisir, c'est OK, nous sommes
contentes de pouvoir manger à l'abri bien qu'en terrasse, et assises à table!
Chacune prend sa boisson, bière, vin ou autre...et ensuite les cafés qui sont
aimablement offerts par Pascal le patron du "Cyrnea Bar", bar où tout se
mélange, aussi bien les "étudiants" que les "Vieux Corses", les marcheurs,etc.
Bar très sympa à recommander! Nous prenons même la décision d'amener
en fin de journée le reste du groupe boire un pot ici avant de quitter Corté!
Mais il faut repartir pour continuer notre découverte du centre ville de Corté;
Il y a pas mal de boutiques...aussi voilà que la "fièvre acheteuse" s'empare du
petit groupe que nous sommes et très vite celui-ci se disperse...
Nous avons encore un peu de temps avant que les "marcheurs reviennent",
autant penser aux petits cadeaux qu'à chaque séjour nous aimons rapporter;
De temps en temps, nous nous rencontrons, conseillant tel ou tel endroit...
Puis nous nous retrouvons sur la place pour attendre le retour des marcheurs.
On cherche désespérément un bar pour s'y installer et guetter l'arrivée de nos
amis marcheurs mais, rien d'ouvert ce qui est désespérant!! Donc c'est assises
sur un muret que nous attendons...pas trop longtemps, heureusement!
On dit que CORTE est au centre de la Corse. Géographiquement cela n'est
pas exact, mais on peut dire que la ville se situe presque à mi-chemin de Bastia et Ajaccio.
Le sillon cortenais au paysage de hauts plateaux (alt. Moyenne de 600 m) constitue
le couloir central de l'ile qui court de Ponte-Leccia à Venaco, et sépare le massif
ancien granitique à l'ouest, de la Corse alpine schisteuse à l'est.
Corte occupe une position stratégique au carrefour des vallées.
Capitale de la « nation corse » de Pascal Paoli entre 1755 et 1769, Corte joue un
rôle historique fondamental et reste aujourd'hui la capitale de cœur des corses.
Corte est le point de départ de multiples excursions. Celles-ci offrent une palette
représentative des paysages de l'ile :
Symbole de Corté, la place Paoli a en son centre la statue en bronze, érigée en
1884 a l'éphigie de Pascal Paoli; Cette place relie la très ancienne ville haute,
aux quartiers plus récents de la ville basse;
Derrière sa sobre façade, la Chapelle Ste Croix cache un intérieur raffiné,
à l'esprit des riches oratoires Saint Roch et de conception de Bastia. Le sol
est dallé de marbre gris de la vallée de la Restonica.
L'age de cette chapelle est incertain mais elle est déjà mentionnée dans un
rapport que le délégué apostolique Sixte V rédigea à la suite de sa visite du
diocèse d'Aléria;
C'est à Sainte Croix que chaque année, le 5 décembre avait lieu l'élection du
podestat et des "padri del commune" chargé de l'administration;
La Citadelle présente l'aspect d'un véritable nid d'aigle sur son éperon rocheux.
Elle fut construite en 1420 par Vincentello d’Istria, seigneur fâindépendante
(dont il sera le chef) de 1755 à 1769;
De ce belvédère la vue embrasse la vieille ville, le départ des vallées du Tavignano
et de la Restonica, et les nombreux villages accrochés au flanc de la montagne.
On accédait au nid d'aigle par un curieux escalier de 166 marches en marbre vert
de la Restonica, couvert d'une voute et aménagé en monte-charge pour les canons grâce aux rampes de roulement postées de part et d'autre des marches qu'on peut
apercevoir à travers une grille.
Occupée jusqu'en 1983 par la Légion Etrangère, la citadelle abrite actuellement
l'office du tourisme et le musée de la Corse.
Le musée régional d’Anthropologie de la Corse a été inauguré le 21 juin 1997.
Il est né de la volonté de la Collectivité Territoriale de Corse de doter l’île d’un
équipement culturel de haut niveau. Il est aussi le témoignage de l’attachement
des insulaires à leur patrimoine.
