26 participants en ce matin gris de Mars, ont réussi à déjouer les aléas de l'orientation (bon pas tous...😉)dans ce quartier de Miramas pour se retrouver sur le parking de Cabasse.
A 57 kms de Marseille, une jolie boucle de 11,3kms,150m de deniv adaptée par Patrick dans ce poumon vert entre Miramas et Grans, va nous permettre de déambuler dans une belle pinède de chênes,de pins et d'oliviers.
Les derniers sont enfin arrivés et nous prenons la direction du GR de Pays 2013 que nous ne ferons que croiser.
Plongés d'emblée dans la ruralité avec ses moutons ,ses ânes, son paysage doux,l'ambiance est bonne
Déjà les pulls sont rangés et LES tee-shirts font leur apparition
Notre ballade va serpenter pendant les premiers kilomètres entre garrigue et pinède,
et en me retournant, je ne peux manquer le reste de la troupe à travers les feuillages...
Le sol est "doux" grâce au sable et le rythme est constant...
Nous avons contourné le hameau de Curet et nous débouchons sur un sentier pour prendre la direction de la belle oliveraie de Coloubriès, en pensant y trouver un spot adéquat pour la pause méridienne.
Ah quelle est belle cette oliveraie...
à la sortie du DFCI, nous voilà confrontés -comme à la reconnaissance (en décembre dernier) à de très beaux portails du très beau domaine du Château de Couloubriers
Et là, un grand moment de solitude pour les animateurs, obligés de rebrousser chemin sur 500m!
Patrick en est contrarié , mais le groupe est tellement sympathique que cette "erreur" est vite oubliée!
Et nous repartons à travers notre belle oliveraie mais dans l'autre sens!
Heureusement que non loin de là, un point repère avec sa citerne possède suffisamment de "plat",de pierres, d'arbre, d'ombre ou de soleil pour permettre à tout le monde de se pauser!
Ce n'est pas cette entourloupe de carte qui va nous assombrir et nous couper l'appétit!
Le Mistral nous chasse de ce joli coin de repos et nous reprenons avec entrain la fin du parcours.
Patrick propose de raboter le parcours prévu pour compenser la rallonge et nous atteignons encore plus rapidement la jonction avec le Gr2013.
Nous atteignons le canal du Pougnois ou Canal de Miramas
Ce canal est un bel exemple de l’ingénierie médiévale (XIeme siècle) mené à bien sous l'égide de l'influente Abbaye de Montmajour pour l'irrigation de Miramas "Miramiris" et favoriser le développement de la culture des céréales et de la vigne.
Notre boucle se termine à l'arrière du Château de Cabasse et son parc.
Cette ancienne ferme moyenâgeuse gérée et habitée par les moines de l'Abbaye de Montmajour a depuis été rénovée et transformée en centre municipal.
Malgré une météo maussade, nous sommes 9 à nous retrouver à 48kms de Marseille, à Rougiers-village de la Sainte Baume, pour une "jolie" boucle de 15 kms et 490m de dénivelé, qui nous menera, au plus grand plaisir de Gisèle, d'abord à l' oppidum de Piégu puis au Castrum de St Jean.
Le programme est clair c'est là haut que l'on va monter!
Et monter sera le "mot" du jour! d'abord la "petite" côte par le Gr de la boucle de la Sainte Baume,
Nous nous élévons rapidement et le panorama compense la difficulté!
Malgré une luminosité faible, les sommets enneigés sont visibles (au loin)...vers la droite les montagnes du Haut Verdon, en face le Luberon et le Mourre Nègre et encore plus loin, grâce à l'application de Patrick, la Tête de l'Estrop (2961m)vers Allos!
La progression va devenir "rock and roll" quand nous prenons le chemin vers l'oppidum, car comme tout oppidum, ce promontoire rocheux habité au 2eme siècle av JC, par des Celto-ligures pour se protéger des invasions, est assez difficile d'accès.
On lâche les bâtons, et les mains nous aident bien!
du coup, il fait meilleur! et la vue est belle!
