2024 s'en va, doucement en emportant nos souvenirs de tant de bons moments passés ensemble sur les chemins de randonnée (et leurs petits picotements musculaires), autour d'une table, à déguster des coquillages, des crêpes, à accompagner un ancien adhérent dans sa dernière randonnée, à partager des moments de danse, bref un beau moment de Vie Ensemble!
Que serait notre Vie sans nos Pique-Niques du Lundi et du Jeudi?Sans l'attente des mails de Chantal à déchiffrer ces sacrées coordonnées GPS, ces coups de fil pour organiser le covoiturage,"tu viens, tu viens pas", "comment on s'habille?" mais surtout "quel gâteau vais-je faire?"
Ah ça, c'est bien Pas et Repas!
Mais c'est surtout la Convivialité et le Bien-être du Partage
Votre Bureau et Votre Équipe d' Animation souhaitent à l'ensemble de nos adhérents actuels et anciens (qui suivent toujours le Blog) de passer cette fin d'année dans la Joie, la Bonne humeur et la Santé.
Quelle Belle Équipe!
Avec plaisir, nous nous retrouverons en 2025 et continuerons pour vous ET avec vous.
Pour notre dernier lundi 2024, nous avons donné rdv sur le site de Roquepertuse à Velaux, 10kms et 200m D, avec Gisèle et Patrick.
Ça caille dur, mais 25 adhérents sont là, malheureusement l'Unapei n'a pu se joindre à nous.
Il est pile 10h,et nous nous dirigeons vers le site archéologique de Roquepertuse.
Ce site "Monument Historique"est occupé depuis le Néolithique (2000 avant JC). La communauté de Roquepertuse commence à se développer à partir du Vè siècle avant JC, mais c'est 200 ans plus tard qu'elle atteint sa superficie maximale. Elle est alors un oppidum celto-ligure important qui réalise des échanges commerciaux avec les grandes cités de la région et du bassin Méditerranéen.
Les vestiges visibles sur le site datent de cette période.
Ayant subi de nombreuses attaques, c'est en -190 avant Jc qu'elle sera définitivement désertée.
Au XIXè siècle, le site de Roquepertuse est recouvert de champs. C'est en 1820 puis en 1860 qu'un agriculteur travaillant ses terres découvre deux statues de guerriers assis, particulièrement spectaculaires. Il vient de mettre au jour des sculptures réalisées environ 1500 ans plus tôt !
Ainsi qu'un majestueux buste à deux têtes d'Hermès
De nombreux autres artefacts sont aujourd'hui exposés au Musée d' Histoire de Marseille.
Nous reprenons notre chemin en direction de la colline Sainte Propice (cône régulier culminant à 235m) très reconnaissable des alentours.
Le chemin qui mène à sainte-Propice traverse les champs d'oliviers, et passe près du... cabanon de Pépé.
Nous empruntons la piste qui fait le tour de la colline sans nous aventurer jusqu'au castellum qui lui aussi appartient à notre lointaine histoire.
De part sa situation élevé, l'oppidum représentait en effet une excellente protection pour les peuplades de l'Antiquité tardive.
Les matériaux ont été re-utilisés au cours des siècles et il n'en reste pas grand chose.
En faisant le tour, nous avons un aperçu de Ventabren, du plateau de l'Arbois
et un peu plus loin nous avons un bel aperçu sur l'aqueduc de Roquefavour, entre le plateau de l' Arbois et le Collet Redon, et un peu plus loin Gardanne et vous savez quoi!
Avant de replonger au dessus du Val des Vignes en direction de la Brèche,nous empruntons un sentier botanique et arrivons sur une large piste qui nous accueillera pour notre pause déjeuner.
Pause en plein soleil, un 16 décembre, ciel magnifiquement bleu"Cézanne"...quelle chance!
La Sainte Victoire est magnifique!
C'est par une petite draille un peu pentue et roulante que nous regagnons la piste
Cette large piste va, sur 5 kms,nous ramener dans la forêt domaniale et à travers le parcours sportif pour finalement atteindre nos voitures.
Une jolie randonnée pas très longue ni exigeante, idéale pour clôturer notre premier trimestre par cette belle journée d'hiver.
Presque 10kms, 200m de D.
Merci à nos anims du jour, Patrick et Gisèle.
Photos: Bibi
Au plaisir de vous retrouver le 6 Janvier en belle forme, prêts à continuer cette belle activité.