Deux espaces, de 500 m² chacun, présentent les collections permanentes :
-
La Galerie Doazan qui évoque la vie traditionnelle des bergers, des agriculteurs et l'évolution des coutumes et croyances
-
La Galerie du « Musée en train de se faire » qui s'intéresse aux aspects sociaux,
-
culturels et économiques de la Corse contemporaine.
Une autre salle est dédiée aux expositions temporaires, dont le thème cette année, était « Ile(s) »;
"Le lac Melo", est un des 7 lacs du monte Rotondo.
La route pénètre dans le Parc Naturel Régional de Corse en remontant la vallée
encaissée de la Restonica. Parallèle au Tavignano, la Restonica prend sa source
à 1711m d'altitude dans le massif du Rotondo, l'un des plus hauts de l'ile.
Après 15 km d'une course mouvementée à travers de belles gorges profondes
qui forment des piscines naturelles, elle rejoint à 400m d'altitude le Tavignano
dans le « sillon de Corte ». Elle est particulièrement fréquentée en saison estivale.
Encadrée par de grandes aiguilles de roche ocre couronnées de pins, la vallée
se retrécit progressivement pour former des gorges. Au fond, le torrent se brise
au milieu de gros blocs de rochers.
Dominée par des sommets dépassant 2000m la route grimpe dans un paysage
âpre, de plus en plus minéral, où peu à peu les arbres disparaissent.
La route carrossable s'arrête un peu au-dessus des "bergeries de Grotelle",
constructions en pierres sèches qui furent la halte traditionnelle des troupeaux
sur le sentier du lac de Melo.
Pour les 22 en partance pour la rando vers le "Lac Melo" avec en chef de file,
Nicole, départ donc des "Bergeries de Grotelle" tout au bout de la D623, route
étroite et sinueuse qui remonte les gorges de la Restonica depuis Corte.
Le lac de Melo et Capitello son voisin, sont parmi les plus connus et les plus
fréquentés de la région; Le lac Melo est à 1711m d'altitude et Capitello à 1930m.
Il est 10h50, lorsque Nicole démarre avec sa petite troupe jusque là confiante
puisque Nicole leur a annoncé cette rando comme familiale...
A début, petite grimpette tranquille, mais ça se corse vite car le sentier indiqué
par Nicole comme "familial", s'avère plus long et difficile que le "sportif";
A l'aller chemin très rocailleux et au retour, chaînes et échelles à passer...
En 1h40 notre groupe arrive au lac où il fait froid, il faut sortir les polaires!
Superbes points de vue tout le long de cette belle balade et site idéal pour le
pique nique à l'arrivée, mais il fallait bien le mériter car ce n'était pas qu'une
simple promenade de santé....
"Le Lac de Melo", forme un cercle presque parfait d'où jaillit la Restonica :
-
la végétation florale se remarque essentiellement en saison par les saxifrages
-
aux fleurs blanches, et la pinguicule corse ou grassette, qui est une plante
-
insectivore.
-
Ce lac est très apprécié des pêcheurs (truites et saumons);
-
Nous avons pique-niqué au milieu des choucas, peu craintifs, qui ont apprécié
-
nos « miettes ».... Comme il faisait froid, après le pique nique, pas de sieste!!!
Michèle escudéro, dans la précipitation du départ, avait oublié son sac à dos
avec pique nique et vêtements, dans la voiture de Gaëlle...Elle a pu se restaurer
et se couvrir grâce à la solidarité de tous, ce qui nous vaudra le plaisir, au
repas du soir de savourer la délicieuse liqueur de myrte qu'elle a offert après
le repas...Merci à elle!
Maintenant que le repas est terminé il faut prendre le chemin du retour, mais
pas le même qu'à l'aller au départ, après oui!
Sur ce parcours, chaines, échelles et péripéties diverses attendent nos pauvres
randonneurs qui ne s'y attendent pas!
(un exemple, à l'endroit où il faut s'agripper à une chaîne pour monter, puis la
lâcher pour en prendre une autre plus haut, Anne Marie refuse de lâcher, du
coup elle est bloquée sur le rocher)!! rires des copains...