Nous voilà sur l'oppidum dont il ne reste pas grand chose et qui a été réutilisé au cours du temps...
Nous n'avons fait que 3kms et on peut apercevoir notre deuxième objectif, le castrum "en face" mais après 8 bons kilomètres de pistes au pied du Massif de la Sainte Baume.
Notre progression à travers le Cambon sur des pistes dans la forêt domaniale,
me laissent le temps de rechercher l'origine du nom du village "Rougiers" dont le blason est un...rouget!
En fait son nom est dû à un de ses premiers seigneurs d'origine florentine "Rodgero de Rogério" .
L'heure avance et le picnic n'est plus très loin... en passant un crocus craquant!
une anémone hépatique
des Violettes trouvées par Patrick
et un cornouiller en bourgeons
Au fait, saviez vous que Rougiers est la capitale du "pois chiche"fêtée dignement le 2eme dimanche de Septembre
Là, je commence à avoir bien faim, mais, avant comment le pois chiche du Moyen Orient a-t-il atteri à Rougiers?
Nous y voilà! une véritable aire picnic!
Nous n'allons pas trainer car le Castrum nous attend! (encore 4,5kms)cette fois ci en passant par la Capelette🤣au pied du Massif de la Ste Baume,nous re descendons vers Rougiers par de larges pistes DFCI bien sèches en "yo-yo"(ça descend et ça monte!) et au détour de la piste, nous retrouvons nos sommets enneigés!
Je n'ai pas oublié mes pois chiches!
La légende dit qu'un villageois de Rougiers qui travaillait à Marseille, avait récupéré des graines inconnues sur un bateau ; ce dernier, en provenance du Proche-Orient, avait fait escale dans le port, le marin rougiérois avait consciencieusement nettoyé les cales et en ces temps de disette où on ne laissait rien perdre, il avait rempli un sac de jute de deux bons kilos de petites boules beiges, impatient de planter dans sa terre caillouteuse son précieux butin.
Arrivé chez lui, il les avait semées et le sol de basalte a été très fertile pour cette légumineuse voyageuse qui a permis à la Provence de faire face à la disette!
Enfin!devant nous le chemin qui monte au castrum de St Jean.
Ce replat rocheux à 600m d'altitude a été choisi en 1040 par des seigneurs locaux pour dominer et contrôler le passage dans le bassin de St Maximin.
Le Castrum avec ses remparts,ses ruines du château féodal et son donjon sont impressionnants; première fouille française d'un habitat rural du bas Moyen Âgedans les années 1960,ce château de montagne et son habitat ont été occupés entre la fin du 12e siècle et le début du 15e siècle.
La vue sur la vallée est à couper le souffle
Nous passons près des falaises pour récupérer le chemin de retour, mais où est donc Dominique ?
Notre ami grand fan des tables d'orientation a fait un détour dont il nous a informé mais...on ne l'a jamais revu...il est devant ou derrière?
De nombreux calvaires ponctuent cette longue descente
ou bien cette descente fut un calvaire...
Mais le groupe entier(Dominique nous attendait patiemment...) est satisfait de cette belle journée,
forte en émotions et s'offre un super spectacle avec un magnifique mimosa en pleine floraison près du parking.
Gérard et Gilbert nous avaient prévu une belle boucle dans ce massif du Régagnas, à partir de la Bouilladisse vers le Garri maintes fois parcouru, mais avec une "variante" de 355m de déniv.qui s'est révélée à la reconnaissance -APRÈS l'envoi de la convocation- bien trop difficile et ardue pour nos genoux.
Ils n'en ont pas dormi de la nuit du we et sagement se sont ravisés et ont trouvé une descente bien moins difficile, mais n' ont pas eu le temps de renvoyer les infos.
Donc les 350m prévus ont été escamotés à 270m,et effectivement plus d'adhérents auraient pu la faire.
Nos animateurs en sont désolés mais il y a des semaines bien courtes où combiner le bénévolat et le quotidien peut tourner au casse tête des plannings!
