PAS et REPAS
Journal des randos, voyages et activités d'un groupe de "Randonneurs Marseillais"..
Rando culturelle Marignane du 25/11/2019.(1ere partie)

Après un we pluvieux, Christiane et Francis nous ont embarqué dans une super rando découverte préparée par leurs soins et ceux de l'Office de Tourisme de la Ville de Marignane.
Un Grand Merci à eux, ce fut fort "surprenant" et triplement intéressant!
Après avoir perdu de l'influx nerveux dans les embouteillages, nous voilà tous rassemblés (31) au Parking de la Colline de Notre Dame de la Pitié à Marignane, dont même l'entrée bétonnée avait quelque chose d’intrigant.
Traverser tout Marseille pour visiter Marignane ? Quelle idée me direz vous?
Marignane hum, hum, beaucoup de clichés nous habitent...aéroport, Eurocopter, ville dortoir, pollution...bref que du négatif.
Eh bien, la découverte en trois temps forts de ce patrimoine valait bien le déplacement (constat établi sur le nombre de sourires et l'enthousiasme général du groupe tout au long de la journée!).
Trois temps forts:
Accompagnés d'un guide naturaliste Sabine MENEUT découverte du poumon vert de Marignane, la Colline de N.D de la Pitié, 80 hectares dont 65 sont soumis au régime forestier depuis 1996 avec un point de vue exceptionnel sur tout le tour de l'Etang de Berre.
Un guide exceptionnel qui pendant 1h30 va nous faire prendre conscience de nombreux enjeux écologiques dans cet espace riche en essences naturelles;
Sabine par sa connaissance et son engagement dans de nombreuses actions pour la défense de la nature et de l'environnement a su transformer cette "promenade" en véritable "classe verte" pour Séniors!
Un peu avant midi ayant atteint le sommet de la colline, où se situait l'oppidum gallo-grec, nous sommes accueillis par Mr JF MAUREL qui nous en a expliqué la situation géographique et historique en des temps forts lointains!Oui les Romains ont sévi jusque là...
Puis nous sommes entrés dans la chapelle Notre Dame de la Pitié; et là , rencontre avec Mr Maurel Président de l' Association les Amis du Vieux Marignane et de la Provence (créée en 1965 pour la sauvegarde du Patrimoine de Marignane).
Quel personnage captivant qui a force d'anecdotes a su rendre compte de traditions cultuelles et culturelles de façon passionnante si bien que le pique-nique fut...expéditif car ce n'est pas fini!
Rendez vous dans Marignane, en plein travaux de rénovation urbaine avec notre guide Historien- chercheur, Patrick VARROT, qui pendant 3h va nous emmener à travers le Temps dans les beaux jours de Marignane la Fastueuse!
Allez il est temps d'y aller ...
Notre parcours "vert".
Nous atteignons le sommet de la colline là où se situait l'oppidum GAULOIS fortifié (380 et 180 av JC)
- il y a plus de vestiges sur Saint Blaise-et nous rejoignons une ouverture sur le Panorama.
Sabine nous parle de ses engagements écologiques (recyclage des filets de pêcheurs en monture de lunettes par exemple) et des actions pour l'environnement prises par les différentes municipalités autour de l'Etang de Berre.
Cela prendra du Temps mais les bonnes volontés sont là!
Sabine nous confie au président de l' Association des Amis de Marignane Mr Jean François MAUREL pour une présentation rapide de l'histoire de Marignane et de la Chapelle de Notre Dame de la Pitié.
L’Association a toujours été un partenaire privilégié de la ville de Marignane pour atteindre de nombreux objectifs :
La protection et la mise en valeur de plusieurs monuments, après la chapelle, le beffroi et ses horloges, le suivi du délicat dossier de l’Eglise Saint Nicolas, la participation au comité de pilotage de la rénovation du centre ancien.
Aujourd’hui, l’association regroupe une centaine de familles.
L’ambition est de promouvoir nos richesses locales, matérielles et immatérielles, mais aussi notre culture Provençale, et de la transmettre aux générations à venir.
La colline a de tout temps été au centre des activités humaines, des celto-ligures aux Romains avec sa situation sur la route du sel et proche de la Mer.
Mais il en reste bien peu de vestiges ( à l'opposé de Saint Blaise sur Saint Mitre).
Cependant une famille les COVET, vont donner au 17eme siècle une renommée importante à ce petit village.