Sur le trajet, bien d'autres aventures ont provoqué quelques fous rires, des peurs,
et même des embouteillages...dont ils se souviendront!
Malgré tout, Nicole est contente, elle ramène tout le monde sain et sauf...sauf Josy
Adami qui a un souci avec une cheville....
Malgré ces quelques difficultés, la rando a bien plu à tous, ils sont même fiers
de l'avoir faite! "Nicole leur a proposé de les intégrer dans le groupe du jeudi"...
Ci-dessous les photos des exploits de nos randonneurs!
Fin du 5ème épisode de notre séjour en Corse; Il doit en
rester encore deux avec bien d'autres aventures! Lors de
nos déplacements en groupe, ce n'est pas toujours :
"un long fleuve tranquille"...
Alors à bientôt pour la suite!
Corse, 10/09/2015 4è jour....
Jeudi 10 septembre 2015, c'est notre 4ème jour en Corse;
Depuis notre arrivée, pas de temps mort! Les visites et les balades s'enchainent
au rythme prévu par le programme!!
Ce matin, nous avons des défections: Annie, suite à sa chute de la veille a mal
à la cheville, Marc reste avec elle, Claudie et Rosa qui sont fatiguées;
Nicole va mieux mais son visage passe par toutes les couleurs de l'arc en ciel...
Aujourd'hui, Sortie en car vers Porto et Piana en passant par: Calvi, Galeria, le
col de Palmarella, Porto, et retour par les gorges de la Spelunca, forêt d'Aïtone,
col de Vergio, et l'impressionnante Scala di Santa Régina;
Comme chaque matin, nous allons prendre un petit déjeuner copieux; On prend
aussi des nouvelles des uns et autres et surtout de ceux ayant quelques soucis...
Nous ous récupèrons notre pique nique que nous composons à notre guise.....
Le car est déjà arrivé, le guide et le chauffeur nous attendent!
Avec Nicole nous allons voir Jean Marc le guide, pour lui parler du changement
que nous avions demandé: supprimer le repas au restaurant à Porto et faire à la
place la petite rando vers la "Tête de chien", il nous en dissuade nous proposant:
Une mini croisière de 1h30 dans l'incomparable beauté des paysages de la réserve
naturelle de la Scandola et des Calanches de Piana pour le matin et pour l'après
midi une randonnée dans la forêt d'Aîtone...Nicole et moi serions d'accord mais
il faut en parler au groupe, car il y a un supplément financier de 25 euros...l'idée
plait, tout le monde est d'accord pour le changement!
La Corse est une montagne dans la mer...mais c'est dans la région de Porto que
cette expression prend toute son empleur!
Berceau de sites naturels d'exception, le Golfe de Porto est un lieu rêvé au coeur
d'une nature préservée:Calanche de Piana, réserve de Scandola, golfe de Girolata
côté mer, gorges de la Spelunca, forêt d'Aïtone, piscines naturelles et cascades de
montagnes;
A mi chemin entre Calvi et Ajaccio, la région est éblouissante grâce à sa palette de
couleurs extraordinaires: L'orangé de ses roches, le bleu profond de la mer, le vert
du maquis, le rouge incandescent de ses couchers de soleil;
7h30, Pasqual notre chauffeur, se met au volant, Jean Marc accueille le groupe,
il souhaite la bienvenue et c'est parti pour une belle journée vers Porto et Piana!
Tout le long du parcours Jean Marc commente et raconte, il est très intéressant
et le temps dans le car passe très vite;
Vers Galéria nous traversons des champs d'immortelles d'Italie, réputées pour
leur forte fragrance, utilisées couramment pour en extraire de l'huile essentielle;
Un arrêt au "Col de Palmarella" à 405m, pour le point de vue sur la réserve
de la Scandola et Girolata, Jean Marc donne les explications concernant ces lieux;
Nous continuons par une route sinueuse, peu large, d'où quelques péripéties
pour arriver à Porto....le car ayant du mal à passer lorsqu'en face, de gros
véhicules tels que: (cars, camping-car, etc..) nous croisent! Bravo à Pasqual!!!