Donc, ce lundi,que 16 participants,qui avaient doublé le petit déjeuner d'apport calorique pour faire face à la difficulté annoncée, se sont retrouvés dans un endroit assez inhabituel à la sortie du village sur la D45A,par un chemin défoncé au pied du Picousson, avec une vue sur le Mont des Marseillais et le Garlaban de profil.
10h tapantes, nous empruntons une belle piste caillouteuse
vers le fameux vallon de Joachim que nous n'emprunterons pas au retour, et allons en direction de la citerne Moustier, par une piste qui longera le Garri.
Le Garri, eh bien à part la forme éventuelle du massif en forme de "rat", je n'ai rien trouvé(extrait du Trésor du Félibrige de Frederic Mistral).
Le paysage s'ouvre...au fond le Grand Puech , et en avant plan l'oppidum de l' Agache(du "guetteur" qui avec celui du Tonneau que nous avons vu de près)surplombent le Vallon de l'Homme Mort.
Nous sommes au kilomètre 4 et nous faisons une pause déshabillage, boisson, buisson avant de nous faufiler vers la droite en direction du vallon.
Ce vallon longe la départementale D45E qui relie la Bouilladisse au Plateau de Belcodène, il est parsemé de...déchets et carcasses qui n'ont pas bougé depuis des années puisqu'en 2010 déjà Maryjo en avait fait le constat (voir article du blog)
seule une chronique de 1895 de Ferdinand GAS, nous raconte une belle histoire (non vérifiée par les faits et actes notariés de l'époque).
Histoire racontée par les anciens autour du feu et qui va nous rappeler quelqu'un...
Vers 1760, un brave homme un peu bêta et qui parle seul, vient travailler au village pour la cueillette des olives.
Et vlan, le voilà qui tombe amoureux de la belle Manon euh non Madonette, fille du riche propriétaire qui est amoureuse d'un autre!
Pardi, à la fin des cueillettes, il fut obligé de partir et inconsolable s'en est allé dans le fameux vallon où son corps fut retrouvé..."et à côté du cadavre, tracé dans la poussière du chemin, ce nom : Madonette".
Entre deux carcasses, nous dépassons un dépôt de bauxite
ainsi que de belles plaques rocheuses de calcaire
En arrivant sur le plateau, l'humus laisse échapper ses premières fleurs printanières les...Colchiques ou les Crocus?
Le crocus possède 3 étamines contre 6 pour le colchique d'automne,
Le crocus vient le printemps et le colchique à l'automne(Bravo Francis)
Les filaments du Crocus Sativus (Safran) sont rouges et celui du Colchique sont blancs et petits.
Nous voilà à la Bergerie
où nous allons faire notre pause
Tiens , des tee shirts à la couleur ANIS FLUO du Club sont de sortie, mais Monique nous a sorti le pull de rando de la même couleur! Bravo!
A la reprise, le petit plat montant du GR de Pays Sentier Provence Mines d'Energie va être avalé par certains et mal digéré par d'autres! et le groupe se disloque⚠
Après le regroupement, nous abordons le retour par la belle piste et nous profitons du panorama sur la Sainte Victoire pour faire une magnifique photo de groupe.
Plus qu'un petit kilomètre avant d'atteindre la citerne Moustier et d'apercevoir nos voitures...
Un beau lundi de Mars ensoleillé, pour 11,2 kms et 270m de dénivelé.
Un grand merci à nos animateurs Gérard et Gilbert.
Ce lundi 2 Mars,Christiane et Francis ont eu la bonne idée de proposer la découverte de cette cité portuaire à 72kms de Marseille.
Un groupe enthousiaste de 23 adhérents se sont présentés malgré la fraicheur (un petit 5°, ciel bas, petite bise glaciale)au point de RDV
Au programme:
La Tour St Louis construite en 1737 qui abrite entre autres, la plus grande collection ornithologique de Camargue.
Le canal St Louis et le port, creusés dans les années 1860.
La «Cabane du Gardian », construction camarguaise aménagée en atelier par un sculpteur animalier.