La famille de Covet, marquis de Marignane, seigneurs des Iles d'Or, de St Cannat, de Velaux et autres terres,n'avaient aucun titre primordial de noblesse,étaient des roturiers et d'habiles marchands.
François Covet, charretier de Bourg en Bresse
avait, en son temps, fourni toutes les charrettes pour les voitures de Marseille à Lyon, fit de grands négoces et devint influent et incontournable dans la Région.
La famille COVET fit construire pas moins de 3 chapelles dont il ne reste que celle de Notre Dame de la Pitié en 1650.
Le pélerinage, qui s'y déroule le 8 septembre s'inscrit dans les traditions provençales que l' Association défend énergiquement.
La Chapelle, son Trésor et ses ex-votos sont classés monument historique.
Marignane n'en finit pas de nous étonner... puisqu'elle est connue du fin fond de la Corée non pas pour son aéroport mais pour son Saint.
Ce serait faire injure à ce passionnant monsieur MAUREL que de ne pas évoquer Saint Laurent IMBERT.
Né à Marignane en 1796, très jeune il devint prêtre des Missions étrangères, puis part en Chine où il fonde un séminaire à la frontière du Tibet.
Il poursuit son travail d' évangélisation jusqu'en Corée.
Mais avec d'autres missionnaires, il est décapité le 21 septembre 1839.
Martyr de Corée, il a été béatifié en 1925 et canonisé à Séoul par Jean-Paul II en 1984.
Ses reliques sont aujourd'hui dans la Cathédrale du bon Berger (Singapour).
Sur ces bonnes paroles, il est grand temps de déjeuner...
Il est temps de rejoindre l'Office de Tourisme pour notre deuxième partie de journée, qui sera relaté dans un prochain article!
Merci aux photographes: Ernest, Francis et Violette.
Joyeux Anniversaire
Rando du 18/11/2019-du Rove à Gignac
Rando du 11/11/2019-Pichauris
De Pichauris, le Collet Redon.
En ce jour de commémoration de l’Armistice de la « Grande Guerre » 1914-1918, et 101 ans plus tard, Gérard et Gilbert ont donné rendez-vous à ceux qui étaient disponibles, au Parc Départemental de Pichauris, sur la commune d’Allauch.
Le temps maussade et pluvieux a fait longtemps hésiter nos animateurs, et en définitive, la randonnée a été maintenue.
A l’arrivée, au parking prévu, nous nous trouvons devant une foule de personnes et de voitures venant participer à « l’Alpin Trail de Pichauris 2019 » organisé par le Comité Départemental des Bouches du Rhône.
Des agents placiers nous canalisent vers le parking et ainsi nous nous retrouvons disséminés au milieu des voitures des participants à l’épreuve.
Nous n’aurons cependant pas trop de peine à nous regrouper avant le départ.
Pour info, le trail (longue distance) comporte 3 distances : 16kms et 730m de Dénivelée positive, 30kms et 1750m de dénivelée positive, 78kms et 4180m de dénivelée positive avec un départ commun à 8h30.
Mais il y avait aussi une épreuve, trail (ultra longue distance), départ Dimanche 10 à 15h pour 108kms et 5650m de dénivelée positive.(50 équipes en duo et 100 en individuel)
Le tout non balisé, en suivant la trace sur une montre ou GPS connectés donnant avec précision la position en temps réel de chaque concurrent au PC course.
Respect pour tous ces sportifs, car nous et nos petits 9 kms et 180m de dénivelé on se sentait un peu...mais bon, nous à nos âges respectueux, on marche aussi sous ce crachin provençal!
Donc, après avoir récupéré toutes nos « ouailles », et avant le départ, une petite photo du groupe et comptage effectué (25), nous voilà partis pour le meilleur et pour le pire en espérant que la pluie ne viendrait pas gâcher cette belle journée et surtout que le parcours du Trail ne viendrait pas s’immiscer sur l’itinéraire prévu pour notre randonnée.
Après avoir franchi un ruban intempestif au travers de notre route, nous voilà dans un vallon à remonter en intégralité et longeant en contrebas la D46a.
Le parc de Pichauris s'étend sur près de 14km2,[ l’étymologie la plus probable est “la colline de l’aurore”, “auri” signifiant le versant du soleil levant et “pich” déformation phonétique de “puèch” signifiant colline].
Nous avons bientôt en face la silhouette du Collet Redon ,[ du latin "colla" qui signifie "colline" et rotundus (= rond) ] , et outre la ligne haute tension et son pylône qui le domine, un oppidum trône à son sommet.