Enfin nous arrivons à Porto à l'heure, nous rejoignons le port et notre bateau
qui part à 11h pour 1h30 de promenade en mer dans les "Calanches de Piana"
lieu inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO; Nous pourrons admirer les
sculptures fantastiques de la roche avec ses reliefs et cavités;
Nous avons pour guide, Antoine au bagout incomparable et aux histoires et
légendes croustillantes et tout cela dans la bonne humeur!
A voir, le Chateau-fort dont le toit d'après la légende rapportée par Antoine
notre guide naval, très humoristique, aurait été un menhir déposé par
Obelix pendant une croisade corse...
Découverte des grottes marines du Capo Rosso, vision magnifique des roches
granitiques façonnées par l'érosion en autant de formes étranges se miroitant
dans une eau bleue et limpide;
On apercevra la Tour gènoise de Turghiu, la piscine naturelle et l'arche du
"Capo Rosso" puis des rochers aux formes d'érosion particulière dont le rocher
des amoureux en forme de coeur, celui ayant la forme de la corse, le chateau-fort,
et bien d'autres...
En levant les yeux nous pourrons voir un nid de "balbuzard pêcheur" rapace
diurne de taille moyenne de la famille des "oiseaux de proie"..
Autrefois commun sur les rivières et étangs français, le balbuzard a disparu de
la France continentale au début du XXe siècle. Il n’a jamais disparu de Corse,
mais seulement 4 couples y étaient présents en 1974.
Depuis lors, grâce au statut de protection dont jouissent les rapaces depuis une
vingtaine d’années et grâce aux actions de protection spécifiques, les effectifs du
balbuzard progressent lentement.
Une légende raconte :
Satan, l'ange déchu tomba follement amoureux d'une bergére. Il l'observa des
semaines du fond de l'enfer, s'en éprenant chaque jour d'avantage. Un beau
matin il se présenta sur terre et entreprit la conquête de la belle. Et voilà qu'au
lieu de céder au Prince de Ténèbre, la jeune femme le frappa, l'insulta et appela
son mari; Ce dernier vint et se trouva saisi de rage. Il s'arma d'un bâton de chêne
et administra une raclée au pauvre diable qui dut s'enfuir la queue entre les
jambes..
Il ne chercha même pas à tuer le mari et la femme; Pensez donc c'eût été trop
facile! Il décida de rendre l'endroit invivable. Alors il tapa,brisa, fendit et
renversa, bref, mit la roche sens dessus-dessous, cependant, avec une nette
préoccupation artistique puisque les "Vieux corses" affirment qu'avec un rien
d'imagination, on aperçoit sculptés dans les falaises: le berger, la bergère et
son chien; Saint Martin passa par là et décida de bénir les falaises en constatant
qu'il n'arrivait pas à en chasser la fureur;
Il appela une vague qui caressa le rocher : Ainsi naquit le Golfe de Porto!
Guy de Maupassant disait : Je m'arrètais stupéfait devant ces étonnants rochers
de granit rose, hauts de 400m, étranges, torturés, rongés par le temps, sanglants
sous les derniers feux du crépuscule et prenant toutes les formes comme un peuple
fantastique d'un conte féérique, pétrifié par quelque pouvoir surnaturel.
12h30, notre mini croisière est terminée, ce fut une merveilleuse promenade
dans les "Calanches de Piana" et le "Golfe de Porto"; Notre guide aux
connaissances parfaites avec toujours sa petite touche d'humour a su nous
faire partager sa passion pour cette région de Corse, il nous a guidé entre terre
et mer et le fait de pouvoir entrer dans les grottes était vraiment génial!
Nous étions enchantés de cette balade organisée au dernier moment!
Nous rejoignons notre car garé à Porto à proximité de la forêt d'eucalyptus,
pour y récupérer notre pique nique, il n'est pas loin de 13h et il fait faim...
Nous cherchons ensuite un coin dans la forêt pour nous installer;
Les eucalyptus ont été implantés et fortement plantés au 19 siècle, c'est pour
leur croissance rapide qu'ils ont été choisis, et de ce fait, leur besoin en eau.