Les établissements Ferrigno SA, dernière conserverie de produits de la mer existante sur la façade méditerranéenne.
Les Viviers de Carteau destinés à purifier les coquillages, dont les huîtres et les moules récoltées sur place (médaille d’or 2018, médaille d’argent 2022 et label bio).
Pour ces deux dernières visites, présentation de l’activité et possibilité d’acheter des produits de qualité et très frais à des prix intéressants.
L’immense plage Napoléon et ses 10 km de sable fin, ses theys-formations sableuses modelées par la mer et le fleuve -et bois flottés, au bout d’une route traversant des étendues de lagunes salées recouverts de plantes halophiles (saladelle, salicorne) colorées en rouge, et parcourues par les flamands roses.
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Ville entre terre et eau,Port St Louis du Rhône, territoire camarguais, est née au début du XXème siècle autour de l’activité portuaire, au débouché du Rhône sur la Méditerranée.
Elle s’appuie aujourd’hui sur son patrimoine naturel et son identité culturelle pour redynamiser son territoire (entrée dans le parc régional naturel de Camargue en 2011).
Conserverie Férrigno :
Nous reprenons les voitures pour nous trouver à 10 heures précises à la conserverie Férrigno, au milieu de cette vaste étendue que constitue la presqu’île du Mazet.
On remet immédiatement à chacun un tout petit paquet contenant une foule de choses : blouse, charlotte, masque, sur-chaussures. C’est la rigolade car nous nous reconnaissons à peine ! Nous avons l’air de grosses mouches blanches…
Mais nous reprenons notre sérieux et entamons une visite très technique des locaux et laboratoire de préparation, décongélation, cuisson, conditionnement, stérilisation, vérification sanitaire…
Le produit de base, la sardine, est pêchée le long des côtes marocaines puis immédiatement éviscérée et congelée, avant d’être transportée à Port-St Louis.
Notre guide féminine nous captive et ne nous épargne aucun détail et aucune astuce sur l’élaboration très pointue de ces fameuses boîtes de sardines (mais pas que) conduisant à un produit de qualité à la durabilité exceptionnelle et très sûr sanitairement.
Mais le temps passe, la visite dure une heure, nous repasserons pour faire les achats, et nous filons vers l’office de tourisme. Il bruine un peu et nous sommes un peu inquiets pour le pique-nique en plein air.
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La Tour Saint Louis et ses expositions :
A 11h, notre guide de l’Office de Tourisme, nous amène au premier étage de la Tour pour nous montrer la plus grande collection ornithologique de Camargue : 365 oiseaux sont ainsi naturalisés et présentés dans cette belle salle aux voûtes en calcaire blanc.
Au deuxième étage se trouve une exposition temporaire liée à la journée de la Femme sur le thème du cancer du sein et la sensibilisation à cette terrible maladie. Des photos montrent ces femmes, dont certaines très jeunes, atteintes dans leur chair par ce fléau.
Nous montons ensuite par un escalier circulaire et au « coup de tête » très bas (qui nous oblige à baisser la tête) jusqu’à la terrasse où s’offre à nous un paysage à 360° sur la ville, le port, le canal St Louis, le Rhône, le bac de Barcarin, Les Salins de Giraud et ses immenses tas de sel.
Il est midi et le soleil perce. Il ne nous quittera plus. Nous en profitons pour faire une photo de groupe.
Pique-nique :
Nous redescendons récupérer nos sacs dans les voitures puis nous gagnons à pied les espaces aménagés au bord du canal Saint-Louis.
Au passage, nous logeons le port. Nous admirons les deux magnifiques trois-mâts amarrés sur le quai principal.
Le pont mobile qui relie la ville à la presqu’île du Mazet est levé pour laisser passer un bateau. Nous attendons un peu qu’il soit rabattu, pour le franchir.
Notre pique-nique est confortable avec ses belles tables et sièges neufs mais nous ne nous éternisons pas vu la fraîcheur de l’air.
Pour nous réchauffer nous allons prendre un café au « Fournil de l’écluse » - situé effectivement en face de l’écluse - où nous remplissons la salle.