En remontant le vallon, nous avons suivi les traces d'une résurgence sans trop y trouver d'eau; cependant le SANDRE(organisme officiel d'information sur l'Eau en France), localise cette source sur le flanc-ouest du Collet Redon, à une altitude de 340 mètres environ, et donc nous avons marché dans le lit du Jarret sans le savoir.
Notre sentier se dédouble, d’un côté il part sur la droite pour rejoindre la D46a, et de l’autre il part sur la gauche en montant en direction du Terme (de Peypin), c’est ce dernier que nous choisissons, afin de prendre un peu de hauteur ;
ce sera la seule difficulté du jour pour passer de 350m à 410m.
Sur la gauche, le Mont Julien (644m), et enfin atteignons un plateau qui devait être le lieu de terrains agricoles et fruitiers et faisait partie de la « Bastidonne » une ferme sans doute en activité au cours du xx° siècle.
Nous cheminons maintenant plein nord en direction du Terme sur une piste large et abandonnons le Gr 2013 que nous suivions depuis la bifurcation dans le vallon pour obliquer à droite par un sentier en descente où nous passons de la côte 400 à 370 vers le lieu de notre pause méridienne...quoiqu’il n’est que 11h40 !! (eh bien croyez-moi, il y en a qui on râlé, c’était trop tôt !).
Une grande première! l'heure, pas le râlage!
Nous avons bien pensé à Marc Lorriaux qui est connu pour son estomac-horloge!
En fait, il n’y avait aucune possibilité d’endroit pique-nique plus loin ; cependant, l’appétit est là et personne ne ramènera son repas.
L’humidité, assis sur un sol mouillé, ne favorisera pas la « siestoune » que certains ont l’habitude de pratiquer, et une heure plus tard, à 12h40, nous repartons, plein d’énergie retrouvée (quoique nous ne l’avions pas perdue, vu le peu d’efforts dépensés!).
Nous sommes de nouveau sur une large piste qui monte légèrement de 370m à 415m sur 1km environ et nous amène à Pié de Veyran (Jas de Veyran) par le chemin du Regage.
C’est une belle rencontre pour notre petit groupe : des enclos et des chevaux ; des vieux à la retraite et un peu plus loin, des bêtes magnifiques, dans la force de l’âge et une jeune « lad » qui nous explique leur quotidien sous le feu des questions de Gilbert…
Notre Gigi blogueuse souhaite qu’on fasse dans cet environnement d’autres photos de groupe, ce qui est fait sans tarder.
Nous reprenons le chemin plein sud vers le Collet, le cheval bai et sa soigneuse nous accompagnent un moment , une autre jeune fille accompagne un cheval qui a les yeux bleus (bizarre !)
Nous butons sur la base du Collet et le contournons à l’Est en suivant toujours notre D46a ; file indienne oblige car des véhicules circulent et nous devons être rigoureux dans notre progression.
Sur la gauche le Mont du Marseillais (620m) que nous avons gravi à plusieurs reprises.
Nous longeons un manège où une jeune femme évolue pour notre plus grand plaisir .
Nous abandonnons la route pour terminer le contournement du Collet sous de belles frondaisons et enfin atteignons le Parc de Pichauris quitté le matin .
Nous assistons à l’arrivée des derniers coureurs du trail sous l’arche d’arrivée et nous émerveillons des temps effectués et des distances parcourues.
Le premier en catégorie ULTRA -108 kms en...15:01:40!!
Nous rejoignons les voitures en traversant la belle propriété constituée d’anciennes bergeries et longeons les ouvrages réhabilités par le Conseil Départemental .
Merci à Gérard pour cette création et à Gilbert notre Animateur-Pourvoyeur de Bonbons des Vosges.
Photos Violette, Gérard.
Performances de la journée :
Distance…………..9kms
Marche…………… 3h
Dénivelée………….180m
Recette Bouchées au Thon Tomate de Violette
Ingrédients
pour 6 personnes
1 boite de thon (180 g net égoutté)
50 g de concentré de tomates
60 g de crème fraîche
90 g de gruyère râpé
4 œufs
Persil
30 g d'oignons hachés
sel, poivre
Réalisation
1- Émietter le thon puis ajouter tous les ingrédients.
Mixer jusqu’à ce que le mélange soit homogène.
Verser aux ¾ dans des petites empreintes en silicone.
2 -Enfourner 20 minutes à 180°C
Démouler et servir frais.