Nous pique niquons sous ces eucalyptus qui dégagent une forte odeur, très
caractéristique mais agréable;
Après le repas, quelques uns s'échappent vite boire un café dans le bar le plus
proche, puis retour au car pour un départ imminent, la journée étant loin d'êre
terminée.....
Tout le monde est prêt, remonte dans le car, et nous repartons...
Nous nous dirigeons vers Evisa capitale de la châtaigne et départ de nombreuses
randonnées, puis les Gorges de la Spelunca qui offrent des paysages vertigineux,
et arrêt dans la "forêt d'Aïtone", poumon vert de l'arrière pays de Porto;
Cette forêt s'étend sur 4000ha et entre 800 et 2000m d'altitude;
Elle se compose principalement de "pins LARICIO" résineux typiques de la Corse;
Le "pin Laricio" fait partie des arbres géants d'Europe ils peuvent atteindre 50m
de hauteur il est aussi un des plus hauts de France!
La végétation luxuriante de même que la fraîcheur de l'endroit offrent un contraste
saisissant avec les paysages du "Golfe de Porto"
Il est courant d'y croiser des cochons sauvages et même des vaches!
Le départ du sentier est un peu après le Col de Vergio;
Dés le départ une horde de cochons sauvages sort de tous les côtés, il y en a de
toutes les couleurs..Marie France ayant du pain dans son sac, prise d'un bon
sentiment veut leur donner, elle se fait courser par l'un d'entre eux, soit qui
en voulait d'autre, soit qui n'en avait pas eu, elle n'était pas rassurée essayant
de leur échapper!! rires du groupe....
Quelques chèvres, non accompagnées sont en balade sur la route..la principale
qualité de la race corse, est sa rusticité, elle s'assume seule, vivant en totale liberté;
C'est une race montagnarde au pied sûr, au sens de l'orientation très développé;
Danièle, ayant un grand amour pour les animaux quelqu'ils soient les suit, leur
parle, mais je ne pense pas qu'elle leur ait donné un nom comme elle l'avait fait
avec un dromadaire au Maroc, qu'elle appelait "Djamil", et auquel elle rendait
visite chaque matin lui portant les restes de son petit déjeuner ce qu'il semblait
bien apprécier car il l'attendait et semblait la reconnaître!
Notre guide Jean Marc, avant de démarrer la rando nous rassemble pour nous
expliquer ce nouvel environnement; Puis nous partons à la découverte de cette
luxuriante et magnifique forêt!
La balade sera facile, pas très longue, instructive, nous permettant de découvrir
un autre facette de la Corse!
La balade terminée, retour au car, pour revenir à Belambra, il reste de la route
à faire, et quelle route!!!
Nous voici tous remontés dans le car dans lequel quelques uns auront des
sueurs froides en traversant le défilé de la "Scala di Santa Regina"...
Le défilé de la "Scala di Santa Regina" est un des plus célèbres et plus sauvages
de l'île, c'est un très long ravin désolé, hostile, sauvage, un étrange corridor de
roches de granit rouge, de rocaille et de caillasse....
La rare végétation est représentée essentiellement par des genèvriers cades
qui poussent sur les parois rocheuses, on se demande comment? alors qu'il
n'y a pas de terre...Curieusement des "romarins ras" poussent ici alors qu'ils
ne poussent pas partout dans le centre de l'île;
Les bords du fleuve sont peuplés d'aulnes et de quelques pins maritimes;
Au fond des gorges, le Golo a créé de nombreuses piscines naturelles où la
baignade est interdite, des délestages des eaux du barrage étant toujours
possibles et donc dangereuses;
Une passerelle permet de traverser le défilé à pieds, il est situé en amont et à
la sortie des gorges.