En ce lumineux jeudi de décembre, nous avons décidé avec Patrick de clôturer notre premier trimestre 23-24 par un retour sur la colline de Coudoux, avec une randonnée de 14,5kms et 300m de déniv.
Les virus ont eu raison de la plupart de nos collègues du Jeudi (Mesdames et Messieurs remettez vous bien , on vous attend de toute façon à la rentrée!), mais Lisa et notre surprenant Julian nous ont rejoint à Coudoux près du Moulin.
Tout près du Moulin, je remarque des"ronds" qui sèchent, ce sont des scourtins.
Le mot scourtin est issu du mot provençal « escourtin » qui désigne le filtre circulaire utilisé pour l’extraction de l’huile d’olive.
Une fois garnie de pâte d’olive, la poche est placée sous une presse. Grâce à la pression, l’huile d’olive s’écoule au travers du scourtin, la partie solide (le grignon) restant à l’intérieur.
Bon, pas le temps de trop réfléchir, le chef est déjà parti...
Comme d'hab, entre les gants, les mouchoirs, je suis encore derrière mais grâce à une petite côte,je les rattrape rapidement, ça ravive la circulation sanguine de bon matin!
Nous atteignons rapidement un de nos objectifs du jour le Canal de Marseille qui contribue à près de 70% dans l'approvisionnement d'eau potable.
Ce chantier titanesque traverse la Provence sur 84 kilomètres pour sa partie principale, et 160 kilomètres en comptant les canaux de dérivation.
Construit de 1839 à 1854 sous la direction de l'ingénieur Franz Mayor de Montricher, il amène depuis 1849, via la citerne du Palais Longchamp, les eaux de la Durance dans un territoire autrefois aride et soumis à de graves problèmes d’hygiène(Choléra en 1832-1835).
Constitué de 18 ponts, dont l’aqueduc de Roquefavour, et de 17 kilomètres en souterrain. il fut jusqu'en 1970, la source quasi unique d'alimentation en eau de la ville pour le nettoyage des rues, l'arrosage des cultures, l’industrie et la consommation, et en fournit encore les deux tiers de nos jours. Il est complété aujourd’hui par le canal de Provence qui amène les eaux du Verdon.
Mais il nous faut à regret quitter ce canal, pour effectuer (au km 4.2) "the grimpette of the day", près de 100m de déniv sur 1.5km sur une route encadrée de belles maisons.
Et là, impossible de trouver de quoi "buissonner" donc j'ai mis le turbo et j'ai scotché mes collègues...Arrivée à la Bourdonière, vite nous buissonnons!
Une belle borne de commune
Nous prenons un bout du GR69( la Routo chemin de la Transhumance de la Camargue vers le Piemont italien) et du GR653A de Compostelle
En route, nous admirons une belle borie
Une fois sur le plateau, vessies allégées, nous avançons rapidement et comme d'hab, même à 4 on parle de quoi...de nourriture!
Lisa papillonne, un coup avec Patrick, puis elle remonte vers moi, partage une recette, puis s’arrête et attend Julian et là champignons par ci, crème par là...on ne les arrête plus!
Oui mais, nous après 8kms, faut bien se pauser non! près de l'antenne d'Eguilles , vers la ligne TGV, nous re-bifurquons à l’intérieur et trouvons un beau champ aux couleurs fluo du club!
Après un bon bol de soupe,en plein soleil,
nous voilà prêts pour nous diriger vers le Mazet(petit mas provençal)
La vue est dégagée, vers le Nord avec le Mont Ventoux, au Sud avec l’Etang de Berre et la chaine de l’Etoile
Les 4 prochains kilomètres ont déjà été empruntes lors de la rando de Septembre, et c'est sur un bon tempo (c'est plat 🤣)que nous nous retrouvons sur les crêtes qui surplombent l'Arc et les diffèrents villages Ventabren, La Fare,Velaux et Berre.
En contrebas, on retrouve notre Canal de Marseille.
Il est près de 15h15, nous avons eu une belle journée ensoleillée, un beau ciel bleu, pour randonner (14.5kms) dans cette belle nature aux couleurs hivernales (le romarin est en fleurs!).
Une belle façon de clôturer notre trimestre tonique!
Vos animateurs du Jeudi- Gisèle et Patrick- vous souhaitent de passer de bonnes fêtes et auront plaisir à vous retrouver l'année prochaine.