Cuisinez, savourez…
Merci Violette
Sortie Coquillages du 4/11/2019
Malgré une météo capricieuse, notre Lundi a été épargné et nous a permis de nous retrouver pour notre traditionnelle sortie "dégustation coquillages" dans le cabanon si sympathiquement prêté par la Douane.
Merci Martial!
En pleine préparation...on découpe, on installe, on dispose et on papote!
Jean Marie partage sa mésaventure avec le fournisseur d'huitres: en effet Samedi soir, le producteur lui a annoncé que notre commande était partie en ...Suisse! grand moment de solitude pour JM!
Mais JM sait choisir son réseau: le producteur s'est débrouillé pour nous fournir la même quantité d'huîtres GRATUITEMENT!
Après concertation du bureau, Nicole a proposé soit le remboursement de 7 € par personne amatrice d'huîtres, soit la remise de la somme correspondante au Téléthon, solution qui a fait l'unanimité . Super idée et belle initiative.
Pendant ce temps, Philippe, Maryjo et Patrick ont emmené le groupe de 23 marcheurs pour une descente sur ce site formidable de Sormiou.
Avec des explications de Philippe tout au long du parcours (sommets - flore, etc... plus un exposé très intéressant sur la construction de Sormiou et son "château" lu par Claudie, le temps ne nous a pas paru long.
Et c'est à midi précises qu'ils ont été accueillis par l'équipe d'ouvreurs, et ensemble sur la terrasse, ils ont pris un bon apéritif bien mérité!
Les coquillages ont été apprécié par tous ainsi que le fameux Sancerre (à volonté)!
Fromage, raisin et pommes (offertes par le cousin de Jean-Marie) dans une ambiance très conviviale, le tout agrémenté de douceurs et liqueurs diverses apportées par les participants, ont fait de cette journée une belle réussite!
15h ! départ des 20 personnes courageuses pour la remontée !!!! La chaleur ne nous a pas épargnés...ou bien est-ce les effets du Sancerre qui se sont fait sentir, mais il faisait bien chaud!
Un grand bravo à tous et un grand merci à Jean Marie ainsi qu'à son équipe pour cette réussite !
En espérant que la prochaine fois soit aussi bien réussie et appréciée de tous.
Rando du 28/10/2019-de Château Gombert
De Château Gombert, la Nègre, les Ouides, Caban, le Jas de Louison…..
Lundi 28 octobre, ce sont les vacances de la Toussaint, les enfants étant les bienvenus, nous accueillons aujourd’hui Esteban et Yanis Bonnet, Roman et Sacha Pellan et pour une première, Anastasia Allemand.
Le temps, est fidèle aux prévisions météo, légèrement voilé mais le soleil va nous accompagner une bonne partie de la journée.
La circulation urbaine en cette période de congé scolaire est fluide et bien avant 10h, tout le monde est prêt au départ.
D’ailleurs sans retard Pierre et Gérard qui nous encadrent aujourd’hui effectuent le comptage à la Barrière DFCI sur le chemin de Palama prolongé.
Nous sommes 49 répartis en ….37 de Pas et Repas, 7 de l’UNAPEI , Laurent, Axel, Samy, Cyril, Tolan accompagnés par Marie et Oraida, et enfin les 5 petits-enfants.
Nous entrons dans le Parc de la Nègre par une première ascension dite « la Fenêtre de Château Gombert », sur 100m de dénivelé jusqu’à la table d’orientation qui nous offre un panorama sur la cité phocéenne .
Gérard nous en apprend un peu plus sur l’histoire de ce site :
C’est au XVII° siècle que le premier « Jas » signifiant en Provençal « gîte » (constituant surtout un abri pour les troupeaux de chèvres et brebis), est construit en 1679 par Jean Rippert, un éleveur de moutons, qui devint une bastide en 1737.
En 1856, Pierre Triengue, dit « le Nègre » donne son nom à ce vaste domaine.
Puis plusieurs familles s’y installent : un meunier Lagoriot en 1902 qui construit une belle bastide de 2 étages, la famille Palombe en 1912 qui intensifie la polyculture, mais en 1936, un grand incendie dévaste le domaine et enfin l’hiver 1956 a raison des derniers oliviers...
En 1972, les héritiers « Palombe » vendent à la Société Saurin qui veut créer une ZAC, mais les écolos de l’époque (l’ASSENEMSE) s’y opposent et le site est classé en zone boisée.