Quant à la route où nous roulons, elle est pittoresque mais sinueuse, tortueuse,
étroite, et encore plus lorsqu'on est dans un grand car...Pour ceux côté "vide"...
c'est impressionnant on a parfois l'impression qu'on va descendre dans la
gorge...certains on ne les entend plus, ils doivent prier...mais d'autres pour
qui le vide est un problème.., n'est-ce pas Gérard, nous font participer à leurs
angoisses déclenchant de grands fous rires, surtout chez les épouses sans pitié,
fous rires communicatifs, car tout le monde rit sauf bien sûr ceux qui ont peur!
C'est là que nous avons mesuré la fiabilité et la grande maîtrise de Pasqual
notre chauffeur, qui eut droit aux applaudissements à la sortie du défilé...
applaudissements de soulagement pour certains et d'admiration de tous!!
Quel retour! mais ce fut une nouvelle très belle et intéressante journée;
Un grand merci à notre Guide Jean Marc qui tout au long de la journée a su
nous captiver par ses connaissances géologiques, sur la faune, la flore et
les coutumes, et merci pour sa gentillesse!
Nous arrivons assez tard à Belambra, nous retrouvons nos "éclopés"...
Dany et André sont déjà là, ils sont venus passer la soirée avec nous et la
journée du lendemain pour faire avec le groupe, la randonnée au Lac Melo;
Dés notre arrivée nous allons dîner, pas le temps de faire autrement!
Ce soir je ne me souviens plus si beaucoup sont allés à la soirée mais je ne pense
pas, car après cette journée...et celle à venir, un peu de repos semble nécessaire!
Pendant cette journée, une rando étant prévue, certains avaient porté leurs
chaussures de randonnée qu'ils avaient mis uniquement pour la balade en
forêt, sachant que pour terminer le périple en car, elles pourraient remettre
pour être plus à l'aise, leurs petites chaussures;
C'est ce que fit la "P'tite Josy", qui dans la précipitation de l'arrivée à Belambra,
il était tard, a oublié dans le car ses chaussures de rando ....chaussures dont on
n'a plus eu de nouvelles bien qu'ayant signalé cet oubli à l'accueil !!!! Cela ne l'a
pas traumatisé, elle avait l'intention de les changer, ce qu'elle a dû faire peut-être,
plus vite que prévu!
Du Rove au Fort de Figuerolles
Le village du Rove possède un riche patrimoine culturel et historique :
- Le canal du Rove, un des plus grands ouvrages construits par l’homme au début
du siècle dernier qui servait jusqu’à son effondrement en 1963, au commerce
maritime entre la mer méditerranée et l’étang de Berre.
- La Chapelle Saint Michel, édifice des templiers XII/XIII siècle, classée monument
historique depuis 1977;
- Le Camp de Laure, forteresse datant du début de l’âge de bronze, plus ancien
oppidum de Provence, (1650 avant JC) classé monument historique en 1997,
- Le fort de Niolon haut et bas,
- Le fort de Figuerolles
sans oublier :
- Les chèvres du Rove, race caprine mondialement connue pour sa typicité, sa
robustesse et son lait délicieux
- La fameuse « Brousse du Rove », mets gastronomique fabriqué à base de lait
de chèvres du Rove pouvant se déguster salé ou sucré (AOC en cours) .
Lundi 26 octobre 2015 :Du Rove au Fort de Figuerolles
La randonnée initialement prévue aujourd’hui "De Miramas, d’un étang à l’autre»
est remplacée par celle-ci car Chantal ne pouvait pas être parmi nous.
Maryjo et Gérard décident de déplacer celle du 14 décembre , Gérard ayant été
repérer un emplacement de parking dans la semaine, l’affaire est entendue et
nous voilà par un ciel un peu blafard prêts au départ.
Dès le départ nous devons traverser la D568n qui transite un flux important de
véhicules entre l’agglomération Marseillaise et le sud de l’étang de Berre via le
Rove, Gignac, Châteauneuf-les-Martigues, mais aussi vers Ensuès la Redonne
et la Côte Bleue, il faut donc être très prudents...pour cette fois, ça va tout le
monde traverse avec pudence...