Pour ce lundi d'hiver aux températures givrantes , une belle randonnée de 12.2ks et 370m de déniv dans le massif de Luminy par le Col Ricard ,pour les 20 adhérents encadrés par Maryjo et Jacques.
Dominant la plaine d' Aubagne avec ses 714m, l'imposant Garlaban fait partie de notre mémoire visuelle et littéraire tant de fois mis en scène par Marcel Pagnol.
Il fait frisquet sur le parking de la Font de Mai et nous sommes 7 à nous élancer pour une rando de 11kms et 550m de déniv.
Le soleil nous accompagne malgré tout.
Nous passons devant l'écomusée de la Font de Mai (ancienne propriété agricole)
et essayons d’éviter un grand groupe de randonneurs qui a eu la délicieuse idée de prendre le même chemin que nous, le chemin des Scolopendres (500 m de déniv.sur 5kms).
Un peu d'escalade pour accéder une des pistes DFCI principales,assez raides et caillouteuses qui montent vers le Col du Garlaban, quel panorama!
Un bon chemin pierreux nous mènent aux Pierres gravées de Douard.
Il est bien tard-près de 13h -quand nous sommes au Col du Garlaban (628m), la Croix se dessine au dessus- de nous,
et nous commençons à escalader le dernier segment pierreux et glaiseux.
Après évaluation des forces en présence, nous décidons de rebrousser chemin et d'admirer en pique niquant cette belle croix à 714m ,mais d'en bas.
"Durant la Grande Guerre, en 1918, les habitants élevèrent une première croix pour protéger les fils de la commune partis au combat. Au cours des années, elle est devenue le symbole d’un patrimoine préservé et chéri, occasionnant des reconstructions, la dernière en date étant celle de 2003.
Si près mais si loin...pause déjeuner rapide et nous reprenons la route car il nous reste 7 bons kilomètres pour rejoindre le parking en passant par le Vallon du Passe Temps
Un Dash 8 de la Securité Civile passe au dessus de la grotte de Manon
La descente se fait d'un pas allègre, la vue sur Marseille et Notre Dame de la Garde est impressionnante.
Mes collègues m'ont lâché car entre le mouchoir pour le nez, les photos et la surveillance du chemin, je prends un peu de retard... mais peu importe, je les rattrape vite au Col d'Aubignane.
Il ne nous reste plus qu'à rejoindre le parking de Font de Mai, il est près de 16h, bien contents de cette belle randonnée avec une météo clémente et en si bonne compagnie.
57 adhérents ont répondu à notre appel pour le Téléthon 2024, soit sous la forme d'un don soit de leur présence lors de notre soirée-repas au Tempo Ste Anne.
Cette année, notre contribution est
de 1000 euros
au profit de la recherche sur les maladies génétiques rares.
Avec Mme Wintzer, coordinatrice sur les BdR.
Notre belle équipe de préparation, a dès 16h, organisé et décoré le lieu aux couleurs du Téléthon
et installé un superbe apéritif concocté et offert par le Bureau,
de savoureuses brochettes apéritives qui ont fait l'unanimité
et un Spritz au Limoncello (en souvenir de notre séjour aux Cinque terre).
Notre DJ-Jo- attend patiemment l'heure de lancer la musique, mais là, ça discute et ça apprécie ce moment de retrouvailles pour la bonne cause.
Il est bientôt 19h 30, Mireille surveille son téléphone...LA PAELLA arrive!
Une fois le service effectué, on n'entend plus que le bruit des mandibules et on se régale!
Après le fromage, les desserts (Chouquettes et Chantilly,
macarons, mandarines, chocolats), nous sommes plein...d'énergie pour une petite soirée dansante où tous les rythmes nous emmènent tard dans la soirée.
Notre équipe du Bureau qui s'appuie sur d'autres adhérents, s'est entièrement mobilisée pour que cette soirée au bénéfice du Téléthon soit un franc succès.
Ce fut le cas!
Vos sourires, votre enthousiasme et vos remerciements nous ont fait chaud au cœur.
N'oublions pas que le Téléthon 2024 restera dans nos mémoires comme celui d’une grande avancée contre la myopathie de Duchenne, cette maladie emblématique à l’origine de la création du Téléthon.
"On ne ne lâche rien"! Rendez-vous l'année prochaine.