Cabane du Gardian :
A 14 heures, nous nous séparons en deux groupes pour visiter la jolie maison camarguaise
et surtout rencontrer son truculent propriétaire, ancien ébéniste et sculpteur sur bois .
C’est un saint-louisien de souche. Il est né à Port Saint Louis et ses ancêtres y vivaient au début du XXème siècle. Il nous raconte plein d’anecdotes sur la vie quotidienne à l’époque et nous montre les objets et accessoires utilisés : fouines(ou fouanes ou fouënes pour la pêche)
et sabot à clous pour pêcher, pièges, filtres à eau
en céramique etc.
Nous retournons récupérer nos voitures à l’OT. Au passage nous admirons sur le port la sculpture moderne en acier représentant un docker en souvenir de l’époque (vers 1930) où l’activité du port de marchandises venait juste après celle de Marseille .
Viviers de Carteau :
A 15h30 nous avons rendez-vous aux « Viviers de Carteau » situés juste à côté de Férrigno.
Un jeune exploitant passionné (et passionnant !) nous raconte comment est apparue au début des années 2000 la production de moules, puis au début des années 2010 celles d’huîtres dans l’anse de Carteau.
La qualité de l’eau permet de produire des coquillages sains et charnus.
Les huîtres ont obtenu ces dernières années les médailles d’or et d’argent à Paris. Les ayant goûtées à plusieurs occasions, je les ai trouvées très bonnes.
Les coquillages ainsi pêchés sont purifiés dans de multiples bassins et viviers dans lesquels coule en continu une eau naturelle légèrement saumâtre pompée à grande profondeur.
Nous voyons que Marc en vieux loup de mer, est conquis et qu’il est prêt à l’embauche !
Les achats se multiplient aussi bien en coquillages qu’en boîtes de sardines superbement décorées ou autres conserves chez Férrigno.
Les boîtes s’empilent et les cartes bancaires chauffent !
Plage Napoléon :
Vers 16h30 nous pouvons enfin repartir pour gagner en voitures la plage Napoléon à travers les vastes étendues de sansouïres (ou prés salés, biotopes couvert d'herbes halophyles-qui aiment le sel) peuplées d’une multitude d’oiseaux dont les emblématiques flamands roses.
Le paysage est magnifique au soleil couchant.
Au bout de la petite route, la vaste plage Napoléon se déploie sur 10 km avec son sable clair très fin dans lequel le pied s’enfonce facilement, avec aussi ses bois flottés amenés par le Rhône.
A Port Saint Louis du Rhône les plages se sont formées à partir des theys,(une zone d’interface entre les influences de la mer, de la terre et du Grand Rhône),terme local désignant des bancs de sables créés par accumulation de sable par le vent sur des épaves échouées sur le rivage.
Chaque they porte le nom du bateau ou du capitaine ! They du Mazet, They de Roustan...
Notre journée s’achève sur une belle photo du groupe ( qui se dit enchanté de sa journée ) prise sur la plage, devant la mer et ses rouleaux…
Nota :
Pour ceux qui auraient envie de revenir à Port St Louis, nous vous informons que le Festival de Camargue a lieu du 17 au 21 mai et propose de multitudes animations, festivités, expositions et sorties nature.
Un grand merci à nos animateurs, Christiane et Francis.
Ce dimanche 5 Mars , certains de nos adhérents ont participé, sous l’œil de leurs collègues de Pas et Repas,
au Concert de Chorales
donné
au profit du Groupe Parkinson Provence et des Blouses Roses
De très belles prestations et un esprit unique d' HARMONIE ont transporté l'auditoire au delà de leurs attentes tout en participant à une action humanitaire.
Que demander de plus?
Passer un beau moment et être encore plus nombreux pour les soutenir!
Amis Adhérents de Pas et Repas, veuillez trouver ci-joint le courrier émanant du Foyer d' Entraide de la Légion Étrangère à Puyloubier en remerciement de notre Don lors de notre annuelle randonnée sur leur site.