Aujourd’hui, 2° semaine des vacances d’automne (Toussaint..);
Nous sommes 40 à prendre le départ dont 5 petits-enfants des adhérents :
Nina 9 ans, Lola 7ans, Arthur 4 ans, Yanis 7 ans (Monique et Dominique Bonnet),
Jiann 5 ans (Francis Aupicon), à eux 5 ils vont animer à n’en pas douter, cette
journée de détente.
Notre tracé, après avoir quitté la zone pavillonnaire sud à la côte 140, s’élève
jusqu’à un plateau dont l’altitude moyenne se situe entre 180 et 200 mètres.
Notre sentier nous entraîne aux abords du « puits de l’œuvre » où amandiers,
figuiers, pins, garrigues nous rappellent que nous sommes en Provence.
Nos petits amis effectuent un premier arrêt ludique.
A la côte 200, première pause qui permet de nous réorienter avant de plonger
vers une citerne , carrefour de chemins. Nous prenons tout droit en traversant
une route «La Route Pompidou » qui a été crée au début des années 1970 et qui
devait faire partie d’un projet immobilier tombé « dans les oubliettes » grâce à
la ténacité des habitants de la commune...
Nos petits amis vont bon train en tête de colonne discutant avec Maryjo de tous
sujets…..
Le tracé nous laisse entrevoir par moment de larges fenêtres sur la mer et
malgré une assez mauvaise visibilité, nous restons ébahis devant ce site qui
nous est pourtant familier.
Nous approchons du but de notre journée, « Le fort de Figuerolles » construit
dans les années 1880-1890, En 1932, la DAT (Défense Aérienne du Territoire)
met en place la DCA de Marseille et de l'Etang de Berre.
Les batteries seront armées de 75 mm d'un modèle ancien et devront protéger
la ville, le port, les installations de l'Etang de Berre contre toute attaque venant
de la mer. En 1940, cette DCA aurait abattu un avion allemand ; à la fin de la
même année, et après la signature de l’armistice, suite à la défaite française,
le site est désarmé.
Il est 11h40, on effectue la pause-déjeuner; Après tergiversations pour trouver
l’emplacement idéal à l’abri du vent, mais toujours avec vue sur mer,on s'installe;
Il est plus tôt que d'habitude, mais suite au changement d’horaire la faim tenaille
déjà nos estomacs et tout le monde mange d'un bon appétit!
Nous prenons notre temps pour le repas, contrairement aux randos habituelles
qui nous imposent une deuxième partie de marche plus importante l'après midi.
C’est donc vers 13h15 que nous amorçons notre retour qui se fera au départ, sur
la route « pompidou » et cela jusqu'à l’intersection de la citerne, où nous allons
reprendre le tracé du matin jusqu’à la côte 200;
Après une pause, nous bifurquons en direction du quartier « les Héritages »;
Entre-temps, nos petits randonneurs ont trouvé une occupation en recherchant
les douilles plastique des cartouches abandonnées par les chasseurs….C'est à
qui en aura le plus en nombre ou de couleurs différentes...Même les "grands"
jouent le jeu...se mettant à chercher avec eux!
Arrivés à la côte 130, nous bifurquons à gauche, et après une montée continue
jusqu’à la côte 180, nous terminons la boucle commencée le matin par une
dernière pause dans la pinède;
Il est 15h15, nous rejoignons la D 568n, toujours très passagère, la traversons
en trois groupes, et retrouvons très vite nos véhicules!
Performances de la journée :
Distance : 8 kms - Denivelée : 210m - Marche : 3h30
Aujourd'hui aucune difficulté, c'était la rando des "petits"...
Bravo à eux tous car, ils sont de plus en plus jeunes...et comme a
dit Arthur qui aura seulement 4 ans en Novembre : " Mamie Mo,
elle ne m'a même pas porté"! Quelle chance pour elle...
Il était très fier de lui...Il faut dire qu'avec ses soeurs Nina et Lola
il est bien "drivé"...
Jiann, plus timide a aussi bien marché sans que son papy le porte;
Il a commencé à communiquer avec les autres enfants un peu plus
tard...au moment du déjeuner!
Merci aux photographes, et à Gérard pour ses photos et compte rendu!
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