La vente au Conseil Général est finalisée en 1987 et en 1997,la carrière Palama n’est plus exploitée.
Quelques premiers aménagements sont effectués, et le grand incendie du Massif de l’Etoile de 1997 provoque la mise en place d’équipements de lutte contre les incendies dont un bassin d’alimentation de 1000m3 ,38 asperseurs , une coupure hydraulique de 50m de large sur 1160m permettant d’arroser 6 hectares en 20mn et une station de pompage avec 19 bars de pression..
Des plantations sont réalisées : 3 variétés d’oliviers, 30 variétés de figuiers et 8 variétés d’amandiers et une prairie rustique de 2,5 hectares.
Nous reprenons notre progression vers le nord par une piste rive droite du vallon des Ouïdes, passage d’un gué qui nous permet de remonter vers l’amont rive gauche où nous découvrons une forêt d’arbousiers en pleine saison productive.
Nous atteignons la Source des Ouïdes au bout d’un kilomètre, on devrait dire « les sources » puisqu’ en aval on trouve la source d’origine (19-20° siècle) et en amont un captage de 2010-2012 œuvre du Conseil Général.
Nous abordons maintenant la piste qui va nous conduire au Vallon de Mauvelle, mais pour y arriver, il va falloir gravir les 120m de dénivelé sur 1,2 km (la grosse difficulté de la journée !) ; certains y arrivant très facilement, d’autres avec beaucoup plus de peine.
Une bonne demi-heure plus tard, c’est la pause, il est 11h ; boissons, fruits secs sont de rigueur et même une station assise .
Nous repartons après cet arrêt régénérant pour une longue descente sur la rive gauche du Vallon de Mauvelle de 4kms ; nos jeunes amis sont tenaillés par une fringale croissante et à chaque boucle sur la gauche, ils essaient d’apercevoir « la maison » ancienne construction entourée d’une aire de pique-nique avec tables et bancs (pour les plus rapides).
Enfin à 12h45 nous y arrivons , chacun s’installe au mieux, apéros, repas, desserts en tous genres et vers 14h, la deuxième phase de cette balade est annoncée .
Nous revenons sur nos pas pour obliquer à gauche par un sentier qui descend au fond du vallon de Mauvelle où une source ,celle des Cauvières , alimentait un jas.
Nous remontons et ressortons du vallon aux 4 chemins (citerne à la côte 387).
Nous avons alors droit à un exercice de la protection civile orchestré par 4 canadairs qui effectuent de nombreuses boucles avec largage sur l’aire de la Mourre .
Bien sûr, petits et grands apprécient et nos accompagnants reçoivent les félicitations pour l’organisation de cette randonnée « spectaculaire ».
Nous repartons vers le Nord sur 500m, puis obliquons à gauche, plein Est et découvrons tout un versant envahi de grandes bruyères en pleine floraison, les collines sont roses...
Un petit vallon où se situait le Puits du Gargoutier est suivi d’un point haut (le jas de Louison) à la côte 430 et enfin nous plongeons vers le ruisseau des Ouïdes qui grâce aux récentes pluies apporte un peu de fraîcheur après l’été sans fin caniculaire que nous avons connu.
Le gué est traversé dans l’autre sens et nous reprenons le chemin du matin qui nous ramène vers nos voitures et profitons d’un dernier regroupement agrémenté de photos de « brochettes fatiguées ».
Merci à nos animateurs pour cette randonnée bien sympathique.
Performances de la journée :
Marche…………5h
Dénivelé………..350m
Distance………..12kms 500
Photos et Compte rendu de Gérard A.
Un beau sourire est parti.MARITROVATO D.
C‘est avec une grande tristesse que nous avons appris la disparition de Daniele Maritrovato en ce mois d ‘Octobre.
J en garde personnellement le souvenir d une personne agréable et toujours souriante.
Son sourire est présent sur de très nombreuses photos.
Passionnee de la Vie, nous ne l ‘avons connue que par le partage de la Randonnée, où elle nous racontait son amour des voyages, des Croisières, de la Danse , de la Provence et surtout de la Famille.
Chaleureuse, Daniele rayonnait auprès de son mari,ses enfants et petits enfants, sa famille proche et tous ses nombreux amis.
Daniele repose en paix, mais tu laisses un grand vide dans le cœur de ceux qui t ‘ont aimée.
Merci pour ton sourire.
Sincères Condoléances à son mari Daniel et sa famille.
Des fleurs au nom de « Pas et Repas » ont été présentées à la famille.
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